Calendrier

« Juillet 2008 »
LunMarMerJeuVenSamDim
 123456
78910111213
14151617181920
21222324252627
28293031 

domik27

blog de soutien a la campagne électorale de MARIE-GEORGE BUFFET

Blog

Derniers billets

Compteurs

Liens

Fils RSS

Communiqué de presse des syndicats centraux Usap-CGT,FO,SUD Santé et CFTC de l’AP-HP .

Par domik27 :: 10/07/2008 à 21:29

Communiqué de presse des syndicats centraux Usap-CGT, FO, SUD Santé et CFTC

 Les syndicats centraux Usap-CGT, FO, SUD Santé et CFTC viennent de prendre connaissance de la dépêche APM en date du 8 juillet 2008 dans laquelle il est indiqué que : « l’Assistance publique-hôpitaux de Paris va procéder à des rapprochements d’hôpitaux en vue de passer de 38 établissements à une petite quinzaine de groupes » ainsi qu’à « une réorganisation de son Siège qui regroupe actuellement 19 sites ».

Cette dépêche vient d’être confirmée dans une note signée conjointement par le Président de la CME (Commission Médicale d’Etablissement) et le Directeur Général de l’AP-HP, note circulant clandestinement dans les directions d’hôpitaux et présidences de CCM (Commission Consultative Médicale). Cette note indique, en application du rapport Larcher et de la mise en place des Communautés Hospitalières de Territoire (CHT) le nouveau découpage de l’AP-HP en Groupes Hospitaliers.

Voici le projet de constitution des Groupes Hospitaliers de la Direction Générale

 Bicêtre - Paul Brousse - Antoine Béclère  Henri Mondor – Albert Chenevier – Emile Roux (hypothèse de Groupement de Coopération Sanitaire avec le Centre Hospitalier Intercommunal de Créteil)  Joffre-Dupuytren – Georges Clémenceau (hypothèse de Groupement de Coopération Sanitaire avec Sud Francilien)  Cochin – Hôtel Dieu – Broca  Necker – Saint Vincent de Paul + intégration progressive de l’IPP (une fois Necker et Saint Vincent de Paul regroupés sur le site de Necker)  HEGP – Corentin Celton – Vaugirard  Ambroise Paré – Raymond Poincaré – Sainte Périne

 Robert Debré – Armand Trousseau  Saint Antoine – Tenon – Rothschild  Pitié Salpétrière – Charles Foix  Bichat – Beaujon – Bretonneau  Lariboisière – Saint Louis – Paul Doumer  Avicenne – Jean Verdier – René Muret

 Louis Mourier : rapprochement avec le CASH de Nanterre (GCS ou autre) avec ou sans intégration au groupe hospitalier Bichat, Beaujon, Bretonneau  Charles Richet : rapprochement avec l’hôpital de Gonesse avec ou sans intégration au groupe hospitalier Bichat, Beaujon, Bretonneau Les organisations syndicales n’ont pas été destinataires de cette note et de ce projet. C’est pourquoi, les syndicats centraux Usap-CGT, FO, SUD Santé et CFTC demandent d’urgence un rendez-vous auprès de la Direction Générale de l’AP-HP sur cette question. L’objectif de ces restructurations, c’est la remise en cause de l’Unicité de l’AP-HP en tant qu’établissement hospitalier un et indivisible et par là même du Statut des personnels.

Les syndicats centraux Usap-CGT, FO, SUD Santé et CFTC réaffirment leur attachement à l’unicité de l’AP-HP, au maintien de toutes les directions administratives, de toutes les structures ouvrières et techniques, administratives, médico-techniques,…et de soins dans les 38 hôpitaux, demandent le retrait du projet de réorganisation du Siège et s’opposent au regroupement des 38 hôpitaux en une quinzaine de groupes hospitaliers ainsi qu’aux mutualisations des services, des fonctions support,…

 Suite au rassemblement du 13 juin lors du Conseil d’Administration de l’AP-HP

 Un avis de danger grave et imminent a été déposé par le CHS-CT central de l’AP-HP pour dénoncer la mise en danger, au quotidien des professionnels de nos établissements.

 Les syndicats centraux Usap-CGT, FO, SUD Santé et CFTC appellent les personnels à contresigner massivement la pétition

« N’est-il pas nécessaire aujourd’hui d’aller tous ensemble, dans l’unité des personnels et des syndicats, avec la population au ministère, au gouvernement et n’est-ce pas de la responsabilité de Mr Delanoé, Maire de Paris et de son représentant Mr Leguen au Conseil d’Administration d’être à nos côtés afin d’exiger :

•l’arrêt du plan d’économies •Plus aucune suppression de postes •la restitution des postes supprimés par les plans précédents •le comblement des 3500 postes vacants •l’ouverture des concours et des commissions de sélection à la hauteur des besoins •la titularisation et l’intégration de tous les contractuels dans le Statut •le remplacement de tous les départs à la retraite poste pour poste •un budget complémentaire de 127 millions d’euros pour compenser les effets de la T2A (tarification à l’activité) •plus aucune fermeture de lits et de services •un budget suffisant pour permettre l’embauche des personnels de toutes catégories nécessaires au maintien et à la réouverture de tous les lits •le maintien de l’AP-HP et de son unicité »

 Les syndicats centraux Usap-CGT, FO, SUD Santé et CFTC appellent leurs délégués syndicaux, élus et mandatés, leurs sections et syndicats d’établissement à se rassembler en Conférence de délégués syndicaux des hôpitaux de l’AP-HP le 16 septembre 2008. Paris, le 8, juillet 2008

Contact presse : FORCE OUVRIERE : 06.83.44.66.77 USAP-CGT : 01.42.08.82.14 Sud-Santé : 01.45.59.35.01 CFTC : 01.40.27.56.87

De : man
jeudi 10 juillet 2008

site BELLACIAO

Sarkozy : Et un record de plus, et un ...

Par domik27 :: 10/07/2008 à 21:08

de Slovar

Ce sont l’AFP et La Tribune qui l’écrivent :

Le déficit du commerce extérieur de la France s’est accru en mai à 4,738 milliards d’euros, un montant supérieur aux attentes, contre 3,739 milliards d’euros le mois précédent, selon des données corrigées (CVS/CJO) publiées ce mercredi par les Douanes.

Le déficit d’avril a en outre été révisé en légère hausse après une première estimation de 3,716 milliards annoncée il y a un mois.

Les économistes attendaient en général un déficit de l’ordre de 4 milliards d’euros en mai. Les exportations ont diminué à 34,719 milliards d’euros (contre 35,313 milliards un mois plus tôt), tandis que les importations ont augmenté à 39,457 milliards (contre 38,052 milliards), après trois mois de baisse.

La France a vendu en mai vingt Airbus qui lui ont rapporté 831 millions d’euros, après vingt-deux avions pour 1.112 millions d’euros en avril.

Sur les cinq mois de janvier à mai, le déficit cumulé atteint 18,696 milliards d’euros contre 12,188 milliards au cours de la même période de 2007. Chez les Douanes, on souligne que la baisse des exportations en mai est également due à "un petit trou d’air sur les grands contrats de transport".

"Qu’il s’agisse des biens d’équipement, intermédiaires, des automobiles, à destination de l’Union européenne, des Etats-Unis, de l’Afrique ou encore du Proche et du Moyen-Orient, les exportations françaises reculent quasiment partout et dans tous les domaines", s’alarme Marc Touati.

"La situation économique américaine, même si elle est un petit peu moins mauvaise que ce qui avait été escompté, n’arrange pas les choses", a reconnu mercredi la ministre de l’Economie française, Christine Lagarde, sur BFM. "On le ressent dans les résultats du commerce extérieur, où clairement on accuse une diminution de nos mouvements de biens vers les Etats-Unis". "

La récession est aux portes de la France, de l’Allemagne et de la zone euro ", prévient Marc Touati.

Alors que le commerce extérieur avait contribué pour 0,2 point à la croissance française au premier trimestre, les économistes redoutent une contribution nulle, voire négative au second.

"Sachant que la consommation est mal en point, si les entreprises venaient à moins contribuer à la croissance, cela signifie qu’on se dirige tout droit vers une quasi stagnation de l’économie française au deuxième trimestre" , souligne Alexander Law. "

En d’autres termes, les 1,7% de croissance que nous attendons pour cette année constituent la barre haute de notre scénario ", précise-t-il.

Le Premier ministre français François Fillon a de son côté assuré mercredi que la croissance atteindrait "au moins 1,7%" en 2008.

Compte tenu du désastre programmé, il est donc temps à notre sens de cesser de brader le restant de patrimoine économique comme les services postaux (privatisation rampante) ou de continuer épuiser chaque pays de l’Union dans des processus de concurrence ahurissants (EDF, SNCF)

Si tous les français s’inquiètent des gros nuages sobres qui s’accumulent, c’est dans ce climat enchanteur que les députés viennent d’allonger la durée du travail des cadres en leur supprimant leurs RTT et probablement leurs jours fériés.

Savez vous, mesdames et messieurs les députés du Nouveau Centre et de l’UMP, que ce ne sont pas les heures travaillées qui manquent mais les clients et leurs commandes ? A force d’avoir laissé filer la production hors des frontières tout en ne modernisant pas l’appareil de production, la France et une grande partie de l’Europe finiront en état de dépendance totale.

Mais après tout, c’est vrai que vu de l’Assemblée Nationale ou du Sénat, la mondialisation et ses dégâts colatéraux sont très supportables ... à observer.

Slovar les Nouvelles

http://slovar.blogspot.com

Sources, crédits et copyrights

AFP Google

La Tribune

Crédit montage

Sarkoshow

Bigoufakes



De : Slovar
mercredi 9 juillet 2008

site BELLACIAO

La contre-révolution silencieuse

Par domik27 :: 10/07/2008 à 19:39

Temps de travail . Les députés de droite ont voté le texte qui démolit les 35 heures, en confiant la fixation de la durée du travail à des accords d’entreprise. PS et PCF ont voté contre.

On sait, dans la doctrine sarkozyste, que « plus personne ne doit s’apercevoir » que les syndicats appellent à une grève. Depuis hier, cela vaut aussi quand ils signent un accord social. Mardi soir, l’Assemblée nationale a en effet voté le projet de loi sur « la démocratie sociale et le temps de travail ». « Le projet contre la démocratie sociale et contre le temps de travail », l’ont rebaptisé, hier, des assistants de parlementaires de gauche dans les couloirs de l’Assemblée nationale. Particularité du texte : celui-ci viole en effet, contre toute attente des syndicats, l’accord majoritaire mis au point entre la CGT, la CFDT, et le MEDEF et la CGPME sur la rénovation des règles de la représentativité professionnelle. Et démolit du même coup plusieurs décennies de législations en matière de durée du travail.

« Trahison » des partenaires sociaux

326 députés (UMP et Nouveau Centre) ont adopté le projet de loi, hier, contre 222 d’un avis contraire (PS et PCF). Benoist Apparu (UMP) a justifié la volte-face du gouvernement, piétinant l’accord des partenaires sociaux, par l’engagement de Nicolas Sarkozy qui veut que, quand l’accord « ne répond pas clairement aux objectifs du gouvernement, ce n’est pas un bon accord et l’État se réserve le droit de le dire ». En clair : « Les partenaires sociaux ont le droit de négocier, à condition que le résultat final soit fixé d’avance par le gouvernement et l’UMP », a ironisé Alain Vidalies (PS), lors de l’explication du vote négatif de son groupe, hier, à l’Assemblée nationale, dénonçant la volonté de Nicolas Sarkozy d’« humilier les syndicats ». « Ce projet restera comme celui de la trahison de l’accord des partenaires sociaux et de l’émiettement des règles » de la durée du travail, a fustigé le député des Landes dans son intervention. La CGT, la CFDT, mais aussi les organisations patronales avaient dénoncé les méthodes du gouvernement.

Roland Muzeau a fait une démonstration dans des termes voisins. Moins de trois mois après les promesses de Nicolas Sarkozy sur le respect du dialogue social (dans le Monde du 19 avril), le gouvernement mène son projet « à la hussarde et sans concertation », s’est indigné le porte-parole des députés communistes et républicains, qualifiant lui aussi de « trahison » le projet de loi qui travestit l’accord des syndicats sur le chapitre du temps de travail. « La CGT et la CFDT vous avaient demandé expressément de reprendre leur position commune. Votre décision est de passer outre et d’imposer en catimini une réforme en profondeur de la durée du travail. » Pour Roland Muzeau, les résultats ne devraient pas tarder à se faire sentir concrètement pour les salariés, qui se traduiront pour certains par « un samedi sur trois travaillé, la monétisation des repos… C’est la porte ouverte aux abus des employeurs, la hiérarchie des normes est inversée, l’ordre public social mis à mal ».

ce que la droite cherche à dissimuler

Un diagnostic que la droite a cherché à dissimuler en cherchant à vider de sa substance la fixation de la durée légale de travail, plutôt que d’abroger purement et simplement les lois sur les trente-cinq heures. Dans la novlangue en vigueur à l’UMP, cela s’appelle donner « la priorité aux accords d’entreprise par rapport tout autre forme d’accord » pour « mieux prendre en compte les impératifs de la vie des salariés en même temps que les contraintes des entreprises », selon le rapporteur UMP, Jean-Frédéric Poisson, qui a opposé les « négociateurs professionnels » des branches aux salariés « de base ».

Paradoxalement, au moins en apparence, la doctrine sarkozyste du « moins d’État » dans les relations sociales se conclut ainsi par le vote d’un texte législatif, pour « faire confiance aux partenaires sociaux (sic) en les associant à ce qui les concerne » (re-sic), la loi et le règlement étant « renvoyés à leur fonction de base qui est d’édicter la norme », selon Jean-Paul Anciaux (UMP), rapporteur pour avis de la commission économique.

En clair, « les 35 heures sont maintenues à titre d’anecdote » dans le droit du travail, a dénoncé Roland Muzeau, la réduction du temps de travail servant de « bouc émissaire de l’échec économique du gouvernement ». « Votre logique joue contre les salaires et l’emploi », a-t-il lancé, répliquant à Pierre Méhaignerie (UMP), le président UMP de la commission des Affaires sociales, qui a déclaré que, « pour travailler tous, il faut travailler plus » : « Depuis plus d’un siècle, on a pu à la fois réduire le temps de travail et augmenter la productivité. » À condition de sortir de la logique du « moins-disant social » dénoncé par le député communiste et les syndicats.

Sébastien Crepel

l' Huma du 09 / 07 / 08

Fillon/ emplois publics : un crime contre l’Etat

Par domik27 :: 10/07/2008 à 18:55
Fillon/ emplois publics : un crime contre l’Etat

Par : Bureau de presse
Mis en ligne : 10 juillet

Le gouvernement multiplie les annonces fracassantes sur les suppressions d’emplois dans la fonction publique. Après Xavier Darcos qui annonce 13.500 suppressions de postes d’enseignants en 2009, c’est François Fillon – craignant sûrement d’être doublé sur sa droite – qui en rajoute et annonce 30.000 suppressions d’emplois dans la fonction publique.

D’année en année, les budgets se succèdent et la même logique demeure. A force de multiplier les suppressions d’emplois, c’est toute la puissance publique qui s’atrophie, incapable de penser son propre développement, obligée qu’elle est de répondre aux coupes sombres d’une équipe gouvernementale sous le dogme réactionnaire du « toujours moins d’Etat ».

Ces attaques répétées contre l’emploi public sont un crime contre l’Etat. Ce gouvernement devra y répondre. A cette logique, le PCF en propose une toute autre, beaucoup plus rationnelle. Celle de partir des besoins des populations pour définir l’offre de services publics capables d’y répondre et donc l’emploi public nécessaire.

Parti communiste français

Paris le 9 juillet 2008


rassembler la gauche - Blog créé avec ZeBlog