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La solidarité en matière de santé ou le chacun pour soi ?

Par domik27 :: 06/06/2008 à 22:38

de Bernard LAMIRAND

Un peu d’histoire

Pendant très longtemps le plupart des français n’avaient aucun moyen et aucune possibilité d’assurer leur santé et leurs vieux jours.

Seuls, quelques privilégiés, pouvaient se soigner moyennant « espèces sonnantes et trébuchantes » et les autres devaient endurer leur souffrance.

Ce sont les mutualistes qui ont créés les premières formes de solidarité particulièrement pour faire face à l’exploitation féroce qui régnait au 19eme siècle dans les usines et les mines, au travail des femmes et des enfants dans les pires conditions, aux maladies et accidents du travail des ouvriers qui se développaient.

La charité était la seule bouée de sauvetage pour les plus pauvres avant les caisses de secours.

Par contre prospéraient déjà les compagnies d’assurances qui pouvaient offrir une certaine assise de sécurité sociale aux gens qui avaient les moyens.

Devant ces inégalités de plus en plus criantes au sortir de la deuxième guerre mondiale, les résistants à l’occupation nazi et à au régime de collaboration de Pétain, créèrent la sécurité sociale.

Cela ne se fit pas sans luttes et toute la première partie du 20eme siècle fut consacrée à la bataille pour que naisse ce système de sécurité sociale solidaire.

Les communistes y jouèrent un grand rôle avec la CGT.

L’assurance maladie de la sécurité sociale en fut la résultante. C’est la solidarité qui l’emportait sur la charité et le chacun pour soi.
Nous le devions au conseil national de la résistance sur l’insistance des communistes et c’est un ministre communiste, Ambroise Croizat, qui fut chargée de mettre en place la plus belle conquête sociale de la libération : la sécurité sociale.

C’est à cette solidarité qu’aujourd’hui la droite et le patronat s’en prennent.
Qui est derrière la dégradation de la sécurité sociale solidaire ?

Evidemment ceux qui veulent se faire du fric sur les malades.

Nous sommes conviés à un retour au chacun pour soi.

Les sociétés d’assurance sont évidemment intéressées par le pactole que représente le budget de la sécurité sociale : un budget qui égale celui de la France ; de quoi attirer les appétits du monde des affaires comme on dit.
Faire du profit sur les malades cela ne les gênent absolument pas.
Denis Kessler, ancien vice-président du MEDEF et dirigeant des assurances, ne s’est d’ailleurs pas trompé : l’arrivée de Sarkozy au pouvoir lui permet d’ouvrir une brèche béante dans ce qui caractérise l’assurance maladie : la solidarité.

Son discours est une revanche de ce patronat corrompu et collaborationniste avec les nazis car la sécurité sociale solidaire s’est faite contre son avis. Pour Kessler, il faut remettre en cause tout ce qui est vestiges des communistes à la libération.

Quel est le but des manœuvres actuelles ?

Tout simplement de remettre dans la sphère du privé l’essentiel de la protection sociale et particulièrement de notre système de santé.
De même de réduire l’hôpital public à un système de « voiture balais ». Ainsi, chacun devrait s’assurer individuellement dans les compagnies d’assurances et la solidarité nationale serait réduite à la portion congrue que pour les plus démunis.

On en reviendrait ainsi à une médecine discriminatoire en fonction de l’argent dont on dispose.

Un système à l’Américaine, qui plait d’ailleurs à Sarkozy, mais il faut savoir que des dizaines de millions d’américains en sont dépourvus et que plusieurs milliers d’américains meurent chaque année faute de soins où par impossibilité financière de se soigner.

Donc une médecine et une santé placée sous l’autel du fric. Cela n’aurait plus rien à voir avec la sécurité sociale actuelle déjà fortement sapée par les coups de boutoirs des assurances privées.
Une logique de faire du fric sur le dos des malades.

C’est donc à quoi s’attache ce gouvernement : créer les conditions d’un renversement de logique et de passer de manière évolutive d’un système solidaire pour tous à un système particulier où les règles du marché dominent et où chacun se paye sa médecine en fonction de ses moyens.
Les mesures prises depuis une dizaines d’années autant par les gouvernements de droite que socialistes engendrent ce système inégalitaire que l’on veut nous imposer au nom du libéralisme et de la concurrence libre et non faussée.

Les conséquences.

Ainsi après les forfaits hospitaliers s’agglutinent maintenant les franchises de toutes sortes et les déremboursements de plus en plus nombreux, de même une médecine déconventionnée avec des stars de la médecine et des dessous de table.

Se soigner devient de plus en plus cher au point que des personnes modestes hésitent pour se rendre chez le médecin où refusent certains médicaments non remboursés.

A l’hôpital, la concurrence est entrain de faire des ravages : l’hôpital public est sommée de mettre sa déontologie au vestiaire et de se comporter comme des centres de profits.

Les établissements privés, « chouchous » du pouvoir, reçoivent des subventions et sont dotés de moyens financiers qui manquent à l’hôpital public chargé de tout ce qui est moins profitable.

Tout cela entraîne une grande fragilisation de moyens publics de santé.
Ainsi les français sont sommés de choisir le niveau de leur santé en fonction de leur porte feuille.

L’inégalité d’accès aux soins est ainsi favorisée.

C’est donc l’inverse de la solidarité où tout le monde cotise pour s’offrir un système de santé où les règles du profit sont exclues.
L’idéologie dominante prend prétexte du « trou de la sécurité sociale » pour prendre des mesures qui nous entraîne automatiquement vers des choix mercantiles.

Un proverbe dit : « quand on ne veut plus de son chien on dit qu’il a la rage », c’est le scénario qu’ont choisi la droite et le patronat pour casser ce monument de solidarité qu’est la sécurité sociale.

Un trou créé de toutes pièces

Ce trou provient du travail de sape exercé pendant des décennies pour rendre le système de santé déficitaire et de mettre ainsi les français devant un fait accompli ; la sécurité sociale ne peut plus assurer la couverture de tous les français.

Le retour au privé serait alors le seul moyen d’assurer le devenir de notre santé avec toutes les inégalités que cela comporterait.
Les hôpitaux privés pourraient alors pratiquer une santé lucrative sans aucune entrave.

La générale de Santé, officine privée, devenue maintenant une multinationale, pourrait alors conquérir davantage de marché sous le dos des malades.

La solidarité ne serait plus alors qu’un vieux souvenir et des millions de français devraient payer des primes d’assurances toujours plus élevées pour assurer leur santé et celles de leur famille.

La charité et les institutions caritatives pourvoiraient pour les plus pauvres avec une médecine minimale.

Il serait scandaleux que des grands groupes s’engraissent sur le dos des malades et des personnes âgées. Nous avons toutes les raisons pour se battre tous ensemble contre ce déni de santé.

Alors on débat sur solidarité ce que cela veut dire et son contraire le chacun pour soi.

Le parti communiste prépare son congrès, il a besoin de définir quels sont les actes qui conduisent à établir du communisme dans la vie de tous les jours de nos concitoyens.

La première chose s’est d’engager le débat avec les salariés et les retraités sur la gratuité de la santé.C’est gagnable et cette bataille nous devons la mener tout de suite avant qu’ils en finissent avec la solidarité ou ce qu’il en reste

Retirer donc des pattes du profit tout ce qui a trait à la santé de l’homme, de la femme et de l’enfant.

Pourquoi pas des états généraux de la sécurité sociale dans toutes la france.

Croizat a fait la sécurité sociale, ne laissons pas Kessler défaire notre solidarité.

Bernard LAMIRAND PCF J’y tiens

De : BABEUF42
jeudi 5 juin 2008

site BELLACIAO

Enjeux agricoles : Quelles agricultures pour demain ?

Par domik27 :: 06/06/2008 à 22:16

André Chassaigne à Pau

 

enjeux agricoles :
crise alimentaire mondiale, OGM, rémunération du travail paysan…
Quelles agricultures pour demain ?

débat public

avec André CHASSAIGNE, député communiste du Puy-de-Dôme

et la participation de Christian Pees,-Président du groupe Euralis

et de représentants de syndicats, de collectifs et d’associations

Mercredi 11 juin

PAU - 20h00 Complexe de la République. Salle 707

Organisé par la fédération du PCF des Pyrénées Atlantiques

http://pcf64.org/

De : Le Kiosque
vendredi 6 juin 2008

sit BELLACIAO

Dessin de Mima.

Par domik27 :: 06/06/2008 à 21:35

IRLANDE : NON : 35 %, OUI : 30 %, Indécis : 7 %, N’iront pas voter : 7 %.

Par domik27 :: 06/06/2008 à 21:13

IRLANDE : NON : 35 %, OUI : 30 %, Indécis : 7 %, N’iront pas voter : 7 %.

The Irish Times : pour la première fois, le NON passe en tête dans un sondage (publié vendredi 6 juin 2008).

NON : 35 %.
OUI : 30 %.
Indécis : 28 %.
N’iront pas voter : 7 %.

“A moins d’un changement significatif de l’opinion publique, l’UE va être plongée en pleine crise”, écrit l’The Irish Times, qui publie un sondage dans lequel, une majorité d’Irlandais se prononce pour le “non” au référendum organisé le 12 juin sur le traité européen révisé de Lisbonne.

Pour la première fois en Irlande depuis le lancement de la campagne, une majorité se dégage en faveur du “non” au référendum sur le traité européen de Lisbonne que l’Irlande organise le 12 juin, selon un sondage à paraître vendredi 7 juin dans le quotidien The Irish Times.

Réalisée par l’institut TNS MRBI, l’enquête crédite le “non” de 35% des intentions de vote, contre 30% pour le “oui”. 28% des personnes interrogées restent indécises et 7% disent qu’elles n’iront pas voter.

Crise

A la mi-mai, un sondage du même institut plaçait encore le “oui” à 35% des intentions de vote, contre seulement 18% pour le “non”. Mais la proportion des indécis était alors nettement plus élevée, à 40%. 7% se disaient abstentionnistes.

“A moins d’un changement significatif de l’opinion publique, l’Union européenne va être plongée en pleine crise”, écrit l’Irish Times.

L’Irlande est le seul pays européen à être tenu, de par sa Constitution, à organiser un vote populaire sur le sujet. Les autres nations ont choisi une approbation parlementaire et 14 capitales sur 27 ont déjà ainsi ratifié le texte.

“Méconnaissance du texte”

Interrogés sur la raison principale qui les pousse à rejeter le traité, les “nonistes” citent en premier lieu leur méconnaissance du texte, selon le sondage, réalisé mardi et mercredi derniers auprès de mille personnes. Une autre enquête, publiée fin avril, avait montré que seuls 5% des Irlandais disaient comprendre le traité.

Le 8 juin 2001, les Irlandais avaient rejeté le traité européen de Nice, avec 54% de “non”. Un an plus tard, un deuxième vote permettait l’adoption du texte.

http://tempsreel.nouvelobs.com/actu…

De : Référendum Irlande
vendredi 6 juin 2008

site BELLACIAO

SENAT : groupe communiste (Une nouvelle session extraordinaire pour la régression sociale .

Par domik27 :: 06/06/2008 à 20:56
 
 
 

Une nouvelle session extraordinaire pour la régression sociale

Par le groupe CRC - 03 Juin 2008

Le gouvernement vient d’annoncer un nouveau coup de force. Il souhaite imposer l’adoption d’un projet de loi abrogeant de fait les 35 heures ainsi que l’instauration du service minimum dans les écoles durant une session extraordinaire d’été. Profiter de la période estivale pour faire valider en catimini des textes marqués par l’injustice et la régression sociale devient une habitude de la droite depuis 2002.

En 2003, le débat sur les retraites s’était poursuivi durant tout le mois de juillet, en 2004, c’était la réforme de l’assurance maladie, en juillet 2007, encore, MM. Sarkozy et Fillon engageaient la réforme des universités et surtout, accordaient 14 milliards de cadeaux fiscaux aux plus riches avec la loi dite « TEPA ».

Le Président de la République qui signe le décret de convocation des sessions extraordinaires, s’apprête une nouvelle fois à détourner la Constitution. Ces sessions extraordinaires deviennent ordinaires.

Les conditions d’un débat démocratique ne sont pas réunies dans de telles conditions et les assemblées se transforment en chambres d’enregistrement accéléré. Enfin, comment prendre au sérieux la volonté affirmée de renforcement des droits du Parlement dans le cadre de la révision constitutionnelle en cours, alors que le gouvernement impose dans le même temps un diktat en matière d’ordre du jour, bloquant tout débat approfondi.

L’attitude du gouvernement et en particulier du Ministère des Relations avec le Parlement, relève aujourd’hui de la manipulation des institutions au profit d’une agression libérale que le peuple rejette de plus en plus fortement.

Les sénateurs du groupe communiste républicain et citoyen alertent solennellement les partenaires sociaux, les salariés, la population, sur les mauvais coups qui se préparent derrière leur dos pour l’été 2008.

Le PCF alerte le CSA

Par domik27 :: 06/06/2008 à 4:51

Calepin de Fanch .

Par domik27 :: 06/06/2008 à 4:43



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Dessins (presque]) au jour le jour

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Chômage à 7,2% : les dessous d'une fausse réjouissance

Par domik27 :: 06/06/2008 à 4:35
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