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blog de soutien a la campagne électorale de MARIE-GEORGE BUFFET

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La "Planète alimentaire" et l’agriculture française

Par domik27 :: 27/08/2008 à 22:23

Polémique sur le statut du foetus

Par domik27 :: 27/08/2008 à 22:08

Droit . La parution de deux décrets autorisant l’inscription sur le livret de famille de foetus mort-nés inquiète les organisations féministes.

Une parution discrète qui va faire du bruit. Vendredi dernier, deux décrets ont été publiés au Journal officiel, autorisant les parents de foetus mort-nés à les inscrire à l’état civil, sans délais minimal de gestation, et, nouveauté, à les mentionner, avec leur prénom, dans le livret de famille. Ces textes réglementaires permettent donc de déclarer une mort anténatale, quel que soit le niveau de développement de l’embryon ou du foetus. Officiellement, il s’agit d’accompagner le deuil des quelque 5 000 couples qui perdent, chaque année, un futur enfant. Mais pour beaucoup cette publication en catimini est un pas de plus vers la reconnaissance juridique des foetus.

Décision controversée

L’affaire remonte à 2005. À l’époque, trois couples saisissent en même temps la cour d’appel de Nîmes (Gard) pour obtenir une « déclaration d’enfant sans vie ». Le rejet de leurs demandes est alors motivé par une circulaire ministérielle parue en 2001 conforme aux recommandations de l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Celle-ci préconise que la reconnaissance de la mort ne puisse se faire qu’à partir de vingt-deux semaines de gestation et à condition que le foetus pèse au moins 500 grammes. Seulement voilà : en février dernier, la Cour de cassation annulera la décision de la cour d’appel de Nîmes et donnera raison aux plaignants. À la surprise générale. Argument principal : l’article de référence du Code civil, datant de 1993, ne fait pas mention de ces dispositions…

Menace sur le droit à l’avortement

Les deux décrets entérinent maintenant cette décision controversée. Provoquant - un peu plus - l’inquiétude des associations féministes qui dénoncent le flou entretenu entre les statuts d’embryon, de foetus et d’enfant. Pour Marie-Pierre Martinet, secrétaire générale du Mouvement français pour le planning familial, ces décrets sont tout bonnement « catastrophiques ». « Ils érigent des projets d’enfants en personnalité, y compris dans les délais légaux de l’interruption volontaire de grossesse (IVG) », souligne-t-elle. L’association reproche, par ailleurs, à ces textes de faire de la souffrance une norme. « Cette décision permet d’entériner le statut de victimes des couples ayant perdu un embryon ou un foetus, et par là même, de montrer du doigt ceux qui choisissent l’IVG ou qui ne souhaitent pas afficher leur souffrance par un biais légal. »

Au-delà des considérations éthiques, les associations tirent la sonnette d’alarme et insistent sur le danger que ces textes font courir au droit à l’avortement. Marie-Pierre Martinet souligne ainsi le rôle des associations proches des mouvements « pro-vie », qui ont appuyé les familles lors du pourvoi en cassation. Pour Sabine Salmon, présidente de l’association Femmes solidaires, c’est encore plus clair : « Sous couvert d’apaiser la peine des familles, ces décrets ouvrent la porte à la remise en cause de l’IVG. »

Alice Cloiseau

l' Huma du 26 / 08 / 08

Audition Morin / Kouchner : le gouvernement ne peut se contenter d'approximations

Par domik27 :: 27/08/2008 à 21:51
Audition Morin / Kouchner : le gouvernement ne peut se contenter d'approximations

L’audition ce jour à l’Assemblée nationale des Ministres des Affaires étrangères et de la Défense sur la situation en Afghanistan éclaire de manière saisissante et très préoccupante l’embarras d’un Gouvernement qui, à l’évidence, ne sait pas dans quelle direction aller.

Outre le désaccord public entre Hervé Morin et Bernard Kouchner sur l’emploi du mot « guerre », cette audition n’apporte aucune réponse claire aux questions que tout le monde aujourd’hui se pose : quelle évaluation précise de la situation ?

Suite de l'article

AU REVOIR GUY !

Par domik27 :: 26/08/2008 à 21:26

C'est avec une tres grande tristesse et émotion que nous aprenons le décès de notre camarade et ami Guy Ducoloné,
ce lundi 25 aout , à l'age de 88 ans.

Les Obsèques de Guy Ducoloné se dérouleront le
Lundi 1er Septembre 2008 à 15 heures

au cimetière communal d'Issy les Moulineaux
( rue de l'égalité)

Voici la première réaction de Lysiane Alezard, conseillère municipale et régionale:

"Guy Ducoloné vient de nous quitter à l'âge de 88 ans. J'ai eu l'honneur de bien le connaître depuis près de 20 ans. Je pleure un ami et un grand homme, une personnalité à l'engagement total. Sa foi dans l'idéal communiste ne l'a jamais quitté, car il ne supportait pas l'injustice, celle qui l'avait tragiquement marqué dans la déportation mais celle aussi qu'il a combattu pendant des décennies comme élu de tout premier plan, tant à Issy que dans les Hauts-de-Seine et à l'Assemblée nationale.Très émue par sa disparition, j'y reviendrai dans un prochain message."

et celle de Marie George Buffet , secretaire nationale du PCF:

"C’est avec beaucoup de tristesse que nous venons d’apprendre la disparition de Guy Ducoloné.
G
uy est parti avec ce courage et cette volonté que nous lui connaissions bien. Avec cet engagement qui fut le fil conducteur de sa vie. Un engagement qui depuis son adhésion aux Jeunes communistes et à notre parti avant la guerre ne s’est pas démenti. Un engagement qu’il partageait et ressourçait dans celui de Madeleine, son amour parti trop tôt.
Un engagement qui le fit entrer en résistance contre l’occupant nazi et le vit affronter l’horreur des camps. Un engagement au service de la paix qui lui valut de retourner dans les geôles françaises après le procès des pigeons dans les années 50. Un engagement qu’il déploya sans cesse dans sa chère ville d’Issy-les-Moulineaux dont il fut un élu local toujours disponible. Un engagement qui en fit un dirigeant national de notre parti et un député communiste, vice président de l’Assemblée nationale, respecté et admiré de tous. Un engagement qui avec son association « Buchenwald Dora » lui fit parcourir les écoles pour dire aux jeunes l’horreur du nazisme et l’honneur de la résistance. Un engagement qu’il ne concevait pas sans l’existence de son « Huma » qu’il a tenu à avoir jusqu’au dernier jour. Un homme engagé et amoureux de la vie, Guy savait nous faire rire et nous redonner confiance.
Un hommage au niveau des services qu’il a rendus à la France et aux hommes et aux femmes de progrès lui sera rendu dans quelques jours. Aujourd’hui, mon cœur est triste et nous assurons son fils Daniel de notre fraternité et de toute notre amitié."

 

 

 


Tout sur la fête de l'Huma 2008


Vous pouvez vous procurer la vignette-bon d’entrée pour les trois jours de la Fête sur la boutique humanite.fr en cliquant ici mais aussi sur
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Le N° 11 du Journal des élus CACR de la région Ile de France est paru. Pour le lire cliquez sur l'image ci dessous

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 Sur l' agenda des communistes d' Issy :

Les économies du patronat sur les accidents du travail

Par domik27 :: 25/08/2008 à 22:13

Parisot exige toujours plus pour le patronat

Par domik27 :: 25/08/2008 à 21:59


Medef : Parisot ménage le gouvernement

Par domik27 :: 25/08/2008 à 21:45


Avant l’université d’été, la présidente de l’organisation patronale annonce mettre « toutes ses espérances » dans le libéralisme.
Mot d’ordre cette année du patronat : "voir grand"…

La patronne des patrons fait sa rentrée avec une interview parue hier dans le Journal du dimanche, à la veille de l’université d’été du MEDEF. Du 27 au 29 août, les capitaines de l’économie et leurs moussaillons seront réunis à l’École polytechnique, à Palaiseau (Essonne). Cette année, le mot d’ordre de la grande messe patronale est « Think Big » (voir en grand).

Une gageure quand la France vient de connaître son premier trimestre de croissance négative depuis près de six ans. Parisot, en grande pro du slalom rhétorique, se charge donc de tacler les fâcheux qui parlent récession. « Il ne faut verser ni dans le déni des difficultés ni dans le catastrophisme  : la France navigue par vent contraire. C’est une croissance ralentie mais je ne parlerai pas de récession », affirme t- elle dans cette interview intitulée « Gare à l’étatisme ».

Autre exemple de « ni ni » : « (J’attends du gouvernement) qu’il ne nuise pas aux entreprises dont dépend la création des richesses productives. Je ne crois ni à des mesures de relance ni à un plan de rigueur, mais à une politique de croissance.  » Autrement dit : « Il doit redonner de l’air à l’économie française, en baissant les impôts et les charges. » Bref, que du classique.

Plus loin, la chef du MEDEF distribue bons et mauvais points. « La souplesse retrouvée sur les heures supplémentaires est formidable, comme la réforme des ports, et plus encore celle des universités.  »

 À l’inverse, elle pointe du doigt « l’augmentation des prélèvements obligatoires » ou encore « l’augmentation des cotisations retraites (annoncée par Fillon fin juillet) ». Elle remet par ailleurs le couvert pour espérer « la fin de la taxe professionnelle », ce qui priverait les collectivités territoriales de précieuses recettes pour faire face aux dépenses que leur impose la décentralisation.

Enfin, elle se dit « très réservée  » sur l’éventuelle prise en charge par les entreprises de la prime de transport (pour les trajets domicile-travail) alors que les partenaires sociaux doivent faire part, avant le 15 septembre, de leurs propositions.

Des propos auxquels a réagi hier Jacques Voisin, président de la CFTC. « On voit bien où elle veut en venir, a-til déclaré à l’AFP. Elle renvoie le dossier gentiment à l’État et ne veut pas prendre sa responsabilité en la matière. »

Décès de Guy Ducoloné : Réaction de Marie-George Buffet

Par domik27 :: 25/08/2008 à 21:28
Décès de Guy Ducoloné : Réaction de Marie-George Buffet

Par : Bureau de presse
Mis en ligne : 25 août

C’est avec beaucoup de tristesse que nous venons d’apprendre la disparition de Guy Ducoloné.

Guy est parti avec ce courage et cette volonté que nous lui connaissions bien. Avec cet engagement qui fut le fil conducteur de sa vie. Un engagement qui depuis son adhésion aux Jeunes communistes et à notre parti avant la guerre ne s’est pas démenti. Un engagement qu’il partageait et ressourçait dans celui de Madeleine, son amour parti trop tôt.

Un engagement qui le fit entrer en résistance contre l’occupant nazi et le vit affronter l’horreur des camps. Un engagement au service de la paix qui lui valut de retourner dans les geôles françaises après le procès des pigeons dans les années 50. Un engagement qu’il déploya sans cesse dans sa chère ville d’Issy-les-Moulineaux dont il fut un élu local toujours disponible. Un engagement qui en fit un dirigeant national de notre parti et un député communiste, vice président de l’Assemblée nationale, respecté et admiré de tous. Un engagement qui avec son association « Buchenwald Dora » lui fit parcourir les écoles pour dire aux jeunes l’horreur du nazisme et l’honneur de la résistance. Un engagement qu’il ne concevait pas sans l’existence de son « Huma » qu’il a tenu à avoir jusqu’au dernier jour. Un homme engagé et amoureux de la vie, Guy savait nous faire rire et nous redonner confiance.

Un hommage au niveau des services qu’il a rendus à la France et aux hommes et aux femmes de progrès lui sera rendu dans quelques jours. Aujourd’hui, mon cœur est triste et nous assurons son fils Daniel de notre fraternité et de toute notre amitié.

Marie-George Buffet, Secrétaire nationale du PCF.

Paris, le 25 août 2008.

Soleil et combativité à Dieppe pour la journée à la mer du PCF OISE :1200 personnes ont profité d’une belle journée

Par domik27 :: 24/08/2008 à 19:38

La 14e journée pour le droit aux vacances organisée par les communistes de l’Oise a dépassé les espérances de ses organisateurs et des participants : les 1200 personnes venues de 30 communes de l’Oise dans 22 cars (un record) ont en effet bénéficié du soleil toute la journée.
Le nouveau maire communiste de Dieppe, Sébastien Jumel, et d’autres militants et élus de Dieppe ont souhaité la bienvenue aux participants à leur arrivée, autour d’un pot de l’amitié, et créé les meilleures conditions d’une belle journée dans la plus ancienne station balnéaire française : outre les plaisirs de la plage, nombre ont ainsi profité des entrées à tarif réduit au Château-Musée ou à la Cité de la Mer offertes par la municipalité.

Le bonheur s’affichait sur les visages des enfants comme des adultes et beaucoup confirmaient que c’était « leur seule sortie de l’été ».
Salariés pauvres, travailleurs précaires ou au chômage, retraités modestes, tous disaient que « partir en vacances était devenu un luxe inaccessible », que « la vie devient impossible avec tout ce qui augmente » et plusieurs centaines de personnes ont signé bien volontiers la pétition adressée au Président de la République « pour l’augmentation des salaires, des retraites et des allocations » tant la question du pouvoir d’achat est devenue la question N°1.
Une manifestation nationale est prévue par le PCF à l’automne pour porter toutes les pétitions recueillies à l’Elysée.

Dans les discussions, beaucoup ont dit qu’ils appréciaient que le parti communiste prenne de telles initiatives, comme ces journées à la mer ou les ventes de fruits et légumes à prix coûtant avec les petits producteurs, répondant concrètement à leurs préoccupations et plusieurs ont décidé à cette occasion d’adhérer au PCF.

Une partie des estivants d’un jour s’est donnée aussi rendez-vous à la Fête de l’Humanité – parfois pour la première fois- , dans 3 semaines, où d’autres cars amèneront aussi plusieurs centaines de personnes de l’Oise, au plus grand rassemblement populaire et politique de la rentrée.

Thierry AURY
Secrétaire départemental PCF OISE
06 71 72 86 86

De : AURY Thierry
dimanche 24 août 2008

site Bellaciao

La riposte à la privatisation se prépare à La Poste

Par domik27 :: 22/08/2008 à 19:41

service public . Après l’annonce du changement de statut de l’établissement, cinq syndicats prévoient une journée d’action à la rentrée.

Ce sera l’un des dossiers chauds de la rentrée sociale : le lancement de la privatisation de La Poste. Son président, Jean-Paul Bailly, a en effet annoncé début juillet qu’il présenterait dès la rentrée un projet de changement de statut de l’entreprise. Tout en faisant mine d’en être à l’étape de la simple « réflexion », le président a livré les grandes lignes d’un projet déjà bien ficelé. Dès 2009, le gouvernement veut transformer La Poste, actuellement établissement public, en société anonyme, dont le capital sera ouvert à hauteur de 10 % à 20 %. En 2009 doit aussi commencer la transposition en droit français de la directive européenne de février dernier, qui impose la libéralisation totale du courrier au 1er janvier 2011. Le gouvernement compte profiter de cette concomitance pour présenter la privatisation de La Poste comme l’oeuvre de « Bruxelles ». En réalité, la directive n’impose pas de changement de statut des opérateurs postaux en Europe.

En attendant, le président de La Poste a déployé sa « com » pour tenter de rassurer les salariés et les usagers. Dans un message téléphonique, il a expliqué au personnel (280 000 fonctionnaires et contractuels) que cette « évolution » est « indispensable », et qu’il est « erroné » de « parler de privatisation » car, selon lui, la mission de service public de La Poste empêche l’État de descendre en dessous de 50 % du capital. Il a même garanti que l’État en conserverait 80 %. Un argumentaire poussif : « À France Télécom comme à Gaz de France, toutes les garanties ont volé en éclats », a réagi la CGT de La Poste. Hervé Novelli, secrétaire d’État au commerce, a d’ailleurs justifié cette méfiance en affirmant sans détour que l’objectif est de « faire de La Poste une entreprise comme les autres, comme on l’a fait dans les années quatre-vingt-dix pour Renault, France Télécom, EDF ».

Côté syndical, la riposte se prépare face à une privatisation aux effets prévisibles : suppressions massives d’emplois, baisse de la qualité du service et du nombre d’implantations de La Poste, augmentation des tarifs. « S’il y a ouverture du capital, on passe dans une logique de rentabilité et c’est la fin du service public », résume SUD-PTT. Cinq syndicats de La Poste (CGT, SUD, CFDT, FO et CFTC) se rencontrent le 2 septembre pour décider d’une journée nationale d’action. Cet été, la CGT a déjà recueilli 40 000 signatures sur une pétition contre la privatisation, qu’elle doit remettre aujourd’hui aux directions régionales de La Poste. L’appel « Touche pas à La Poste » lancé par SUD-PTT a été signé par 10 000 personnes, tandis que FO communication a appelé à la création d’un comité national pour l’organisation d’un référendum sur la Poste, « noyau dur du service public ».

Fanny Doumayrou

l' Huma du 21 / 08 / 08

France alignée, France en danger - Retrait des troupes en Afghanistan

Par domik27 :: 22/08/2008 à 19:24

Tract : France alignée, France en danger - Retrait des troupes en Afghanistan

Dix soldats français tués dans des combats avec les taliban.

Des morts, des souffrances, un drame qui viennent rappeler que notre pays est en guerre, en Afghanistan, et que la guerre tue. Mais pourquoi ? Et dans l’intérêt de qui ?

55 % des Français pour un retrait de nos soldats

Suite de l'article

Dans les serres de la grande distribution

Par domik27 :: 22/08/2008 à 10:20

Fruits et légumes . Les grandes surfaces font la pluie et le beau temps dans la tomate. Reportage chez un producteur qui participe aujourd’hui à la vente organisée par le Modef et le PCF.

Berre-l’Étang,

correspondant régional.

Installée dans la plaine irriguée par l’Arc, entre Marseille et Aix-en-Provence, la famille Roche cultive la tomate - la pomme d’amour, comme on l’appelle ici - depuis trois générations. Est-ce la dernière à le faire ? « J’ai deux filles et je ne leur transmettrai rien, je préfère qu’elles fassent autre chose, infirmière à l’hôpital comme ma femme dont le salaire nous permet de tenir le coup », répond Daniel Roche, tout en nous faisant visiter, non sans fierté, l’exploitation familiale qu’il dirige avec son frère. Durs au mal, les Roche bossent toute l’année dans leurs trois hectares de serres exclusivement consacrées à la culture de la tomate et font appel, bon an mal an, durant la pleine saison d’été à une quinzaine de saisonniers.

la platitude

du portefeuille

Particulièrement spectaculaire est la serre où a été mis en place, pour bien maîtriser la croissance tentaculaire des plants, un nouveau système hollandais de palissage par fils qui donne à ce vaste champ de tomates des allures d’atelier textile. Il en sort, pendant huit mois de l’année, avec un pic de production en juillet, quelque quarante kilos au mètre carré de la variété émotion. Le travail « n’est en rien automatisé, autant pour la taille que pour la récolte », explique Daniel Roche qui, interviewé voilà vingt ans par le journal la Terre, se montrait très enthousiaste quant à cette modernisation lui permettant « de compenser la baisse tendancielle du cours de la tomate par une augmentation du rendement ». Le goût ? À chacun d’en juger, notamment à tous ceux qui feront aujourd’hui leur marché « au juste prix », à Paris et dans des dizaines de communes d’Île-de-France, pour lequel Daniel Roche devait fournir une partie des tomates. C’est la platitude du portefeuille du paysan autant que celui du consommateur qui inspirerait plutôt de la tristesse et de l’amertume alors que la saison de la tomate bat son plein.

0,38 euro le kilo : c’est en effet le prix payé, en moyenne, par la grande distribution la semaine dernière pour les tomates de Daniel Roche, mise en vente à quinze kilomètres seulement de Berre-l’Étang, dans une grande surface alimentaire, à 1,7 euro le kilo.

on est au bout

du rouleau

Daniel Roche fait partie d’une « OP », une organisation de producteurs dont le commercial traite directement et quotidiennement avec les directeurs régionaux de ces grandes surfaces. « Ce sont de vraies discussions de marchands de tapis qui font que le cours de la tomate peut varier du matin au soir. Nous subissons en fait la loi de l’offre et de la demande. Or l’offre est colossale et pas seulement en France. Le marché s’est mondialisé et, par exemple, en fin de saison nous sommes mis en concurrence avec la tomate de Pologne, de Belgique et de Hollande. La grande distribution profite à fond d’un système qu’elle n’a pas créé. Le résultat, c’est quand même qu’elle nous tue ! » Outre les prix systématiquement tirés vers le bas, ce que le paysan reproche aux hypers, c’est un manque de respect vis-à-vis du produit et de son travail : « C’est parce qu’ils payent aussi peu qu’ils se permettent de présenter mes tomates n’importe comment et d’en jeter. Il y a du gaspillage alors que beaucoup de gens ne peuvent plus acheter de fruits et légumes, c’est honteux ! »

Depuis une dizaine d’années les surfaces cultivées en pommes d’amour se réduisent comme peau de chagrin et le nombre de producteurs de fruits et légumes dans cette campagne marseillaise a diminué d’un quart. « Et dans toutes les Bouches-du-Rhône, il ne subsiste que 2 000 exploitations familiales environ », souligne Daniel Roche, qui est entré à son tour dans une spirale infernale : « Le prix moyen qui nous est payé est en baisse depuis dix ans alors que les coûts de production, notamment le prix du fuel pour chauffer nos serres et le prix des produits phytosanitaires, ont explosé. Actuellement, je vends à perte ma production, donc je ne suis plus en capacité de moderniser mes installations afin de faire face à la concurrence. »

Le producteur de tomates en a connu des vertes et des pas mûres et s’en est toujours sorti en accroissant ses rendements. Mais là, « on est au bout du rouleau », dit-il, et « la loi de modernisation économique qui est un pont d’or pour la grande distribution, contrairement à ce que Sarkozy avait promis, va finir par nous achever. Et cela peut aller très vite ! ». À moins que la filière tomate, qui a connu de gros pépins financiers, retrouve des couleurs grâce à une revitalisation du commerce de détail, mais la France n’en prend pas le chemin. Quant à une commercialisation alternative, vente directe chez le producteur et autres marchés paysans, Daniel Roche n’y croit qu’à demi, espérant plutôt en un « changement radical » de la politique agricole au plan européen qui réorganiserait la production avant de renouer avec la préférence communautaire. En attendant, ce quinquagénaire encore dynamique, dont l’obsession est de « s’endetter le moins possible », songe déjà à sa retraite. Non pas celle que préconisait Voltaire - « il faut savoir cultiver son jardin » - mais plutôt celle d’un paysan qui, après trente-cinq ans de boulot harassant et de moins en moins lucratif, tient au moins à ne pas y laisser la peau.

Philippe Jérôme

l' Huma du 21 / 08 / 08

Otan ? Non merci ! Qu’irait-on faire dans cette galère ?

Par domik27 :: 22/08/2008 à 9:59

« L'Otan n'a plus lieu d'être » déclare Pierre Villard, co-président du Mouvement de la Paix

Otan ? Non merci ! Qu'irait-on faire dans cette galère ?

 

En annonçant la réintégration de la France dans le commandement militaire de l'Otan, Nicolas Sarkozy donne un gage de plus à son ami George Bush, suprême va-t'en-guerre de la Planète. Après l'annonce de l'envoi de troupes supplémentaires en Afghanistan pour voler au secours des USA en grandes difficultés, cette annonce très personnelle se fait encore une fois sans avis de la représentation nationale.

L'élection de Nicolas Sarkozy à la Présidence de la République ne lui donne pas tous les droits ! « En privilégiant le dernier vestige de la guerre froide, non seulement il s'inscrit dans le rétroviseur de l'Histoire, mais il expose notre pays aux actions de groupes terroristes qui trouvent dans la politique agressive de George Bush les meilleurs arguments de leur développement au détriment des populations qu'ils terrorisent » analyse Pierre Villard co-président du Mouvement de la Paix.


La France hors du commandement de l'Otan dispose d'une liberté de ton qui lui a permis notamment de s'opposer à l'aventure Etats-unienne en Irak. Elle pourrait mieux et plus en user pour ouvrir une nouvelle ère des relations internationales, celle de l'après Empire qui est en train de s'écrire et dont elle risque d'être écartée. Intégrer l'Otan sans la moindre contrepartie tient de l'imbécile allégeance idéologique mais brade d'un seul coup l'intérêt de la France, de l'Europe et de la paix du monde.

Ce retour dans les structures militaires de l'Otan s'accompagnera inévitablement de crédits militaires supplémentaires. « Les caisses de l'Etat ne sont pas vides pour tout le monde » remarque Pierre Villard. Au moment où le gouvernement justifie des réductions drastiques des dépenses de l'Etat, les richesses de notre pays continuent d'être dilapidées pour les préparatifs de guerre (nouveaux missiles, nouveaux sous-marins, renfort en Afghanistan, …)

« En préparant la guerre, on finit par la faire. C'est très grave » s'inquiète le dirigeant pacifiste qui considère que « l'Otan n'a plus lieu d'être. Dans notre monde globalisé où la sécurité des uns passe par la sécurité des autres, il reviendrait à la France de tout mettre en œuvre pour promouvoir les outils multilatéraux de sécurité, sous l'égide de l'Onu ».

Nicolas Maury

Le Vénézuela nationalise le ciment

Par domik27 :: 22/08/2008 à 9:46

Lancé par le président Hugo Chavez au mois d'avril, le processus de nationalisation des filiales locales des cimentiers étrangers présents au Venezuela a abouti, lundi 18 août, avec la signature d'un accord plaçant sous le contrôle de l'Etat vénézuélien la majeure partie de la production cimentière étrangère

Le Vénézuela nationalise le ciment

 

En vertu de cet accord, Caracas versera 267 millions de dollars (181 millions d'euros) à Lafarge pour acquérir 89 % de sa filiale, le groupe français conservant 5 %. Le solde, soit 6 %, reste en Bourse.

Le gouvernement vénézuélien s'est également mis d'accord avec le suisse Holcim, qui cède 85 % de sa filiale pour 552 millions de dollars (377 millions d'euros) et en conservera 15 %. Aucun accord n'a en revanche pu être trouvé avec le cimentier mexicain Cemex, qui se trouvera donc exproprié, a annoncé lundi soir à la presse le ministre de l'énergie et du pétrole, Rafael Ramirez. Dans la foulée de cette déclaration, des officiels accompagnés par des hommes de la garde nationale ont pris position dans plusieurs usines du géant mexicain, alors qu'un décret de Hugo Chavez officialisant l'expropriation était attendu mardi. Selon des sources proches du dossier, Cemex aurait réclamé une compensation jugée trop importante par le Venezuela.


Début avril, Caracas avait annoncé qu'il entendait prendre le contrôle d'au moins 60 % des cimentiers du pays. Cemex assure à lui seul 50 % de la production de ciment au Venezuela, Lafarge et Holcim en assurant à eux deux le reste.

Après la nationalisation, ces derniers mois, des groupes de télécommunication, d'électricité et de pétrole, le président Chavez a qualifié cette nouvelle offensive contre la présence d'entreprises étrangères sur le sol vénézuélien de “nouveau pas vers le socialisme”.

Nicolas Maury

Des officiers US ont combattu en Géorgie

Par domik27 :: 22/08/2008 à 8:59


Le 7 août, avant même de lancer son offensive en Ossétie du Sud, le président Saakachvili savait qu’il allait disposer d’une aide américaine sur le terrain. Notamment lors du bombardement de Tskhinvali, la capitale de cette province autonome. Des conseillers US en poste dans l’armée géorgienne ont réglé les tirs des lance-roquettes multiples Grad, ces modernes "orgues de Staline" dont on a pu apercevoir les salves en traînées lumineuses, la nuit, sur les écrans de télévision.

A Paris, les analystes de la Direction du renseignement militaire sont formels : des officiers américains ont "mis la main à la pâte". Et à l’état-major des armées comme à l’Elysée ou au Quai d’Orsay, si on en parle toujours à mots couverts, le doute n’est pas permis. Washington savait ce que mijotait le chef géorgien et n’a rien fait pour l’en dissuader.

.../... Toujours selon les informations recueillies à Paris par la Direction du renseignement militaire, Condi Rice, en visite à Tbilissi le 15 août, s’est engagé à remplacer les armements perdus par les Géorgiens et à leur en offrir de nouveaux.

Comme la somme dépassera les 25 millions de dollars, il faudra obtenir un vote favorable du Congrès et conclure un contrat d’Etat à Etat .../...

« Provoquer ainsi Moscou dans son arrière-cour du Caucase était une belle connerie, ricane un conseiller du gouvernement. Mais Saakachvili n’est pas seul à l’avoir commise ».

Extraits de l’article "Des officiers US ont combattu en Géorgie" paru dans le Canard Enchaîné du 20/08/08



De : Le Canard Enchaîné
jeudi 21 août 2008

site Bellaciao

Bourbier afghan : La France a tout à perdre dans l’alignement sur l’OTAN

Par domik27 :: 21/08/2008 à 21:02

Par : Bureau de presse
Mis en ligne : 21 août

Dix soldats français tués dans des combats avec les taliban. Vingt et un blessés. La guerre n’est pas une abstraction. Pour les familles et les proches de ces soldats, jeunes pour la plupart, c’est l’irruption dans la vie quotidienne du deuil et de la souffrance. Du désarroi peut-être. La mort d’un soldat n’est pas un accident. On entend désormais parler le plus souvent de missions de maintien de la paix, d’assistance aux populations. Ces morts viennent rappeler que notre pas est en guerre, en Afghanistan et que la guerre tue.

Sarkozy se dit résolu « à poursuivre la lutte contre le terrorisme » et que « la cause est juste, c’est l’honneur de la France et de ses armées que de la défendre ». Est-ce le cas ? Les taliban, chassés du pouvoir en 2001, veulent le reconquérir et mènent pour cela une lutte sans relâche. Mais malgré sept ans de guerre et 70 000 soldats sur place, ni les forces de l’OTAN ni les forces directement sous commandement américain ne sont parvenues à les contenir, en s’enlisant dans ce qu’il faut appeler une sale guerre.

Les taliban semblent au contraire plus forts que jamais. Les politiques de développement et de reconstruction en revanche sont toujours balbutiantes, les sommes versées disparaissent dans les réseaux multiples de la corruption, le trafic de l’opium est florissant qui profite aussi bien aux taliban qu’aux seigneurs de la guerre ou aux chefs de clan. Le pouvoir vient d’adopter une nouvelle Constitution approuvée par l’occident qui définit l’Etat afghan comme un État islamique fondé sur la loi coranique, c’est à dire la charia. Et ce serait ce pouvoir qui aurait à coeur de conduire la marche du pays vers la démocratie ?

Les USA comme Sarkozy justifient la guerre afghane par la lutte contre le terrorisme. Il n’en est rien sur le terrain en termes militaires comme il n’en est rien dans le monde en termes politiques. Le terrorisme ne naît pas forcément du désordre du monde mais il s’en repaît.

« La présence à long terme des troupes françaises à cet endroit du monde ne me semble pas décisive » disait Sarkozy le 26 avril 2007. Ils s’inscrivaient dans la continuité des distances prises par Chirac vis à vis des intérêts américains dans cette région du monde et de ce qui était devenu selon l’expression convenue un bourbier. Mais le 3 avril dernier, il annonçait à Bucarest au sommet de l’OTAN l’envoi de 800 soldats français en Afghanistan en plus des 2200 qui y étaient déjà. Une décision régalienne prise sans vote du Parlement, les députés étant simplement autorisés à s’exprimer selon le vieux principe « Cause toujours, tu m’intéresses ».

Dans le même élan, la France revenait dans le commandement intégré de l’OTAN et signait de fait son alignement sur la stratégie géopolitique de l’administration Bush. Le monde en ces jours d’août devient inquiétant. A la crise économique s’ajoute la tension dans le Caucase et comme un retour à un climat de guerre froide. Le chaos afghan vient rappeler que dans cette partie du monde, comme un domino entre les puissances nucléaires que sont la Chine, l’Inde, le Pakistan, la Russie, dans ce maillon entre les champs de pétrole et les terminaux pétroliers, une autre partie se joue, orchestrée par les USA et l’OTAN.

Elle n’a rien à voir avec l’établissement de la démocratie mais a pour enjeu le contrôle du monde. L’OTAN qui fut pendant la guerre froide l’organisation militaire faisant face à l’URSS au nom de l’équilibre entre les superpuissances est maintenant le bras armé, partout dans le monde, de la superpuissance américaine. La France n’a rien à y gagner. Elle y perd, tragiquement.

site P.C.F

Soldats tués en Afghanistan : la colère d'un père

Par domik27 :: 21/08/2008 à 9:18

Hallucinant !

Par domik27 :: 21/08/2008 à 9:10


Au Texas (in USA), les responsables de l'enseignement du district HARROLD vont autoriser, par une formation que l'on n'ose appeler pédagogique, leurs enseignants à venir en cours armés !

En France on en est à la baffe pédagogique, eux en sont déjà à la balle pédagogique !
Ils sont trop fort, pas étonnant que le "premier d'entre nous" veuille à tous prix nous rapprocher d'eux !
La décision prise à l’unanimité par les membres du conseil scolaire de Harrold, au Texas, le 15 août dernier, est sans précédent aux Etats-Unis. Les enseignants du district scolaire de Harrold seront autorisés, dès la rentrée, à se rendre en classe armés.
Source ELLE : http://www.elle.fr/elle/societe/news/des-enseignants-armes-au-texas/(gid)/695486
Page 8 du Canard enchaîné 20/08/2008
A l'heure où nos chères têtes blondes (humour ! car il y a aussi en France des têtes brunes, châtain, rousses, ..., que sais je encore ! ) rentrent en avance dans nos lycées, histoire d'être en forme dés la rentrée de septembre, on mesure combien notre système éducatif est par trop organisé et efficace, il est donc urgent de le déstabiliser et même le réduire à peau de chagrin, afin d'être au niveau des autres et singulièrement celui des USA !
Darkosy peut être fier de lui il y contribue grandement, on se souviendra de lui comme d'un allègre qui aura réussi !

Leonid Gratch: La Crimée pourrait bloquer l'élargissement de l'OTAN

Par domik27 :: 21/08/2008 à 8:58


Selon de député communiste (premier secrétaire du Parti communiste de Crimée) la constitution de la République Autonome de Crimée permet de bloquer l'élargissement de l'OTAN à l'Ukraine

Leonid Gratch: La Crimée pourrait bloquer l'élargissement de l'OTAN
Leonid Gratch rapporte que la constitution de la République Autonome de Crimée peut bloquer " toutes les décisions de politique étrangère de l'Ukraine" en effet, "elles doivent être approuvées par le parlement de Crimée et son gouvernement". Ainsi en cas d'adhésion de l'Ukraine à l'OTAN la Crimée peut mettre son veto conformément à sa constitution.

Deux millions de personnes vivant en Crimée ont demander le maintient de la flotte russe de la mer noire à Sebastopol et un million pour obtenir un référendum sur l'adhésion à l'OTAN. La population de Crimée ont protesté contre les exercices de l'OTAN de Sea Breeeze. Kiev ne cache pas sa volonté de supprimer l'autonomie de la Crimée, mais "elle n'est pas desireuse de combler la péninsule de casques bleus".

Pour Leonid Gratch, le gouvernement ukrainien tente de saper les bases constitutionnelles de la Crimée en jouant sur le nationalisme des Tatars de Crimée, en effet Iouchtchenko a mis en place une autonomie ethnique informel au sein de la RA de Crimée et notamment des escadrons prêt à toute minute pour agir en Crimée.

(traduction Nicolas Maury)

La Cgt chômeurs s’invite à Paris plage

Par domik27 :: 20/08/2008 à 19:31

Mardi 12 août, le comité National des privés d’emploi Cgt, le comité des privés d’emploi Cgt Ile de France, La Cgt ANPE, l’ANCAV (Association Nationale de coordination des activités vacances), l’Union Locale de Paris 4èm, ont réaffirmés le droit aux vacances ; au total une vingtaine de camarades qui ont été discuté avec les « Paris plagistes », distribuer des tracts.

Etaient présents, la presse écrite et la radio pour diffuser notre action et les revendications communes de la Cgt.

En 1936 les Français ont vu leurs vies changées grâce à l’obtention des congés payés, sont alors partis en grand nombre, des salariés avec leur famille qui ne connaissaient pas ce que le mot vacances voulait dire et ils ont découvert des horizons inconnus, à commencer par la mer.

En 2008, plus d’un Français sur deux ne part pas en vacances un triste constat, qui reflète la réalité en opposition avec les discours du travailler plus et du recul de société que nous subissons.

Ce droit aux vacances ne peut et ne doit être remis en cause par l’abaissement généralisé des salaires et l’appauvrissement du pouvoir d’achat.

La paupérisation sociale, salariés pauvres, salariés précaires, l’exclusion pratiquée envers les chômeurs, est un déni de ce droit, mais plus encore c’est un recul sociétal inadmissible, comment justifier que des familles entières en particulier leurs enfants n’aient plus la possibilité de partir en vacances.

C’est pourquoi, la Cgt chômeur réaffirme l’exigence des dix droits. Droit au travail de qualité et correctement rémunéré en CDI, au droit à des moyens décents pour vivre Des exigences contributives à la réalisation du droit aux vacances de qualité pour tous.

Partir en vacances n’est pas un luxe, pas plus qu’une faveur mais bien un droit issu de luttes menées par nos anciens qui alors, faisaient face, aux mêmes réactionnaires qui aujourd’hui s’opposent à l’émancipation de tous les salariés et de leurs familles en aggravant leurs conditions de vie, de travail par la précarisation et le chômage. La plage ce n’est pas que les quais de la Seine, mais bien les bords de mer, un bien commun à l’usage de tous.



De : CGT
mercredi 20 août 2008

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