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blog de soutien a la campagne électorale de MARIE-GEORGE BUFFET
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Bolivie : Communiqué du Parti Communiste Français
En Bolivie, le référendum organisé et poussé par la droite et les
grands propriétaires terriens de l'Etat de Santa Cruz constitue un
véritable coup de force institutionnel et une provocation qui vise à
déstabiliser le gouvernement d' Evo Morales pour pouvoir empêcher la
poursuite des réformes progressistes. Les organisateurs de ce
référendum ont refusé l'appel au dialogue réitéré par Evo Morales et
appuyé par de nombreux Etats et organisations internationales
latino-américaines.
L'Organisation des Etats américains
(OEA), les pays membres de la Communauté andine des Nations (CAN) ont
refusé de cautionner un référendum illégal qui s'est traduit par de
vives tensions et des violences qui ont fait un mort et plus de 20
blessés.
Le Parti communiste français réaffirme
sa solidarité avec l'ensemble des forces progressistes boliviennes
autour d'Evo Morales et de sa politique de réformes sociales
démocratiques.

« S’il y en a un qui a réussi son parachutage à
l’Élysée, c’est bien Pierre Charon, sarkozyste historique, banni du
premier cercle par Cécilia (qui le trouvait trop intriguant), avant de
revenir triomphalement dans les bagages de Carla Bruni. Trait d’union
de Sarko avec les milieux du showbiz et des médias, maniant avec
facilité l’info et l’intox, il est, avec Carla Bruni et ses amis, comme
un poisson dans l’eau.
Question com’, Carla Bruni ne jure que par lui et
renvoie toutes les demandes de rendez-vous et d’interview à ce nouveau
conseiller élyséen, qu’elle a rencontré dans sa période showbiz. « Vous
voulez me voir ? Passez par Pierre », serine-t-elle.
Charon ne figure pas dans l’organigramme officiel de la
présidence de la République : membre du Conseil économique et social et
élu de Paris, il ne peut juridiquement cumuler toutes les fonctions. Il
dispose toutefois d’un bureau au Château, juste à côté de sa
protectrice « Carlita », et d’un strapontin à la réunion quotidienne de
8h30, celle qui réunit les douze conseillers les plus influents autour
de Sarko Ier. C’est dans cette enceinte que la plupart des grandes
décisions se prennent. Un spectaculaire retour en grâce pour celui qui
était tricard il y encore quelques semaines !
Longtemps frustré des petits à-côtés du pouvoir,
l’ancien balladurien Pierre Charon n’a pas hésité à pousser son
avantage en réclamant quelques gratifications supplémentaires.
D’abord l’octroi d’une Velsatis avec chauffeur et
gyrophare (vanité, quand tu nous tiens…). Ensuite la possibilité de
faire appel ponctuellement à un maître d’hôtel pour son usage personnel
à l’Élysée. Avantages accordés. Mais quelques dents se sont mises à
grincer parmi les amis de Sarko…
A côté de Pierre Charon, l’ex-courtisan Georges-Marc
Benamou passerait presque pour un enfant de choeur. On ne peut
décidément rien refuser au nouvel ami de Carlita… »
http://www.bakchich.info/article3366.html
Site BELLACIAO
De : Bakchich.info
jeudi 8 mai 2008


De Slovar
“Jusqu’au dernier moment, ils l’ont espéré. Las, un an après son
accession à la présidence de la République, Nicolas Sarkozy n’a pas
répondu à l’invite de l’UMP qui le conviait dans la très symbolique
salle Gaveau, dans le 8e arrondissement de Paris, pour souffler sa
première bougie. C’est à 19 heures que Patrick Devedjian, secrétaire
général de l’UMP, met fin au suspens, annonçant la mauvaise nouvelle
aux 2 000 nouveaux adhérents qui se massent dans la salle depuis 16 h
30 : “Mes chers amis, Nicolas Sarkozy vient de me faire savoir qu’il ne
viendra pas. Il vous remercie chaleureusement et il va écrire à chacun
d’entre vous.”
En cette soirée anniversaire, François Fillon a aussi cherché à
faire taire les rumeurs faisant état de ses difficultés relationnelles
avec le président. “Mes amis, je suis fier de servir le président de la République”, a-t-il assuré. “Je suis fier d’être là pour redresser la France“
Une visite sur le terrain dans le Gard suivie d’un dîner à l’Elysée
avec les ministres et leurs conjoints : le premier anniversaire de la
présidence de Nicolas Sarkozy, assombrie par de mauvais sondages et une
situation économique morose, s’est déroulée mardi sans faste
particulier.
Site BELLACIAO
Lire la suite -
Demandez à Nicolas Sarkozy ou aux représentant locaux de l'UMP 
+ 1,1% c'est le montant de l'augmentation des retraites en janvier dernier
+ 0,8% c'est le “cadeau” annoncé par Nicolas Sarkozy aux retraités à partir du 1er septembre
+ 2,8% c'est le taux d'inflation prévu
Cherchez l'erreur…
par Xavier
Mardi 6 mai 2008
publié dans : vie de la section
Blog P.C.F ARRAS
Les
combats de la Seconde Guerre mondiale sur le front européen cessèrent
officiellement le 8 mai 1945 à 23:01 (CET), heure d'Europe centrale, en
application de la capitulation sans condition de l'Allemagne nazie
signée à Reims
A partir de la bataille de Stalingrad (2 fevrier 1943), les armées allemandes subissent défaite sur défaite et reculent sur
tous les fronts.
Dans la conscience collective des jeunes générations, une vision
mythique, mais largement inexacte, concernant le rôle des Etats-Unis
dans la victoire sur l'Allemagne nazie est fermement implanté. L'image
véhiculée par les innombrables reportages, interviews d'anciens
combattants américains, films et documentaires sur le 6 juin, est celle
d'un tournant décisif de la guerre. Or, tous les historiens vous le
diront : le Reich n'a pas été vaincu sur les plages de Normandie mais
bien dans les plaines de l'URSS.
Le 25 avril 1945, les troupes soviétiques et anglo-américaines font leur jonction au milieu de l'Allemagne, sur l'Elbe, à
Torgau.
Hitler,
terré dans son bunker de Berlin, avec son dernier carré de fidèles, se
suicide le 30 avril alors que la capitale d'un Reich de « mille ans »
tombe entre les mains des Soviétiques. Il revient à son successeur,
l'amiral Dönitz (ou Doenitz), de demander la cessation des combats aux
puissances alliées, les Anglo-Saxons et les Soviétiques.
Le
ratification de la capitulation de l'Allemagne est signée a Berlin le 8
mai 1945, à 15 heures, au quartier général des forces soviétiques du
maréchal Joukov, dans le quartier de Karlshorst. Pied de nez aux
idéologues nazis qui révaient de détruire l'URSS, URSS qui a sacrifié
26 millions de soldats, civils... pour libérer l'europe du joug Nazi. Blog P.C.F ARRAS
Par Régis TRILLES le mercredi 7 mai 2008, 21:45 - Economie
- Lien permanent En
2007, près de 50 milliards d’euros ont été soustraits au budget public,
notamment par le biais des allégements de cotisations patronales (25,4
milliards). Aucun éditorialiste n’a évoqué à ce propos une « dérive du
capitalisme financier ».
Le
16 novembre 2007, les députés de la majorité profitaient de la
discussion sur la loi de finances pour voter un cadeau à leurs amis :
la suppression de l’impôt de Bourse. Cette taxe vieille d’un siècle,
prélevée sur les transactions boursières supérieures à 7668 euros,
était fixée à un taux si misérable – entre 0,15 et 0,3 % – et
rapportait si peu à l’État – environ 240 millions d’euros par an – que
même le Medef négligeait d’en réclamer la « modernisation
». Mais les élus connaissent leur devoir. Un impôt, même minuscule, est
toujours insupportable quand ce sont les riches qui le paient.
« La
suppression de cet impôt désuet, qui pénalise uniquement nos
professionnels et les oblige à s’expatrier, n’aurait que des
conséquences positives pour la France », plaident les députés
UMP Olivier Dassault et Yves Censi, auteurs de l’amendement.
Bouleversée par l’hémorragie des boursicoteurs contraints à l’exil pour
sauver leurs trois francs six sous, la représentation populaire manque
d’éclater en sanglots. La mort de l’impôt scélérat est votée séance
tenante. Défense du pouvoir d’achat
Le
même jour, les cheminots sont en grève pour défendre leur retraite.
Sans doute trouveraient-ils intéressant qu’au moment où « l’équité »
leur commande de se serrer la ceinture, la Bourse de Paris dégrafe la
sienne pour avaler sa sucrerie fiscale. Mais l’information ne leur
parvient pas. Hors la presse financière et des sites Internet
indépendants, aucun organe de presse ne mentionne la liquidation de
l’impôt de Bourse, ni le 17 novembre ni les jours suivants. Il est vrai
que les limiers du Parti de la presse et de l’argent (PPA) sont alors
tous mobilisés au chevet des « usagers pris en otage ».
Rassurés
par la vigilance des journalistes, les élus piochent allégrement dans
le paquet de bonbons. Durant la même période, ils adoptent une réforme
qui allège la fiscalité des dividendes. Jusqu’à présent, les revenus
perçus au titre des actions détenues dans une entreprise étaient soumis
à l’impôt sur le revenu et imposés à 24 % pour les plus hauts d’entre
eux. À compter de 2008, ils ne feront plus l’objet que d’un prélèvement
« libératoire » de 18 %. Pour les gros portefeuilles, cette confiserie se traduit par une diminution d’impôt d’environ 25 %.
Le
site Internet bakchich.info a calculé que Bernard Arnault, qui n’a
touché que 327 millions d’euros de dividendes en 2007, devrait, grâce à
cette réforme, économiser près de 20 millions d’euros en 2008.
Curieusement, cette bonne nouvelle n’a pas retenu l’attention des
Échos, propriété de Bernard Arnault. Elle n’a pas davantage intéressé
les filiales presse de Bouygues, Dassault, Lagardère, Bolloré, Pinault
ou Rothschild . Les douceurs prodiguées aux actionnaires du PPA étant
beaucoup moins cruciales que les photos de Laure Manaudou nue, il
fallait, là encore, explorer les marges d’Internet pour avoir une
chance de dénicher l’information.
Depuis,
les ligues de vertu médiatiques ont pointé leur index boudiné sur la
Société générale, coupable d’avoir sali le « capitalisme financier ».
Or les 5 milliards d’euros égarés par la banque ne représentent qu’une
petite fraction des sommes qu’engloutissent les subventions publiques
aux entreprises et aux spéculateurs
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