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blog de soutien a la campagne électorale de MARIE-GEORGE BUFFET

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Le pouvoir veut en finir avec la durée légale du travail

Par domik27 :: 05/06/2008 à 22:01


Mis en ligne : 5 juin

En appelant salariés et retraités à descendre massivement dans la rue le 17 juin prochain, CGT, CFDT, FSU et Solidaires tirent un signal d’alarme à la hauteur des menaces qui pèsent sur les droits et conditions de travail de millions de salariés. Le 19 décembre dernier, Sarkozy promettait de respecter les syndicats et leur pouvoir de négociation.

En décidant de déposer un projet de loi sur le temps de travail, le gouvernement dynamite et l’accord intervenu sur la représentativité syndicale à peine signé et tout un pan du Code du travail déjà nettoyé à la sauce libérale.

Ce texte, élaboré sous la houlette du ministre du Travail, démontre à quel point la traduction dans la réalité du « travailler plus pour gagner plus » promis aux Français ne retient décidément que la première partie du slogan, déjà largement et lourdement vécue par des millions de salariés. Et dont beaucoup le payent de leur vie ou de leur santé sacrifiée. Les 35 heures ont permis à la fois des créations d’emplois massives et de maintenir le pays aux premiers rangs de la productivité horaire en Europe.

Il s’agit pour cette majorité de droite et tous ceux qui sont acquis à la fatalité d’une économie sous tutelle financière de ne surtout pas toucher aux profits record engrangés par ce même travail et encore plus d’encourager de nouvelles hausses du taux de profits des mêmes actionnaires rois. De ce point de vue, l’hypothèque de 2002 n’est toujours pas levée à gauche.

Mais voici venu le temps de l’extension tous azimuts de l’aggravation de la charge de travail par individu avec comme objectif absolu l’abaissement réclamé par le MEDEF du « coût du travail » - entendez sa rémunération. En remettant en cause le droit à une retraite à 60 ans payée dignement, tenant compte de l’élévation de la qualification, donc de la durée des études ou de la pénibilité, le gouvernement crée les conditions d’une concurrence accrue entre générations. En avançant d’un an l’ouverture du marché du travail, salué encore une fois par le MEDEF, aux salariés d’Europe de l’Est, il porte le fer de la concurrence sur la politique d’immigration.

Et avec ce projet de loi, le gouvernement et l’UMP entendent avancer de manière décisive dans un des objectifs communs à l’organisation de Laurence Parisot et à son « ami Nicolas » : faire sauter le « verrou » de la durée légale du travail pour rendre encore plus dépendant chaque salarié de son employeur. La patronne des patrons semble oublier ces jours-ci le modèle qu’elle et son organisation vantait, le 26 février dernier, dans les salons il est vrai plus feutrés du Parlement européen qui lui étaient offerts pour une convention. S’il y a une « stratégie gagnante » en Europe au chapitre marché du travail, c’est la « Grande Bretagne » de Tony Blair et Gordon Brown, disait-on : « charges peu élevées, flexibilité du marché du travail et absence de pression excessive de l’emploi ».

Avec quelques petits jours de recul, la prétendue polémique entre le secrétaire général de l’UMP, le chef de l’État et son ministre du Travail apparaît pour ce qu’elle est : une opération de brouillage de plus, masquant la réalité des projets aussitôt sortis du chapeau, permettant d’occuper tout le terrain médiatique et du débat politique.

A l’approche du 17 juin, elle peut faire long feu. Les salariés, les jeunes, les retraités de ce pays auraient tout à y gagner. Que FO choisisse d’ignorer l’attaque ou que la LCR passe en quelques jours de la dénonciation du « piège tendu » à la « claque » pour fustiger, en des accents dignes d’il y a quarante ans, la CGT et la CFDT n’est pas un facteur d’unité, pourtant nécessaire du monde du travail face à la surenchère néolibérale et à la sauvagerie sociale qu’elle risque d’entraîner. Mais les petites manœuvres n’ont guère empêché les grandes mobilisations.

site du P.C.F

L'affiche de la fête de l'Huma est arrivée!

Par domik27 :: 05/06/2008 à 4:51
L'affiche de la fête de l'Huma est arrivée!
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La programmation est en cours, pour l'instant sont annoncés:

Alain Bashung
Arno
Tiken Jah Fakoly
Cali
Babyshambes
Orchestre National de France

Le Sinn Fein en campagne pour le « non » au Mini-traité Européen

Par domik27 :: 05/06/2008 à 4:41


Mercredi 04 Juin 2008 - 17:42

Le Sinn Féin, le seul parti irlandais a respecter les NON français et néerlandais de 2005, a respecter la voix des travailleurs européens. “Irish friends, please, vote no for me”

Le Sinn Fein en campagne pour le « non » au Mini-traité Européen

 

Les voix de la contestation et de l'opposition irlandaise à la ratification du traité commencent à se faire entendre énergiquement et semblent faire un meilleur travail sur les indécis que le camp du « oui ». Cela ne se fait pas sans peine car un seul parti au pouvoir fait campagne pour le « non », le parti républicain « Sinn Féin » qui est membre du Groupe confédéral de la gauche unitaire européenne et de la gauche verte nordique au Parlement européen (groupe qui rassemble les Partis Communistes Européens).

Il reproche aux institutions européennes d'avoir trop de pouvoir et déplore la diminution de l'influence politique de l'Irlande avec ce Traité qui ne prendrait pas assez en compte les petits Etats. Mais aussi de mettre à mort le monde rural et les droits des travailleurs face à la mondialisation. Ce parti, bien qu'historique, ne regroupe néanmoins que 7% des voix aux législatives et 4 sièges à l'Assemblée de l'EIRE.


Le Sinn Fein en campagne pour le « non » au Mini-traité Européen

 

Les syndicats du secteur privé sont eux divisés sur leur ligne de vote. Mais la société civile s'organise aussi et tente de profiter de cette légitimité populaire qui est donnée au peuple irlandais en l'incitant à se mobiliser par le biais de meetings.

« Campaign against the EU constitution » est une des seules organisations avec le Sinn Féin qui fait campagne pour le « non ». Cette campagne lancée en 2005 lors du premier référendum regroupe treize organisations, comme des partis politiques progressistes et de gauche, le « communist party of Ireland » ou le « socialist party », des organisations, comme « people before profit » ou encore « peace and neutrality Alliance », ainsi que des syndicalistes et des individuels. Elle se bat pour « une Europe démocratique, sociale et démilitarisée » comme le dit Michael Youlton. « L'organisation explique aux Irlandais ce qu'est le Traité et pourquoi ils devraient voter non » mais « tout le monde dans la campagne est pro-européen et veut travailler avec les Européens » ajoute Michael Youlton. L'organisation se bat contre les effets qu'aurait ce Traité, c'est-à-dire la militarisation de l'Europe, les privatisations et moins de justice commerciale, un système de santé et d'éducation détérioré, ainsi que l'érosion de la démocratie. De plus, ils défendent la mise en place, dans les faits, de la Charte des droits fondamentaux qui est incluse dans le nouveau traité mais ne serait pas effective, et une meilleure prise en compte de la question environnementale qui n'évolue que peu dans le nouveau traité. Des citoyens de toute l'Europe, qui n'ont pu se prononcer populairement, se mobilisent aussi pour cette campagne du « non ».

Des ralliements sont organisés devant les 26 ambassades irlandaises des autres Etats membres. A Paris, des « veillées démocratiques » devant l'Ambassade irlandaise avenue Foch ont lieu le mercredi soir. Ainsi l'Union européenne, qui a toujours cherché à mettre sa légitimité populaire en avant, a choisi une légitimité parlementaire alors qu'elle défend plus que jamais, avec ce traité, les droits fondamentaux des citoyens.


Le Sinn Fein en campagne pour le « non » au Mini-traité Européen

 

 


Le Sinn Fein en campagne pour le « non » au Mini-traité Européen

 

 


Le Sinn Fein en campagne pour le « non » au Mini-traité Européen

 

 


Le Sinn Fein en campagne pour le « non » au Mini-traité Européen

 

 


Le Sinn Fein en campagne pour le « non » au Mini-traité Européen

 

 


http://www.no2lisbon.ie/media/LisbonRuralLeaflet21.pdf Rural Ireland deserves better - vote no to Lisbon
http://www.no2lisbon.ie/media/LisbonWorkersRightsLeaflet.pdf Defend workers rights - Vote no to Lisbon
http://www.no2lisbon.ie/en/no-2-lisbon-treaty/entry/41 10 Reasons why the Lisbon Treaty is a bad deal for Ireland
http://www.no2lisbon.ie/media/LisbonAlternativeGuide.pdf Alternative Guide to the Lisbon Treaty

Nicolas Maury

Commentaires

1. Posté par Tourtaux Jacques le 04/06/2008 19:51

Il faut se rappeler qu'en France lors du référendum où le NON est sorti victorieux qu'au début de la campagne, nous étions donné largement battus.

A gauche, à l'exception du PCF et de quelques petits partis de gauche, tous les cadors du PS ont appelé avec la droite à voter OUI. Seul, Fabius, autre “fleuron” de la gauche caviar a, par calcul électoraliste appelé à voter NON.

A l'époque, le PCF était loin de peser les 7% du Sinn Fein. La campagne de terrain et le travail d'explication que nous avons mené ont payé.
Jacques Tourtaux

http://jacques.tourtaux.com.over-blog.com.over-blog.com/

35 heures : le démontage en règle

Par domik27 :: 05/06/2008 à 4:30
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