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blog de soutien a la campagne électorale de MARIE-GEORGE BUFFET
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Communiqué de presse des syndicats centraux Usap-CGT, FO, SUD Santé et CFTC
Les syndicats centraux Usap-CGT, FO, SUD Santé et
CFTC viennent de prendre connaissance de la dépêche APM en date du 8
juillet 2008 dans laquelle il est indiqué que : « l’Assistance
publique-hôpitaux de Paris va procéder à des rapprochements d’hôpitaux
en vue de passer de 38 établissements à une petite quinzaine de groupes
» ainsi qu’à « une réorganisation de son Siège qui regroupe
actuellement 19 sites ».
Cette dépêche vient d’être confirmée dans une note
signée conjointement par le Président de la CME (Commission Médicale
d’Etablissement) et le Directeur Général de l’AP-HP, note circulant
clandestinement dans les directions d’hôpitaux et présidences de CCM
(Commission Consultative Médicale). Cette note indique, en application
du rapport Larcher et de la mise en place des Communautés Hospitalières
de Territoire (CHT) le nouveau découpage de l’AP-HP en Groupes
Hospitaliers.
Voici le projet de constitution des Groupes Hospitaliers de la Direction Générale
Bicêtre - Paul Brousse - Antoine Béclère Henri
Mondor – Albert Chenevier – Emile Roux (hypothèse de Groupement de
Coopération Sanitaire avec le Centre Hospitalier Intercommunal de
Créteil) Joffre-Dupuytren – Georges Clémenceau (hypothèse de
Groupement de Coopération Sanitaire avec Sud Francilien) Cochin –
Hôtel Dieu – Broca Necker – Saint Vincent de Paul + intégration
progressive de l’IPP (une fois Necker et Saint Vincent de Paul
regroupés sur le site de Necker) HEGP – Corentin Celton – Vaugirard
Ambroise Paré – Raymond Poincaré – Sainte Périne
Robert Debré – Armand Trousseau Saint Antoine –
Tenon – Rothschild Pitié Salpétrière – Charles Foix Bichat –
Beaujon – Bretonneau Lariboisière – Saint Louis – Paul Doumer
Avicenne – Jean Verdier – René Muret
Louis Mourier : rapprochement avec le CASH de
Nanterre (GCS ou autre) avec ou sans intégration au groupe hospitalier
Bichat, Beaujon, Bretonneau Charles Richet : rapprochement avec
l’hôpital de Gonesse avec ou sans intégration au groupe hospitalier
Bichat, Beaujon, Bretonneau Les organisations syndicales n’ont pas été
destinataires de cette note et de ce projet. C’est pourquoi, les
syndicats centraux Usap-CGT, FO, SUD Santé et CFTC demandent d’urgence
un rendez-vous auprès de la Direction Générale de l’AP-HP sur cette
question. L’objectif de ces restructurations, c’est la remise en cause
de l’Unicité de l’AP-HP en tant qu’établissement hospitalier un et
indivisible et par là même du Statut des personnels.
Les syndicats centraux Usap-CGT, FO, SUD Santé et CFTC
réaffirment leur attachement à l’unicité de l’AP-HP, au maintien de
toutes les directions administratives, de toutes les structures
ouvrières et techniques, administratives, médico-techniques,…et de
soins dans les 38 hôpitaux, demandent le retrait du projet de
réorganisation du Siège et s’opposent au regroupement des 38 hôpitaux
en une quinzaine de groupes hospitaliers ainsi qu’aux mutualisations
des services, des fonctions support,…
Suite au rassemblement du 13 juin lors du Conseil d’Administration de l’AP-HP
Un avis de danger grave et imminent a été déposé par
le CHS-CT central de l’AP-HP pour dénoncer la mise en danger, au
quotidien des professionnels de nos établissements.
Les syndicats centraux Usap-CGT, FO, SUD Santé et CFTC appellent les personnels à contresigner massivement la pétition
« N’est-il pas nécessaire aujourd’hui d’aller tous
ensemble, dans l’unité des personnels et des syndicats, avec la
population au ministère, au gouvernement et n’est-ce pas de la
responsabilité de Mr Delanoé, Maire de Paris et de son représentant
Mr Leguen au Conseil d’Administration d’être à nos côtés afin d’exiger :
•l’arrêt du plan d’économies •Plus aucune suppression
de postes •la restitution des postes supprimés par les plans précédents
•le comblement des 3500 postes vacants •l’ouverture des concours et des
commissions de sélection à la hauteur des besoins •la titularisation et
l’intégration de tous les contractuels dans le Statut •le remplacement
de tous les départs à la retraite poste pour poste •un budget
complémentaire de 127 millions d’euros pour compenser les effets de la
T2A (tarification à l’activité) •plus aucune fermeture de lits et de
services •un budget suffisant pour permettre l’embauche des personnels
de toutes catégories nécessaires au maintien et à la réouverture de
tous les lits •le maintien de l’AP-HP et de son unicité »
Les syndicats centraux Usap-CGT, FO, SUD Santé et
CFTC appellent leurs délégués syndicaux, élus et mandatés, leurs
sections et syndicats d’établissement à se rassembler en Conférence de
délégués syndicaux des hôpitaux de l’AP-HP le 16 septembre 2008. Paris,
le 8, juillet 2008
Contact presse : FORCE OUVRIERE : 06.83.44.66.77 USAP-CGT : 01.42.08.82.14 Sud-Santé : 01.45.59.35.01 CFTC : 01.40.27.56.87
De : man
jeudi 10 juillet 2008
site BELLACIAO

de Slovar
Ce sont l’AFP et La Tribune qui l’écrivent :
Le déficit du commerce extérieur de la France s’est accru en mai à 4,738 milliards d’euros, un montant supérieur aux attentes, contre 3,739 milliards d’euros le mois précédent, selon des données corrigées (CVS/CJO) publiées ce mercredi par les Douanes.
Le déficit d’avril a en outre été
révisé en légère hausse après une première estimation de 3,716
milliards annoncée il y a un mois.
Les économistes attendaient en général un déficit de l’ordre de 4 milliards d’euros en mai. Les exportations ont diminué à 34,719 milliards d’euros (contre 35,313 milliards un mois plus tôt), tandis que les importations ont augmenté à 39,457 milliards (contre 38,052 milliards), après trois mois de baisse.

La France a vendu en mai vingt Airbus qui lui ont
rapporté 831 millions d’euros, après vingt-deux avions pour 1.112
millions d’euros en avril.
Sur les cinq mois de janvier à
mai, le déficit cumulé atteint 18,696 milliards d’euros contre 12,188
milliards au cours de la même période de 2007. Chez les
Douanes, on souligne que la baisse des exportations en mai est
également due à "un petit trou d’air sur les grands contrats de
transport".
"Qu’il s’agisse des biens d’équipement, intermédiaires,
des automobiles, à destination de l’Union européenne, des Etats-Unis,
de l’Afrique ou encore du Proche et du Moyen-Orient, les exportations françaises reculent quasiment partout et dans tous les domaines", s’alarme Marc Touati.
"La situation économique américaine, même si elle est
un petit peu moins mauvaise que ce qui avait été escompté, n’arrange
pas les choses", a reconnu mercredi la ministre de l’Economie
française, Christine Lagarde, sur BFM. "On le ressent dans les
résultats du commerce extérieur, où clairement on accuse une diminution
de nos mouvements de biens vers les Etats-Unis". "
La récession est aux portes de la France, de l’Allemagne et de la zone euro ", prévient Marc Touati.
Alors que le
commerce extérieur avait contribué pour 0,2 point à la croissance
française au premier trimestre, les économistes redoutent une
contribution nulle, voire négative au second.
"Sachant que la
consommation est mal en point, si les entreprises venaient à moins
contribuer à la croissance, cela signifie qu’on se dirige tout droit
vers une quasi stagnation de l’économie française au deuxième trimestre" , souligne Alexander Law. "
En d’autres termes, les 1,7% de croissance que nous attendons pour cette année constituent la barre haute de notre scénario ", précise-t-il.
Le Premier ministre français François Fillon a de son côté assuré mercredi que la croissance atteindrait "au moins 1,7%" en 2008.
Compte tenu du désastre programmé, il est donc temps à
notre sens de cesser de brader le restant de patrimoine économique
comme les services postaux (privatisation rampante) ou de continuer
épuiser chaque pays de l’Union dans des processus de concurrence
ahurissants (EDF, SNCF)

Si tous les français s’inquiètent des gros nuages
sobres qui s’accumulent, c’est dans ce climat enchanteur que les
députés viennent d’allonger la durée du travail des cadres en leur
supprimant leurs RTT et probablement leurs jours fériés.
Savez vous, mesdames et messieurs les députés du
Nouveau Centre et de l’UMP, que ce ne sont pas les heures travaillées
qui manquent mais les clients et leurs commandes ? A force d’avoir
laissé filer la production hors des frontières tout en ne modernisant
pas l’appareil de production, la France et une grande partie de
l’Europe finiront en état de dépendance totale.
Mais après tout, c’est vrai que vu de l’Assemblée
Nationale ou du Sénat, la mondialisation et ses dégâts colatéraux sont
très supportables ... à observer.
Slovar les Nouvelles
http://slovar.blogspot.com
Sources, crédits et copyrights
AFP Google
La Tribune
Crédit montage
Sarkoshow
Bigoufakes
De : Slovar
mercredi 9 juillet 2008site BELLACIAO
Temps de travail . Les députés de droite ont voté le
texte qui démolit les 35 heures, en confiant la fixation de la durée du
travail à des accords d’entreprise. PS et PCF ont voté contre.
On sait, dans la doctrine sarkozyste, que « plus
personne ne doit s’apercevoir » que les syndicats appellent à une
grève. Depuis hier, cela vaut aussi quand ils signent un accord social.
Mardi soir, l’Assemblée nationale a en effet voté le projet de loi sur
« la démocratie sociale et le temps de travail ». « Le projet contre la
démocratie sociale et contre le temps de travail », l’ont rebaptisé,
hier, des assistants de parlementaires de gauche dans les couloirs de
l’Assemblée nationale. Particularité du texte : celui-ci viole en
effet, contre toute attente des syndicats, l’accord majoritaire mis au
point entre la CGT, la CFDT, et le MEDEF et la CGPME sur la rénovation
des règles de la représentativité professionnelle. Et démolit du même
coup plusieurs décennies de législations en matière de durée du travail.
« Trahison » des partenaires sociaux
326 députés (UMP et Nouveau Centre) ont adopté le projet de loi,
hier, contre 222 d’un avis contraire (PS et PCF). Benoist Apparu (UMP)
a justifié la volte-face du gouvernement, piétinant l’accord des
partenaires sociaux, par l’engagement de Nicolas Sarkozy qui veut que,
quand l’accord « ne répond pas clairement aux objectifs du
gouvernement, ce n’est pas un bon accord et l’État se réserve le droit
de le dire ». En clair : « Les partenaires sociaux ont le droit de
négocier, à condition que le résultat final soit fixé d’avance par le
gouvernement et l’UMP », a ironisé Alain Vidalies (PS), lors de
l’explication du vote négatif de son groupe, hier, à l’Assemblée
nationale, dénonçant la volonté de Nicolas Sarkozy d’« humilier les
syndicats ». « Ce projet restera comme celui de la trahison de l’accord
des partenaires sociaux et de l’émiettement des règles » de la durée du
travail, a fustigé le député des Landes dans son intervention. La CGT,
la CFDT, mais aussi les organisations patronales avaient dénoncé les
méthodes du gouvernement.
Roland Muzeau a fait une démonstration dans des termes voisins.
Moins de trois mois après les promesses de Nicolas Sarkozy sur le
respect du dialogue social (dans le Monde du 19 avril), le gouvernement
mène son projet « à la hussarde et sans concertation », s’est indigné
le porte-parole des députés communistes et républicains, qualifiant lui
aussi de « trahison » le projet de loi qui travestit l’accord des
syndicats sur le chapitre du temps de travail. « La CGT et la CFDT vous
avaient demandé expressément de reprendre leur position commune. Votre
décision est de passer outre et d’imposer en catimini une réforme en
profondeur de la durée du travail. » Pour Roland Muzeau, les résultats
ne devraient pas tarder à se faire sentir concrètement pour les
salariés, qui se traduiront pour certains par « un samedi sur trois
travaillé, la monétisation des repos… C’est la porte ouverte aux abus
des employeurs, la hiérarchie des normes est inversée, l’ordre public
social mis à mal ».
ce que la droite cherche à dissimuler
Un diagnostic que la droite a cherché à dissimuler en cherchant à
vider de sa substance la fixation de la durée légale de travail, plutôt
que d’abroger purement et simplement les lois sur les trente-cinq
heures. Dans la novlangue en vigueur à l’UMP, cela s’appelle donner
« la priorité aux accords d’entreprise par rapport tout autre forme
d’accord » pour « mieux prendre en compte les impératifs de la vie des
salariés en même temps que les contraintes des entreprises », selon le
rapporteur UMP, Jean-Frédéric Poisson, qui a opposé les « négociateurs
professionnels » des branches aux salariés « de base ».
Paradoxalement, au moins en apparence, la doctrine sarkozyste du
« moins d’État » dans les relations sociales se conclut ainsi par le
vote d’un texte législatif, pour « faire confiance aux partenaires
sociaux (sic) en les associant à ce qui les concerne » (re-sic), la loi
et le règlement étant « renvoyés à leur fonction de base qui est
d’édicter la norme », selon Jean-Paul Anciaux (UMP), rapporteur pour
avis de la commission économique.
En clair, « les 35 heures sont maintenues à titre d’anecdote » dans
le droit du travail, a dénoncé Roland Muzeau, la réduction du temps de
travail servant de « bouc émissaire de l’échec économique du
gouvernement ». « Votre logique joue contre les salaires et l’emploi »,
a-t-il lancé, répliquant à Pierre Méhaignerie (UMP), le président UMP
de la commission des Affaires sociales, qui a déclaré que, « pour
travailler tous, il faut travailler plus » : « Depuis plus d’un siècle,
on a pu à la fois réduire le temps de travail et augmenter la
productivité. » À condition de sortir de la logique du « moins-disant
social » dénoncé par le député communiste et les syndicats.
Sébastien Crepel
l' Huma du 09 / 07 / 08
Fillon/ emplois publics : un crime contre l’Etat
Le
gouvernement multiplie les annonces fracassantes sur les suppressions
d’emplois dans la fonction publique. Après Xavier Darcos qui annonce
13.500 suppressions de postes d’enseignants en 2009, c’est François
Fillon – craignant sûrement d’être doublé sur sa droite – qui en
rajoute et annonce 30.000 suppressions d’emplois dans la fonction
publique.
D’année en année, les budgets se succèdent et la même
logique demeure. A force de multiplier les suppressions d’emplois,
c’est toute la puissance publique qui s’atrophie, incapable de penser
son propre développement, obligée qu’elle est de répondre aux coupes
sombres d’une équipe gouvernementale sous le dogme réactionnaire du
« toujours moins d’Etat ».
Ces attaques répétées contre l’emploi public sont un
crime contre l’Etat. Ce gouvernement devra y répondre. A cette logique,
le PCF en propose une toute autre, beaucoup plus rationnelle. Celle de
partir des besoins des populations pour définir l’offre de services
publics capables d’y répondre et donc l’emploi public nécessaire.
Parti communiste français
Paris le 9 juillet 2008
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