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blog de soutien a la campagne électorale de MARIE-GEORGE BUFFET
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30 septembre 2008
la crise
La chambre des représentants des Etats-Unis a rejeté le plan Paulson par 228 voix contre 205.
La proposition de renflouer la grande finance
américaine à coups de centaines de milliards de dollard ne passe pas.
Et pour cause. Comment demander à des familles qui, le plus souvent,
peinent à joindre les deux bouts de réparer les erreurs de rois de la
finances qui accumulent les millions depuis des années ? Sans compter
que ces familles seront les premières victimes de la recession. En un
mot, les américains refusent d’être condamnés à une double peine
économique.
Le système vient de dérailler, et il faudrait laisser les responsables du carnage aux manettes. Quelle ironie !
La cause de la crise est connue. Depuis plus de 20 ans,
la finance est systématiquement privilégiée dans le partage des
richesses créées, au détriment de la rémunération du travail. Il y a,
au contraire, besoin d’investir dans tout ce qui fonde la réalité de la
richesse, le travail, l’emploi et les salaires.
Parti communiste français
Paris, le 30 septembre 2008.
Crise financière / Dartigolles (PCF) : « Quand le candidat UMP fait mentir le Président »
Lors
de son discours de Toulon, le Président de la République n’avait pas de
mots assez durs pour dénoncer le « système » qui « creuse les
inégalités » et « alimente la spéculation sur les marchés de
l’immobilier. »
Le
candidat de l’UMP à l’élection présidentielle proposait pourtant en
avril dernier, à la revue Banque « (...) que ceux qui ont des
rémunérations modestes puissent garantir leur emprunt par la valeur de
leur logement. Il faut réformer le crédit hypothécaire ».
En d’autre mot, la version française des fameuses
subprimes à l’origine de la crise financière mondiale. L’information
est vérifiable sur le site Internet de l’UMP à l’adresse suivante : http://www.u-m-p.org/propositions/propositions.php (p. 24 du document).
Nicolas Sarkozy déclarait dans son intervention à
Toulon, « la vérité, les français la veulent, ils sont prêt à
l’entendre ». D’accord monsieur le Président, mais alors, toute la
vérité, rien que la vérité.
Olivier Dartigolles, Porte-parole du PCF
Paris, le 29 septembre 2008.
Actus humanite.fr 29-09-2008
La
crise financière comme le suggère Christine Lagarde, ou plus sûrement
la politique du gouvernement, selon les arguments développés par Maryse
Dumas pour la CGT ?
La ministre de
l’Economie Christine Lagarde a estimé que cette augmentation devrait se
situer "autour de 40.000" demandeurs d’emplois supplémentaires, une
augmentation sans précédent depuis quinze ans.
"Le problème, c’est de savoir si ces mauvais chiffres résultent de
la crise des subprimes aux Etats-Unis et des problèmes financiers, ou
si la politique du gouvernement en est responsable. J’ai tendance a
penser que la politique en est responsable", a déclaré Maryse Dumas,
secrétaire confédérale de la CGT, sur France Inter.
"L’année dernière, notre pays a connu 300.000 créations d’emplois,
cette année seulement 34.000, dix fois moins. Or, cette année, qu’a
fait le gouvernement ? Il a été concentré sur la déréglementation du
Code du travail, le détricotage des 35 heures, il a poussé ceux qui ont
un travail à travailler plus longtemps au détriment de l’embauche de
ceux qui sont à côté", a-t-elle ajouté.
"Il a laissé complètement en friche la politique industrielle,
l’investissement, l’innovation, la recherche, alors que c’était cela
qu’il fallait promouvoir pour permettre à notre pays de relever les
défis devant lesquels il est", a-t-elle souligné.
"J’ai en tête des propos du Premier ministre en février-mars dans
lequel il annoncait le plein emploi d’ici 2009 à partir du moment où on
dérèglementait le contrat de travail. Aujourd’hui, le gouvernement veut
créer un réflexe de peur et d’unité nationale, et dit qu’on ne doit pas
discuter critiquer le fond, la nature et le sens de de ces réformes.
(…) Or, c’est de ça qu’il faut discuter".
La dirigeante syndicale a appelé à un "vrai plan de croissance
appuyé sur la consommation, la relance du pouvoir d’achat (…), une
politique d’investissement dans l’industrie et la recherche, et le
développement des services publics".
"Cela suppose une autre politique économique et sociale, à l’inverse
de celle sur laquelle se concentre le gouvernement depuis un an et qui
vise a faire accepter n’importe quel boulot aux chômeurs", a-t-elle
souligné.
"Le politique du gouvernement ne se préoccupe que des demandeurs
d’emploi, pas de l’offre d’emplois. Le problème, c’est qu’il n’y a pas
assez d’offres d’emplois", a-t-elle insisté.
Christine Lagarde fait disparaître les surendettés
Ou comment casser le thermomètre du surendettement : en présentant
un plan de réforme du fichier des personnes surendettées qui réduit de
8 à 5 ans la durée d’incription au FICP (Fichier national des incidents
de remboursement des crédits aux particuliers). Afin officiellement de
"faciliter le rebond de personnes ayant connu des difficultés", a
déclaré la ministre de l’Economie. Elles ne seront pas plus riches pour
autant, mais les banques pourront leur prêter plus vite de l’argent…
Mis en place en 1989 pour lutter contre le surendettement, le FICP
recense les personnes en retard dans le remboursement d’un crédit ou
qui ont déposé un dossier auprès d’une commission de surendettement. A
l’heure actuelle, 2,4 millions de personnes y sont inscrites, selon
Bercy.

Les locataires des tours de la rue Carpeaux à Creil
dépendant de la SA HLM du département de l’Oise sont en colère. Ils
viennent de se constituer en comité d’action pour exprimer leur
mécontentement et exiger de leur bailleur davantage d’écoute, de
considération et surtout de prise en compte de leurs doléances. Il est
en effet urgent qu’un certain nombre d’interventions et de réparations
soient entreprises. Charges élevées, infiltrations, fissures, humidité,
insuffisance de personnel pour l’entretien, etc… ils ont décidé de
lister l’ensemble des problèmes qu’ils rencontrent et d’engager une
action collective afin d’être entendus. Leur première réunion a
rassemblé une cinquantaine de locataires, ce samedi ils étaient 90 à se
constituer au sein du comité de lutte.Invités par le comité des
locataires Jean-Paul LEGRAND et Habib ABBA-SIDICK, tous deux
maires-adjoints PCF de cette commune leur ont apporté leur total
soutien.
A quelques jours de la proposition de loi que devrait
présenter Mme Boutin à l’Assemblée nationale et qui risque de sonner le
glas d’un logement social de qualité et de favoriser la spéculation
immobilière et le désengagement patronal et de l’Etat dans les
finacements, les locataires des logements sociaux de toute la France
doivent faire entendre leurs voix avec leurs asssociations et leurs
comités locaux pour exiger des moyens pour le logement social de
qualité, l’entretien de leur patrimoine, des financements qui mettent à
contribution les entreprises, des gestions démocratiques des parcs
socaiux de logements.
http://creil-avenir.com
De : (pas de nom)
lundi 29 septembre 2008
site Bellaciao
Les
images sont insolites… Après une traversée du Champs de Mars au pas
de course pour rejoindre le cortège, nous voilà enfin arrivés au point
de rendez-vous de la manif
Le parcours choisi, du Medef à l'Elysée est un programme à lui seul.
Quoi de plus symbolique pour exiger une augmentation des salaires, des
retraites et des allocations? 
L'atmosphère est bon enfant. Ce n'est pas tous les jours que les
drapeaux rouges flottent sur les quartiers les plus huppés de la
capitale! Rolls-Royce, Hôtel 5 étoiles… Tout y est!
Les slogans, repris en choeur résonnent dans la foule. “Augmentez
les salaires, pas les actionnaires” “Medef, Medef crache tes benefs!”
Nous étions 10 à 15 000 à
marcher sur l'Elysée. Belle réussite pour cette initiative lancée il y
a à peine deux semaines par Marie-George Buffet lors de son discours de
clotûre de la Fête de l'Huma.
Toutes les Fédérations septentrionales sont représentées. Les
Fédérations du Nord et du Pas-de-calais, regroupées derrière une même
banderole comptent beaucoup d'élus et de militants.
Arrivés avec un peu de retard, nous avons fini par les retrouver.
Deux arrageois, Marc et Elise, rencontrés au cours de nos distributions
de tracts nous ont fait le plaisir de se joindre à nous.
Pour Elise, interrogée à la fin de la manif par des militants de la JC, “reporters” pour l'occasion, “ll
faut qu'on se mobilise plus” “revoir un peu l'organisation mais il faut
continuer à se bouger et à se mobiliser tous ensemble!” (voir sur la vidéo en ligne)
C'est un message fort. Les Français doivent savoir qu'à gauche, le
Parti Communiste relève la tête et se bat pour défendre l' intérêt des
classes populaires.
De retour dans nos foyers, la télévision n'en a que pour le
changement de look opéré par Ségolène Royal lors de son meeting
interne au PS… Décidément, que c'est important le pluralisme de la
presse!

Le 27 : Plus de 10 000 pour les salaires !
envoyé par CN-PCF
Blog P.C.F ARRAS
Par Régis TRILLES le samedi 27 septembre 2008, 17:03 - "Faire exister la gauche!"
- Lien permanent
Lors
de son prochain congrès du 14 au 16 novembre, le Parti socialiste
s’entêtera-t-il dans la ligne social-libérale adoptée dans les années
1990 ou fera-t-il le choix d’un socialisme moderne ? La première
option, mise en oeuvre par François Hollande et ses alliés, s’est
soldée par de retentissants échecs aux élections présidentielles de
2002 et de 2007. L’option d’un socialisme de combat contre la réaction
sarkozyste n’a pas encore été tentée.
Le
dépôt des quatre motions principales (il y en a six en tout) a relégué
au second plan les luttes personnelles pour l’investiture
présidentielle. Surprise, la politique et les affrontements d’idées
pourraient même figurer au centre des débats à Reims ! Le jeu des
alliances a créé une situation inédite : les droites partent au combat
désunies et les gauches se retrouvent dans une seule motion. Au centre,
Martine Aubry sera en position d’arbitre pour faire pencher le parti à
droite ou à gauche.
Ayant
perdu tout espoir de succéder à Hollande, Ségolène Royal semble
ostensiblement tourner le dos au PS, à ses traditions, à ses électeurs,
à la gauche : sur le social, elle reprend les recettes éculées du
néolibéralisme (opposition aux 1 500 euros mensuels, renoncement aux 35
heures, ralliement à la retraite par points du MEDEF). Royal propose
aux socialistes une alliance avec François Bayrou, soit un retour aux
heures les plus droitières de la SFIO sous la IVe République. Elle
s’appuie pour cela sur un groupe de caciques (Collomb à Lyon et Guérini
à Marseille) ; le nouveau courant blairiste depuis le ralliement de
Bockel, Besson et Kouchner au sarkozysme. Julien Dray, l’ « ex-nouveau » bras droit de Royal, y prône une alliance « arc-en-ciel »,
du NPA au Modem ! En réalité, Royal souhaite transformer le PS en un
Parti démocrate à l’italienne. En Italie, ce parti centriste est en
crise après avoir été sévèrement battu par Berlusconi.
Bertrand
Delanoë, secondé par Hollande, dirige la seconde motion de droite. Dans
un ouvrage paru cet été, Delanoë s’est présenté en « libéral »
et en chantre de la libre entreprise. Ces déclarations intempestives
ont enrayé son ascension au sein du parti. Ce bloc de jospinistes,
respectueux de l’histoire du parti, vise à restaurer la centralité de
l’appareil dirigeant, déstabilisé par les échecs de la ligne Hollande
(rejet de la constitution européenne, percée de Royal). Ce groupe
pourra « gauchir » son discours si le besoin s’en fait
sentir (Delanoë est contre une alliance avec le Modem), mais il est
intrinsèquement social-libéral.
Au
centre, Martine Aubry tentera de prendre le parti sur la gauche… en
s’appuyant sur une nébuleuse droitière : ex-rocardiens,
strauss-kahniens, Montebourg et ses amis. L’apport des fabiusiens est
ici important. Bien que recentré depuis 2005, Laurent Fabius continue
de critiquer le social-libéralisme de la direction socialiste. Ce
sous-groupe pourrait oeuvrer à un rapprochement avec la motion de
gauche. Cette synthèse pourrait favoriser à terme la victoire de
l’option socialiste et la rupture avec l’ère Jospin-Hollande-Royal.
La
nouveauté de ce congrès est l’union des gauches : Hamon-Emmanuelli,
Lienemann, Filoche, Mélenchon-Dolez. Alliés aux fabiusiens, ces
courants avaient politisé les débats internes en 2005-2006 (critique du
capitalisme financier, du libre-échange généralisé, de l’Europe des
marchés) et séduit de nombreux militants. Cette gauche avait pourtant
trahi leurs espoirs en ralliant la synthèse générale au congrès du
Mans. Dans la démobilisation militante qui s’en était ensuivie, Royal
avait été tranquillement investie, sur la foi de sondages flatteurs et
du soutien de médias complaisants.
Benoît
Hamon emmène la gauche socialiste et offre un renouvellement
générationnel attendu. Dans la débâcle financière actuelle, la
promotion d’une « économie sociale et de marché régulée » n’est peut-être pas révolutionnaire, mais elle est à coup sûr en rupture avec le blairisme rampant des motions de droite.
Contrairement à ce que ces droites voudront faire croire, les débats à Reims n’opposeront pas « révolutionnaires » et « réformistes », « audacieux » et « timides », mais des socialistes qui veulent rompre avec deux décennies de complicité avec le néolibéralisme et ceux qui s’y refusent.
La
victoire de l’option socialiste est la condition sine qua non du retour
au pouvoir de la gauche et de la mise en oeuvre de mesures sociales en
faveur du salariat. La défaite de l’option socialiste constituerait la
défaite de toute la gauche. Inversement, sa victoire favoriserait le
renouveau de la gauche dans son ensemble.
Par philippe tixier le dimanche 28 septembre 2008, 00:02 - poèsie
- Lien permanent
Je ne suis pas
un fumeur de Havane
un amateur de vannes
je suis papa
j'étais un fait pas ci
un fait pas ça
et ça ne marchais pas
à force de travail
un vrai travail de force
j'y suis arrivé
à na plus dire ail ail ail !
ne plus faire mon morse
et même féliciter
et c'est félicité
d'encourager
de révéler
et d'asperger d'amour
les petits être
qui cherchent à être
avec de petits mots lourds
de conséquences d'amour.
Le PCF a mobiliser pour "la revalorisation du pouvoir d'achat", en faisant défiler samedi à Paris et Marseille 10.000 personnes en colère contre Nicolas Sarkozy, le patronat et "le capitalisme coupable de la crise financière" Sifflets, musique - Money, le tube des Pink Floyd, résonne dans les hauts-parleurs - ballons siglés PCF, jeunes défilant avec leurs parents, ou appels à venir rejoindre le défilé, lancé par les manifestants à de jeunes mariés sortant d'une église toute proche: la manifestation parisienne a des airs bon enfant, sous un soleil resplendissant et ciel sans nuages. Mais la vigueur des slogans repris à tue-tête par des milliers de personnes, "plus de 10.000" selon Marie-George Buffet, qui ont défilé de la place de l'Ecole militaire, devant le siège du Medef, jusqu'au rond-point des Champs Elysée, à deux pas du palais présidentiel - témoigne de la "colère" des manifestants. En ligne de mire: "les capitalistes qui s'en mettent plein les poches", le président "Sarkozy qui fait des cadeaux aux riches", "les caisses toujours pleines pour les nantis, toujours vides pour les autres".
Par Régis TRILLES le samedi 27 septembre 2008, 17:24 - "Faire exister la gauche!"
- Lien permanent
Économie.
Face à la gigantesque crise financière qui secoue la planète, des
économistes, syndicalistes, responsables politiques avancent pour
l’Humanité dix propositions pour en sortir.
Il
faut « moraliser », « réguler » le capitalisme, juger et condamner les
« responsables »… Derrière le discours, aux accents volontaristes et
indignés, prononcé par Nicolas Sarkozy à New York lundi, comme au
travers de nombre de commentaires sur le désastre produit par le
système financier, une intention se dégage clairement : délimiter, très
étroitement, le périmètre du débat qui s’engage sur les leçons à tirer
de la crise, les remèdes à appliquer.
S’en prendre d’autant plus vertement aux « dérives »
de la finance que l’on veut éviter d’incriminer la logique profonde à
l’oeuvre dans ce capitalisme financier… Or, le crash des banques, avec
tous ses dégâts collatéraux dont l’addition va être présentée aux
peuples, est avant tout le produit d’un choix implacable, réclamé par
les grands groupes, les actionnaires, et réalisé avec application par
les gouvernements depuis plusieurs décennies : donner la priorité au
rendement financier sur la satisfaction des besoins sociaux. Au
dividende de quelques-uns plutôt qu’à la feuille de paie ou à
l’assurance-maladie de tous. Du coup, c’est à un renversement total des
priorités qu’il s’agit de travailler. Se libérer de la dictature du
capitalisme financier ? Vaste chantier, et pourtant plus actuel que
jamais. Plus que des seuls spécialistes de l’économie et de la finance,
l’affaire du plus grand nombre. Pour y contribuer, l’Humanité présente
ici dix propositions, puisées à des sources diverses à gauche, à la
portée de l’intervention populaire, en France et dans le monde.
1. Une réforme du crédit pour affamer la bête financière
Au
coeur de la crise actuelle se trouve le développement d’un certain type
de crédits (tels les subprimes), de techniques (titrisation) et de
produits financiers qui garantissaient aux banques et aux fonds
d’investissement des taux de profit introuvables ailleurs. Les banques
ont mobilisé leurs ressources au service de ces jeux purement
spéculatifs, au détriment de l’investissement productif et social.
Autant dire l’importance cruciale, pour combattre ce « cancer financier », d’une réforme du crédit.
Avancée
dès les années 1980-1990 par l’économiste Paul Boccara, appuyée
aujourd’hui largement au PCF, à la CGT ou à ATTAC, l’idée est
d’instaurer un « crédit sélectif », avec des taux
d’intérêts différenciés en fonction de la finalité du projet à
financer : d’autant plus bas que les projets seraient créateurs
d’emplois, de productions durables, et, à l’inverse, d’autant plus
élevés s’il s’agit d’opérations spéculatives. Cette proposition
pourrait être déclinée à tous les échelons : régional, national,
européen, mondial. Mais elle ne peut trouver toute sa portée qu’en lien
avec un mouvement social pour un nouveau type de croissance, que si,
dans les banques et les entreprises, les salariés peuvent peser sur les
choix d’investissements.
2. Mise en place d’un pôle financier public
Devant
le bilan accablant des banques et autres fonds d’investissements
privés, la proposition, portée par de nombreuses voix dans la gauche
sociale et politique, de créer un « pôle financier public »,
investi de missions répondant effectivement à l’intérêt général, prend
plus de relief que jamais. Ce pôle, explique ainsi la CGT, consisterait
en la mise en réseau d’institutions de statut public, comme la Banque
de France, la Caisse des dépôts et consignations, les Caisses
d’épargne… Il interviendrait notamment dans les domaines du soutien au
développement des PME et du tissu économique local, du financement du
logement social, de la politique de la ville, des infrastructures de
transports, de la politique industrielle, de l’aide à l’innovation… Le
pôle serait placé sous un « contrôle public et social », assuré par le Parlement, les élus locaux, les organisations syndicales, des acteurs de la société civile.
3. Des fonds régionaux pour l’emploi et la formation
Face
aux difficultés de financement rencontrées par les PME, le PCF a
défendu l’idée de créer des fonds régionaux pour l’emploi et la
formation (FREF). Objectif : utiliser autrement l’argent des
collectivités territoriales alloué au développement économique, afin
d’influer sur le comportement des banques et des entreprises. À l’image
de la région Rhône-Alpes, certains conseils régionaux se sont lancés
dans l’expérience. Ainsi Christiane Puthod, responsable du Fonds
rhônalpin, développe ces missions : « J’avais par exemple un
patron d’une entreprise de la chaussure - importante dans notre région
- qui me disait : "Ma boîte va bien, je n’ai pas besoin de l’argent de
la région. Par contre, si vous pouviez m’aider à obtenir un crédit
bancaire, c’est ça dont j’ai besoin." Lorsqu’une
entreprise a un projet d’investissement et d’emploi, la région se porte
garante pour lui permettre d’obtenir un prêt auprès des banques. Doté
de 5 millions d’euros, nous levons ainsi environ 50 millions d’euros
par an de crédit pour les PME - soit le tiers du total des aides
régionales. C’est économiquement et socialement plus juste et plus
efficace. L’idéal serait que progressivement le Fonds régional se
substitue à toutes les subventions régionales aux entreprises. »
4. Abrogation de la « liberté de circulation des capitaux »
Si les crises financières se répètent, c’est « parce que toutes les entraves à la circulation des capitaux et à l’« innovation » financière ont été abolies »,
constatent, dans un texte publié au printemps, plusieurs dizaines
d’économistes européens (lire notre édition du 16 mars). Mettre un
terme à l’instabilité « suppose d’intervenir au coeur du "jeu", c’est-à-dire d’en transformer radicalement les structures », notent-ils. « Or,
au sein de l’Union européenne, toute transformation se heurte à
l’invraisemblable protection que les traités ont cru bon d’accorder au
capital financier. » D’où leur appel à « l’abrogation
de l’article 56 du traité de Lisbonne, qui, interdisant toute
restriction à ses mouvements, offre au capital financier les conditions
de son emprise écrasante sur la société ».
5. Changer les statuts et les missions de la BCE
Objectif
unique de lutte contre l’inflation et indépendance de la Banque
centrale européenne, injection massive de liquidité pour sauver les
banques, la Banque centrale européenne doit être réformée. Pour une
politique monétaire favorable à la croissance réelle des entreprises et
qui favorise l’emploi, Francis Wurtz, président du groupe de la Gauche
unie européenne au Parlement de Strasbourg préconise « de revoir les statuts qui octroient cette toute puissance et même lui fixent cette mission ».
La première priorité de la BCE devrait être la croissance de l’emploi
en quantité et en qualité. La recherche d’une stabilité des prix serait
conditionnée à cet objectif prioritaire. Selon l’eurodéputé communiste,
« la BCE utiliserait la puissance de la création monétaire pour
inciter au financement d’emplois stables, de bonnes formations et une
sécurité de revenu. Un tel objectif serait financé au moyen de crédits
bancaires aux entreprises dont les coûts seraient abaissés grâce à des
refinancements massifs de la BCE. Les taux d’intérêt seraient d’autant
plus bas que les entreprises programmeraient des investissements
productifs créateurs d’emplois et de véritable formation pour chaque
individu. »
6. Pour s’émanciper du dollar, une monnaie commune mondiale
Le
dollar, monnaie d’échange imposée au monde depuis des décennies, est
utilisé par les États-Unis pour faire financer par les autres pays leur
gigantesque déficit et asseoir leur domination économique. Face aux
dégâts de la suprématie du billet vert, lée de créer une véritable
monnaie commune mondiale reprend du poil de la bête. Se substituant au
dollar pour l’ensemble des transactions commerciales et financières
internationales, elle pourrait être émise par un Fonds monétaire
international (FMI) profondément transformé, où les peuples auraient, à
égalité, voix au chapitre. Cette monnaie commune pourrait en
particulier être mise au service d’une coopération Nord-Sud, pour
développer des biens publics comme l’eau, l’énergie, etc., via des
crédits à long terme, à taux très bas.
7. Le « SLAM », une limite au profit des actionnaires
Si
la crise met en lumière les ravages des marchés financiers dans la
sphère du crédit, elle ne fait pas oublier les conséquences de leur
domination sur les entreprises, où l’exigence de taux de rentabilité à
deux chiffres se solde par des décisions dramatiques, comme le montre
l’actualité quotidienne des fermetures de sites, des plans sociaux, des
« gels » des salaires, etc. C’est pour réduire cette
emprise de la finance actionnariale que Frédéric Lordon, économiste au
CNRS, propose d’instituer, « réglementairement et autoritairement », un seuil limite au profit, « seul
moyen de lui ôter toute incitation à pressurer les entreprises, leurs
salariés et leurs sous-traitants, en créant les conditions qui rendent
la surexploitation sans objet ». Au-delà de cette limite serait appliqué un prélèvement fiscal intégral. Cette « mesure contre la démesure de la finance »
est baptisée par Frédéric Lordon du nom de SLAM, pour Shareholder
Limited Authorized Margin, ou marge actionnariale limite autorisée.
8. Des droits nouveaux pour les salariés face aux actionnaires
Le
développement des marchés financiers et la recomposition du pouvoir au
sein de l’entreprise en faveur des financiers ont privilégié les
intérêts des actionnaires au détriment des salariés. Cette dérive
conduit à une déresponsabilisation des directions d’entreprise et à
l’explosion des rémunérations patronales. L’intervention des salariés
sur les choix de gestion des entreprises s’impose pour placer
l’économie dans un développement social et sociétal. Dans un entretien
paru dans la revue Mouvements, Bernard Thibault, secrétaire général de
la CGT, proposait « de dépasser la structure de représentation
où les salariés sont informés, consultés, mais où ils n’ont pas accès
aux lieux où se prennent les décisions stratégiques, qu’il s’agisse de
conseils d’administration ou de conseils de surveillance. Certains
voudraient réserver aux seuls salariés devenus actionnaires le droit
éventuel d’être assis à la table. Nous dénions au propriétaire faisant
fructifier son capital ce privilège exclusif, et nous estimons que ceux
qui produisent les richesses par leur travail devraient avoir le droit,
à ce seul titre, d’être présents là où s’élaborent les décisions. »
9. Un meilleur contrôle interne des banques
Les
salariés de la CGT Banques-Assurances réunis en congrès cette semaine
ont avancé une proposition pour améliorer le contrôle interne des
banques. Outre l’amélioration des contrôles traditionnels, ils
souhaitent que les banques ou opérateurs financiers justifient à chaque
comité d’entreprise l’ensemble des sommes échangées sur les marchés
financiers, le montant des pertes comme des gains. « Avec un
tel " bilan ", nous pourrions interpeller la banque et nous assurer que
tous les contrôles sont effectués pour éviter les risques », explique Jean-Jacques Surzur, délégué national CGT du Crédit Mutuel.
10. Valoriser le travail, pour de bon
Loin
d’être le simple produit d’une « dérive » du capital, la crise
d’aujourd’hui s’inscrit dans son implacable logique, qui s’est traduite
depuis des années par un double processus : inflation des activités
financières d’un côté, déflation salariale et récession sociale de
l’autre. Partant de cette analyse, la CGT plaide pour une authentique « valorisation du travail ».
Une ambition qui passe, à la fois, par un développement d’emplois de
qualité, des qualifications des salariés, une revalorisation des
salaires, et par un soutien aux investissements productifs, à l’aide
d’un crédit bancaire sélectif. Le gouvernement pourrait, sans délai,
donner le bon signal en décidant d’une hausse du SMIC et des retraites.
Communiqué de Cécile MUSCHOTTI Secrétaire Fédérale des Jeunes Communistes du Var

« Je serai le président de tous les français »
Nicolas Sarkozy était ce soir au Zénith de Toulon, devant 4.000 personnes.
C'est dans le cadre d'une “réunion publique” que le Président de la
République a choisi d'évoquer la situation économique mondiale, et ses
répercussions sur la politique menée par le gouvernement.
A l'appel de nombreuses organisations politiques et syndicales, un
mouvement de rassemblement place de la Liberté à Toulon était programmé
pour montrer que l'opposition est toujours présente…
Nous sommes une vingtaine de jeunes communistes varois et nous avons
décidés après ce rassemblement de nous rendre non pas au lieu même de
la conférence de Sarkozy (systèmes de sécurité bien trop puissants)
mais le plus prêt possible pour que simplement la population puisse
nous voir, réaliser que dans le Var une nouvelle jeunesse est naît,
prête à tout pour protéger ses droits et son pays.
Mais, bien entendu les forces de l'ordre nous ont barré le passage.
Nous étions environs à 500m du Zénith, la population
pouvait librement circuler mais pas nous ! J'ai donc voulu entamer une
sorte de négociation avec la police : « laissez nous passer, nous vous
laissons nos drapeaux et autocollants et je m'engage en tant que
secrétaire des jeunesses communistes à ce qu'il n'y ai aucun
débordement, nous voulons juste par exemple chanter sans gêner ni la
circulation ni la sécurité de la population…etc. »
Le policier a alors répliqué que le président choisissait qui il
voulait voir à ses représentations ou pas, et que de toutes les
manières nous ne passerions pas (une vingtaine de CRS se dirigeait
alors vers nous). Les autres personnes pouvaient traverser ce pont,
mais pas nous ! Certains trottoirs sont donc interdits aux personnes
ayant une étiquette rouge ! Nous avons donc assisté à de vraies
méthodes totalitaires, dictatoriales.
Ce n'est sans doute pas la première fois que cela se passe mais nous
voulons que ça se sache ; il faut prendre conscience des méthodes
fascistes et les dénoncer.
Je vais, à titre personnel, rencontrer un avocat pour connaître
exactement tous nos droits, et savoir, qui, au nom de la justice
française, peut être accusé voir condamné.
Ceci étant dit, je voudrais glisser un petit mot aux Mouvement des
Jeunesses Socialistes qui nous ont complètement laissé tomber à ce
moment : les exemples de division de la gauche chez vos « pères » ne
sont pas forcément les meilleurs !
MUSCHOTTI Cécile, secrétaire des jeunesses communistes du Var.
Nicolas Maury
Le 27 septembre, à Paris et partout en France*
FAITES DU BRUIT POUR VOS SALAIRES !
MARCHONS DU MEDEF A L'ELYSEE !

Le buzz vidéo

Samedi 27 septembre, 15h00 - M° Ecole Militaire
*Notamment Marseille, Toulouse, Nice, Lyon, Grenoble,
Nevers, Colmar, Rodez, Perpignan, Avignon, Verdun, Limoges, Cahors…
Le tract et toutes les infos
Faites passer le message…
Les
Français font de l’augmentation du pouvoir d’achat la grande question
de cette rentrée. Tous, à part les bénéficiaires des cadeaux du
Président, se trouvent en difficulté.
Pour
la première fois, les Français voient bien qu’ils vivront moins bien
que leurs parents. Les fins de mois sont compliquées à boucler,
beaucoup se sont privés sur les vacances et s’interrogent sur la simple
possibilité d’élever dignement leurs enfants. De fait, un nombre
toujours plus grand de ménages est plongé en situation de réelle
pauvreté. La précarité et le temps partiel imposés principalement aux
femmes explosent. 10% des Françaises et des Français vivent avec 845
euros par mois en moyenne !
C’est un scandale dans un pays aussi riche et développé que le nôtre. C’est possible de faire autrement !
En
dix ans, les profits sont passés du quart au tiers du Produit Intérieur
Brut (la richesse créée). Et, en contrepartie, le pouvoir d’achat
populaire a baissé d’autant !
Le
capital s’enrichit au détriment des salaires et s’investit de plus en
plus dans la financiarisation et la spéculation. Les profits du CAC 40
explosent et les revenus des grands patrons sont faramineux. La fortune
de Bernard Arnault est de 17,6 milliards d’euros, elle a doublé en 10
ans. Chaque année, 65 milliards de subventions ou d’exonérations
fiscales sont distribuées aux entreprises sans aucune évaluation de
leur utilité sociale.
Le pouvoir d’achat, c’est la condition pour relancer l’économie !
Certains
experts affirment que la hausse du pouvoir d’achat risque de relancer
la hausse des prix ! De qui se moque t-on ? Les salaires, les retraites
stagnent depuis de longues années et les prix ne cessent de monter. Au
contraire, une hausse du pouvoir d’achat, ce serait bon pour relancer
l’économie, pour équilibrer les comptes de la sécu, pour s’attaquer en
grand au chômage. C’est ce que reconnaissent un nombre grandissant
d’organismes officiels comme l’OCDE.
Alors, ensemble, faisons-nous entendre du gouvernement et du MEDEF.
Par Régis TRILLES le vendredi 26 septembre 2008, 15:25 - Services Publics
- Lien permanent
Manifestation
ce mercredi devant le rectorat de Paris contre le ministre de
l’Education nationale. La sortie de Xavier Darcos à propos du
recrutement des enseignants de maternelle continue de faire des remous.
Boulette en juillet, polémique en septembre… réforme en janvier ? Les
propos tenus par Xavier Darcos sur la scolarisation des enfants de 2 à
3 ans n’en finissent plus de faire des vagues.
Après les syndicats, c’est au tour des politiques de réagir - Jack Lang
exigeant qu’il fasse des excuses aux profs, l’UMP dénonçant le « procès en sorcellerie » orchestré à son encontre.
Le
3 juillet dernier, auditionné par la commission des Finances du Sénat,
Xavier Darcos posait la question du recrutement des enseignants de
maternelle. La séance n’étant pas publique, il ne s’embarrassait pas de
manières. « Est-ce vraiment logique, alors que nous sommes si
soucieux de la bonne utilisation des crédits délégués par l’État, que
nous fassions passer un concours à bac + 5 à des personnes dont la
fonction va être essentiellement de faire faire des siestes à des
enfants et de changer leurs couches ? » En ces temps de
surveillance vidéo-assistée, la réplique ne pouvait rester sans écho et
le film s’est retrouvé sur Internet au moment bien tombé de la rentrée,
soulevant les débats.
Mépris
à l’égard du corps enseignant ? Maladresse langagière ? Ou tohu-bohu
pour focaliser l’attention sur une formulation indélicate ? Xavier
Darcos a eu beau se défendre, hier, de vouloir remettre en cause
l’école maternelle, le reste de la vidéo laisse peu de doutes quant au
sort réservé à la petite section. « Tout le monde sait très
bien qu’en France, si nous scolarisons si tôt les tout petits enfants,
ce n’est pas pour des raisons scolaires. C’est parce que ça arrange les
communes ou pour ne pas fermer de classe », y explique Xavier Darcos.
Le président de séance insiste et le relance. « Pendant
très longtemps, vos inspecteurs décidaient d’ouvertures et de
fermetures de classe en fonction du nombre d’élèves inscrits (…).
Franchement c’était une situation complètement absurde et dans nombre
de communes rurales, les maires feraient bien de réfléchir à des
regroupements d’écoles sur un seul site. » Et de conclure : « Monsieur
le ministre, à l’automne, nous reviendrons sur cette question de
l’école pré-élémentaire puisque j’ai demandé à la Cour des comptes une
enquête sur l’école maternelle. » Fi des questions
pédagogiques ! Le ministre de l’Éducation et la commission des Finances
du Sénat ont donc déjà tranché dans le débat complexe de la
scolarisation des tout-petits : c’est non. Leur réponse, en outre,
n’est pas surprenante. Ces dernières années, les fermetures de classes
dans le primaire ont majoritairement visé les « toutes petites sections ». Les 2-3 ans, qui étaient 35,3 % à être scolarisés en 2000, n’étaient plus que 23,4 % à l’être en 2006.
Par Régis TRILLES le vendredi 26 septembre 2008, 15:35 - Economie - Lien permanent Pendant que le gouvernement ratiboise les effectifs des profs, Sarkozy veut imposer une réforme géniale. Il a décidé d'offrir aux expatriés la gratuité des écoles et lycées français de l'étranger. Un cadeau sympa, non ? Sauf qu'il va surtout profiter aux plus aisés, et que l'addition, pour l'Etat, s'annonce carabinée. Ces écoles, très cotées étaient jusqu'à présent payantes. Certains lycées sont des établissements publics, d'autres, privés sous contrat. En tout 160 000 élèves y sont scolarisés, dont 80 000 français. Sous la tutelle du Quai d'Orsay, chaque établissement fixe assez librement ses tarifs et ça atteint des sommets: 5 500 euros l'année à Tokyo, 6 500 à Londres, 15 000 à New York et 17 000 euros -le record- à San Francisco. Au diable l'avarice! Pour les expatriés modestes, un système de bourses plutôt généreux est déjà en place. A New York, par exemple, il faut gagner moins de 65 000 euros par an -pas vraiment le smic- pour décrocher 4 500 euros d'aide. Environ un quart des élèves français bénéficient d'une bourse. Mais pour Sarko, ce n'était pas assez. Depuis l'an dernier et à la demande express de l'Elysée, l'Etat prend en charge l'intégralité des frais de scolarité des élèves français de terminale... quels que soient les revenus des parents. Plus besoin de bourse! A la rentrée de septembre, ce sera le tour des premières, puis des secondes l'an prochain, et ainsi de suite. "J'aurais pu commencer la gratuité par la maternelle, a expliqué Sarko, le 20 juin dernier, devant la communauté française d'Athènes. Mais j'ai voulu commencer par l'année la plus chère pour que vous puissiez constater la générosité des pouvoirs publics français." Encore merci ! Mais générosité pour qui ? A Londres, l'une des familles concernées par ce généreux cadeau déclare plus de 2 millions d'euros de revenus annuels. Et deux autres gagnent plus d'un million. Jusqu'alors, une partie du financement était assurée par des grandes entreprises françaises désireuses d'attirer leurs cadres vers l'étranger. Ces boites, comme Darty ou Auchan, rentrent déjà leur chéquier : pourquoi payer les frais de leurs expat' si l'Etat régale ? Un coût qui fait boum Au Quai d'Orsay, l'Agence française de l'enseignement à l'étranger a simulé le coût de cette plaisanterie mais s'est bien gardé d'en publier le résultat. Lequel est tout de même tombé dans les palmes du "Canard". D'ici dix ans, appliquée du lycée jusqu'au CP (sans parler de la maternelle), la gratuité coûterait à l'Etat la bagatelle de 713 millions d'euros par an ! Intenable! La vraie priorité, c'est l'ouverture de nouveaux établissements, pas la gratuité. Mais pourquoi Nicolas Sarkozy s'est lancé la dedans ? Peut-être parce qu'il se sent personnellement concerné par la question : après avoir été annoncé à New York puis à Londres, son fils petit Louis est finalement inscrit au lycée français de Doha... Et il va falloir payer ! Auditionné par le Sénat à la fin juin, Bernard Kouchner n'a pas nié ces menus "inconvénients". Son cabinet songe d'ailleurs à couper la poire en deux : une gratuité partielle... mais toujours sans conditions de revenus. Sauf que, pour le moment, Sarko n'en veut pas. "Je tiens beaucoup à la gratuité", s'entête-t-il à chaque déclaration à l'étranger. Sans prendre le temps de préciser comment sera financée cette très généreuse gratuité !

La Jacquerie, entre mémoire et oubli
Publié le jeudi 25 septembre 2008 par Delphine Cavallo Résumé
C’est devant le Mur des Fédérés au cimetière du Père
Lachaise que l’on commémore chaque année la Commune de Paris. De la
même façon, et avec une pensée pour Louise Michel, qui y fut
prisonnière, c’est à Clermont, les 4 et 5 octobre 2008, sur le lieu
même du supplice du « roi des Jacques » Guillaume Calle et de ses
compagnons de révolte, que se tiendront deux journées de colloque pour
le 650e anniversaire de la Jacquerie. Elles réuniront, dans le très bel
Hôtel de Ville du XIVe siècle de la ville du centre de l’Oise, à une
heure de Paris, des universitaires, des médiévistes et des historiens
chevronnés, mais aussi des syndicalistes et des libres penseurs.
Annonce Samedi 4 octobre : La Jacquerie, révolte des
petites gens, évènements et contexte LA JACQUERIE, REVOLTE DES PETITES
GENS, EVENEMENTS ET CONTEXTE
Pierre RIGAULT, Membre fondateur de la Société
Archéologique de Creil : Carriers d’antan, Jacques et lieux de
mémoire : depuis l’Antiquité, les hommes de la région de Creil
exploitent les richesses de leur sous-sol. En mai 1358, lorsqu’explose
la Jacquerie, les paysans-carriers de Saint-Leu-d’Esserent et des
alentours ont déjà, derrière eux, une histoire millénaire. Leur
engagement dans le combat inégal qui conduira leur mouvement désespéré
à l’anéantissement a laissé dans la région des cicatrices perceptibles
qu’il nous appartient de revisiter..
Ghislain BRUNEL, Archives Nationales (Paris) - Archives
de la révolte et lettres de rémission : les serfs de la cathédrale de
Laon (1338) et les Jacques (1358) : pour contrebalancer la vision des
événements historiques que font prévaloir les textes des chroniques
médiévales, grâce à leur réalisme et leur force de persuasion, les
archives de la justice publique et des autorités de tout rang (roi,
prince, seigneur d’Église) sont scrutées avec grande attention par les
historiens. Les lettres de rémission octroyées par le roi de France
pour gracier des condamnés ou absoudre un délit à l’avance sont ainsi
des sources fondamentales pour l’histoire de la première révolte
populaire connue dans la France du XIVe siècle, celle des serfs du
Laonnois, et de la Jacquerie qui éclate vingt ans après. Quelques
exemples tirés des registres de la chancellerie royale serviront à
comprendre le sens de ces documents et à en montrer toute la richesse.
Bettina BOMMERSBACH, Université de Bielefeld
(Allemagne) - Violence dans la Jacquerie de 1358 : « faire couler à
plaisir le sang » ? : la Jacquerie de 1358 n’a longtemps été vue que
comme une « abominable orgie » (Jules Flammermont) traversée d’«
horreurs sanglantes » (Siméon Luce). Cependant une analyse systématique
des actes et des formes de violence, qui nous sont principalement
connus à travers les lettres de rémission conservées aux Archives
nationales, permet une description plus précise des motivations et des
objectifs des acteurs de cette grande révolte du XIVe siècle.
Marie GUERMONT, Professeur d’histoire : La loi
salique : un roman célèbre retraçant les malheurs des Capétiens après
l’exécution des Templiers s’intitule « Les Rois Maudits » ; il aurait
sans doute été plus conforme à la réalité historique de traiter des «
Reines Maudites » : princesse étranglée dans sa prison, diminution du
pouvoir juridique et patrimonial des femmes même de haute naissance,
et, surtout, en 1316, puis en 1328, interdiction aux femmes du lignage
royal de succéder et même de transmettre la succession à la couronne de
France. Il paraît, selon l’Evangile, que « les lys ne filent point ».
Avec plus de 40 ans d’écart, la re-découverte de la Loi Salique
justifie, a posteriori, en la raccrochant à un passé mythique,
l’éviction des femmes et de leur descendance du trône de France…
Gérard LECOEUR, passionné d’Histoire, L’homme enterré :
pour vivre heureux, vivons cachés. Pour pouvoir survivre, l’homme, à
défaut de détenir la force, a dû se cacher. Ce problème se retrouve à
travers les siècles et les circonstances, et il mérite que l’on s’y
arrête…
Patrick TOUSSAINT, Directeur du service culturel,
Chargé du Patrimoine de la ville de Clermont - L’enceinte du bourg de
Clermont au XIVème siècle : ce n’est qu’au XIIème siècle que
l’agglomération clermontoise semble commencer à occuper l’espace que
l’on désigne de nos jours par le vocable « ville haute ». C’est assez
tardivement, pendant la guerre de cent ans, que l’on va édifier une
enceinte maçonnée renforcée de tours et percée de trois portes. Nous
proposons de faire un bilan des connaissances sur les principales
composantes de ces défenses grâce notamment à des observations
récentes. Puis, visite de la vieille ville
Samedi 4 octobre à 19 heures, dans la salle basse de
l’Hôtel de ville, repas républicain : Claudine CHEVREAU, nous propose
une contribution musicale sur le thème « La misère et la révolte des
Jacques dans quelques chansons de la fin du XIXème siècle » avec son
accordéon diatonique
Dimanche 5 octobre : Historiographie des révoltes
Pierre RIGAULT, Membre fondateur de la Société
Archéologique de Creil : La Jacquerie dans les manuels scolaires au
XXème siècle : présentation de l’exposition de manuels scolaires
d’histoire du XXème siècle
Liliane FRAYSSE, Agrégée Histoire, Les luttes paysannes
dans le royaume de Hongrie aux XIVème, XVème et XVIème siècles : des
soulèvements contre une exploitation féodale qui se renforce et pour
défendre leur terre menacée par deux empires conquérants, la Turquie
ottomane et la puissance Habsbourgeoise…
Jean Marc SCHIAPPA, Directeur de l’IRELP (Institut de
Recherches et d’Etudes de la Libre Pensée), auteur de « Gracchus Babeuf
avec les Egaux » : un exemple de révolté en Picardie, BABEUF : les
origines picardes de l’orientation révolutionnaire de Babeuf et ses
conséquences dans sa pensée et dans son action…
Françoise ROSENZWEIG, Agrégée, docteur en Histoire :
Maurice DOMMANGET, historien de la Jacquerie de 1358 : définition –
DOMMANGET n’est pas un médiéviste – Pourquoi s’est-il intéressé à la
Jacquerie ? – Les carences de l’étude de DOMMANGET – DOMMANGET a fait
œuvre de militant plus que d’historien – Révolte et Révolution.
Loïc LE BARS, historien spécialiste du syndicalisme
dans l’enseignement - Maurice DOMMANGET et le syndicalisme
révolutionnaire dans l’enseignement : l’attachement à la tradition
syndicaliste révolutionnaire qui a toujours caractérisé le syndicalisme
enseignant dans l’Oise doit beaucoup à Maurice DOMMANGET. Il fut en
effet le principal animateur du syndicat de l’enseignement fondé à son
initiative en 1914. Celui-ci était affilié à la Fédération de
l’enseignement qui contribua activement à la création de la CGTU.
Maurice DOMMANGET s’affirma rapidement comme l’un des principaux
dirigeants de cette organisation qui se réclamait de ce syndicalisme
révolutionnaire, adapté à l’enseignement, élaboré par les premiers
instituteurs syndicalistes au début du 20e siècle. S’il n’exerça plus
de responsabilité importante après la réunification syndicale de
1935-1936, il resta attaché à cette conception exigeante et
avant-gardiste du syndicalisme enseignant et continua à la défendre
aussi bien dans ses interventions dans les instances syndicales que
dans ses écrits. C’est à son école que se formèrent les militants de
l’Ecole Emancipée qui devaient prendre les rênes des sections
départementales du SNI et de la FEN après la deuxième Guerre mondiale
Marc BLONDEL, Président national de la Libre Pensée :
DOMMANGET, syndicaliste et libre penseur. Lignes extraites de la
préface à la réédition récente du livre de Maurice Dommanget « Le curé
Meslier », par Marc Blondel : « …Instituteur, il fut nommé à Montataire
(Oise), il adhéra au Parti Socialiste, s’engagea syndicalement et
publia, sous divers pseudonymes, des articles dans « le Travailleur de
l’Oise »… Le choix des noms d’écriture de Maurice Dommanget est
révélateur de l’état d’esprit de l’individu : Jean Social et Jean
Prolo…Socialiste, révolutionnaire, libre penseur, son action militante
dans le syndicalisme… »
Débats et libre parole et durant les deux jours :
Expositions sur la Jacquerie,
visite de la vieille ville,
sortie dans le département « sur les traces des Jacques »…
Possibilité de prendre les repas du midi sur place (livrés par un traiteur) pour 10 euros/repas
Banquet républicain le samedi soir (20 euros)
De : BABEUF42
vendredi 26 septembre 2008
site Bellaciao
"Un financier, ça n’a jamais de remords. Même pas de regrets. Tout simplement la pétoche" - Michel Audiard
 de Slovar Comme il était agréable et décontracté Henri de Castries ce matin sur Europe 1 en nous expliquant tel le serpent KA du livre de la jungle : "aie confiance" ... Il déclarait : que le groupe étudie les «opportunités» de rachat de sociétés dévalorisées.  Le séisme qui frappe les banques et les marchés financiers pourrait faire les affaires d’Axa. Henri de Castries, le président du directoire de l’assureur, a en effet indiqué jeudi matin sur Europe 1 que son groupe pourrait profiter de la baisse des cours de Bourse pour opérer des rachats de sociétés. «La situation d’aujourd’hui nous offrira, dans quelques mois, les opportunités de conforter encore nos positions», a-t-il précisé ... / ... En omettant (involontairement bien sur) que Au premier semestre 2008, Axa a enregistré 786 millions d’euros de dépréciations. Sur la période, le bénéfice du groupe a atteint 2,16 milliards d’euros. Ce montant, supérieur aux attentes des marchés, représente une baisse de 32% sur un an - Source Le Figaro Autre son de cloche de la part de Jacques ATTALI interviwé par le Parisien Plusieurs scénarios sont possibles. Le plus vraisemblable, c’est que la panique va continuer, avec de nouvelles annonces, dans les jours ou les semaines à venir, concernant le rachat de certaines banques américaines d’affaires par des banques de dépôt étrangères ou américaines. On va aussi voir se préciser des incertitudes autour de banques suisses, belges, anglaises, peut-être françaises, et autour de certains rehausseurs de crédit ces établissements financiers qui apportent leurs garanties lors d’émission d’emprunts sur les marchés et collectivités locales, dans de nombreux pays. Comment expliquer le rebond du 19 septembre ? Jusque-là, une question restait en suspens : qui des contribuables ou des actionnaires allait payer les erreurs des banquiers ? Aux Etats-Unis, les divers acteurs semblent avoir décidé que c’est aux contribuables de payer. En mettant 700 milliards de dollars (soit 483 milliards d’euros) au pot, le gouvernement américain a sorti assez d’argent pour calmer le jeu… un moment. Le plan qu’il vient de déclencher est aussi important que celui de Roosevelt en 1933. Mais cela va représenter des dépenses publiques considérables et risque de reporter les échéances sur les contribuables, par les impôts, ou sur les consommateurs, par l’inflation, sans soigner les causes de la crise. « L’économie de la cupidité doit cesser » ... / ... Source Le Parisien Nous serions tentés de croire plus volontiers le second que le premier puisque : "Le gendarme boursier américain, la SEC, soupçonne une vingtaine de fonds spéculatifs d’avoir propagé des rumeurs sur plusieurs établissements financiers afin de faire baisser les cours et d’en tirer profit, d’après le Wall Street Journal. Et si des fonds spéculatifs avaient agi pour faire baisser les cours de plusieurs entreprises du secteur financier américain pour en tirer profit ? C’est ce que soupçonne la SEC, l’autorité de régulation de la Bourse américaine, selon le Wall Street Journal. D’après le quotidien, plus d’une vingtaine de hedge funds ont déjà reçu une citation à comparaître devant le gendarme de Wall Street. Ils sont soupçonnés d’avoir propagé des rumeurs afin de faire baisser artificiellement les cours de plusieurs institutions financières, dont Goldman Sachs, Morgan Stanley, Washington Mutual, Merrill Lynch, Lehman Brothers et l’assureur AIG. L’enquête en cours vise à déterminer s’il y a eu utilisation abusive de la vente à découvert, une méthode de spéculation parfaitement légale à l’origine, mais dont l’utilisation a été interdite il y a quelques jours, notamment pour les valeurs financières, sur plusieurs marchés, dont aux Etats-Unis et au Royaume-Uni - Source La Tribune  Alors, qui va payer ? Car, les assureurs sont avant tout les principaux gestionnaires des retraites par capitalisation dont une grande partie des experts et élus de droite vantent avec délices les vertus. Justement plus proche de nous, les suisses qui sont habitués à la capitalisation retraite, on s’interroge. ÉLISABETH NICOUD ZURICH | 25.09.2008 |24Heures.ch Les chiffres donnent des frissons : cet été, on estimait que 60 milliards de francs de l’argent des retraites étaient partis en fumée dans la comptabilité des caisses de pension, emportés dans la spirale de la crise financière. Hier, cette descente aux enfers se voyait quelque peu freinée – à 30 milliards de francs selon Swisscanto, le centre de compétences des banques cantonales –, mais elle n’en reste pas moins toujours très alarmante. Le point avec quelques spécialistes. MA CAISSE DE PENSION A-T-ELLE PERDU DES PLUMES DANS LA CRISE FINANCIÈRE? Oui, indirectement, parce que comme tous les investisseurs, les caisses, qui gèrent quelque 650 milliards de francs, placent aussi une partie de cet argent en actions. Ces dernières ont plongé en moyenne de 20% ces douze derniers mois en Suisse. Par contre, cette mauvaise performance boursière affecte diversement chaque caisse. Les plus touchées sont celles qui possèdent une proportion élevée d’actions dans leur portefeuille, soit des niveaux pouvant aller jusqu’à 40% ou même 50% de leurs placements ... / ... LES CAISSES DE PENSION NE SONT-ELLES PAS INSUFFISAMMENT PROTÉGÉES? Selon une étude menée par Complementa sur un échantillon de 427 caisses de pension – pour une fortune globale de plus de 400 milliards de francs pour plus de 2,3 millions d’assurés –, le degré de couverture, qui s’établissait à 109% en 2007, a reculé à 103% en août, soit une baisse de 6%. Cette pondération donne une tendance générale, mais les situations divergent d’une caisse à l’autre. Ainsi, selon Swisscanto, 13% des caisses privées et 62% des caisses publiques n’ont pas une couverture suffisante (en dessous de 100%) ... / ... Résultat de ce franc succès : Les futurs retraités toucheront moins Les cotisants au 2e pilier pourraient perdre 10% de leur rente. La faute, surtout, au vieillissement de la population, souligne le camp bourgeois, qui l’a emporté hier au Conseil national. Concrètement, le taux de conversion LPP, qui permet de calculer les futures rentes, est aujourd’hui de 7,05% pour les hommes et de 7,1% pour les femmes. Exemple théorique : un actif qui a accumulé un capital de prévoyance professionnelle de 100 000 francs au moment de partir à la retraite touche aujourd’hui une rente annuelle de 7050 francs, respectivement de 7100 francs. Des montants auxquels il faudrait soustraire 700 francs avec un taux de conversion abaissé à 6,4%, tel que l’a avalisé la Chambre du peuple. Le dossier retourne au Conseil des Etats, mais tout indique que les sénateurs confirmeront la mesure. Pourquoi une intervention aussi drastique? La crise qui secoue les marchés financiers a certes été évoquée par les élus. Mais, plus fondamentalement, c’est l’augmentation de l’espérance de vie, conjuguée à une baisse des rendements des placements, qui motive une diminution des prestations, a souligné Pascal Couchepin (Président de la Confédération helvétique) ... / ... Il n’y aurait aucune raison de s’alarmer, même en période de turbulences boursières, le système du deuxième pilier reposant précisément sur des investissements à long terme. «La baisse du taux de conversion n’est qu’un cadeau, un de plus, fait aux assureurs», dénonce le socialiste bâlois Rudolf Rechsteiner . Certains spécialistes ne lui donnent pas tort. Pour ménager les actifs qui sont aux portes de la retraite, le National a néanmoins décidé d’échelonner la baisse du taux sur cinq ans au lieu des trois ans prévus par le gouvernement. La réduction ne devrait donc être achevée qu’en 2015. Super. Après une telle démonstration, on est obligé de réclamer au gouvernement la mise en place d’un tel système qui forcément sauverait notre système par répartition. Mais, pas d’inquiétude pour la planète puisque : Hier, le FBI, allié à l’Autorité américaine des marchés financiers, a annoncé avoir entamé une enquête auprès de quatorze acteurs financiers, à tous les échelons du système. Les limiers cherchent à savoir si certains ont alimenté la bulle de l’immobilier par des moyens frauduleux : surévaluation de biens immobiliers pour faciliter l’octroi de prêts, emprunteurs trompés sur l’évolution future de leurs taux hypothécaires, etc. Le FBI n’en est pas à son coup d’essai : entre mars et juin 2008, il a déjà inculpé 406 personnes dans le cadre d’une opération baptisée «Malicious Mortgage» (hypothèques véreuses) ... / ... Source 24Heures (Suisse) C’est bizarre, mais les grands media audiovisuels français semblent d’une pudeur de rosière sur le sujet ... Allons, n’oublions pas le duel de titan pour la présidence du Sénat et surtout le prix d’homme de l’année (Fondation Appeal of Conscience à l’occasion de la remise du prix "World Statesman Award" ) remis à notre président par un groupe d’ultra religieux et de droite ultra conservatrice  "Vous n’avez pas su faire payer les gros, maître Pergamon sera faire payer les petits" disait Georges Descrières dans le film "le sucre" Et oui, tout va devenir possible mais cette fois-ci, combien de gens croient encore que le mot "ensemble" fera partie du slogan ? Slovar les Nouvelles http://slovar.blogspot.com Crédit images Delucq Garnotte De : Slovar jeudi 25 septembre 2008
site Bellaciao
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