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blog de soutien a la campagne électorale de MARIE-GEORGE BUFFET

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Mariage annulé / Lille : Le PCF dénonce une décision scandaleuse

Par domik27 :: 30/05/2008 à 21:29



Le Tribunal de Grande Instance de Lille a annulé un mariage en justifiant pour « erreur sur les qualités essentielles du conjoint » car l’épouse avait menti sur sa virginité.

Cette décision est absolument scandaleuse. Elle va à l’encontre droit des femmes, à leur intimité et à la libre disposition de leur corps. Le fait de cautionner ainsi des comportements qui portent atteinte aux engagements de la France en matière de non discrimination entre les sexes, ainsi qu’à la liberté sexuelle est inadmissible et révoltant.

Les déclarations récentes du Ministre de l’Education sur la possibilité de non mixité « à la piscine ou dans les cours d’éducation sexuelle » montrent que le gouvernement ouvre lui-même la porte à toutes les régressions et tous les comportements patriarcaux.

Une politique aussi moyen-âgeuse, qui infériorise les femmes, tire l’ensemble de la société vers le bas.

Face à ces dangereuses dérives, le PCF appelle toutes celles et tous ceux qui aspirent à une société d’égalité et de justice à se mobiliser pour faire reculer cette offensive d’une droite rétrograde et machiste.

Parti communiste français

Les patrons du CAC s'éclatent

Par domik27 :: 30/05/2008 à 5:09

Tollé après un mariage annulé pour défaut de "virginité"

Par domik27 :: 30/05/2008 à 5:01

35 heures : le démontage en règle

Par domik27 :: 30/05/2008 à 4:54

Tract - Constitution : Attention, cette réforme peut en cacher bien d’autres !

Par domik27 :: 30/05/2008 à 4:47


Par : Communication
Mis en ligne : 29 mai

Une réforme dans le dos des citoyennes et des citoyens

La Constitution organise l’exercice du pouvoir. Elle est pour cette raison le fondement de notre pacte républicain. Toute modification importante doit être soumise au débat et au vote des citoyens par référendum, comme le Général de Gaulle l’avait fait en 1962. Sarkosy, lui, veut faire voter sa réforme à la sauvette par le Parlement, avant l’été : c’est inacceptable.

 Un énorme piège

Ce que veut Sarkozy, c’est encore plus de pouvoirs : son coup de force sur les OGM le montre bien. Il a déjà complètement effacé le rôle du premier ministre pour devenir lui-même le chef de l’exécutif. Il est aussi celui du parti majoritaire. Il veut aller encore plus loin et s’exprimer directement devant le Parlement, qu’il a le droit de dissoudre. Même le Président des Etats- Unis n’a pas un pouvoir aussi exorbitant.

La droite dit que cette réforme donne plus de pouvoirs au Parlement parce qu’il aurait en échange la maîtrise de la moitié de son ordre du jour : c’est faux ! Elle ne donne aucun pouvoir réel nouveau au Parlement dans des domaines essentiels (budget, Europe, international, militaire). Et les modifications de « fonctionnement » sont un leurre : elles ont surtout pour effet d’accentuer le bipartisme et de limiter le droit de parole des parlementaires.

Avec cette réforme, Sarkozy aura les mains encore plus libre pour faire passer tous ses mauvais coups. C’est très dangereux pour la démocratie.

 Des avancées sont-elles possibles dans le débat au Parlement ?

Aucune. Certains le disent à gauche. Mais c’est illusoire : la droite et le gouvernement sont arc-boutés contre tout véritable progrès démocratique. Toute proposition dans ce sens a été rejetée à l’Assemblée Nationale. C’est pourquoi, Marie-George Buffet s’est adressée aux parlementaires socialistes :

« Je veux les appeler à ne pas voter une réforme institutionnelle qui ne pourra qu’accroître encore davantage les déséquilibres de nos institutions en faveur du président de la République. Je veux les appeler à ne pas céder aux sirènes d’un compromis qui n’en est pas un. Je veux les appeler à ne pas prendre la responsabilité d’un accord politique avec la droite qui serait lourd de conséquences pour la gauche et toutes les idées de progrès. »

Il est encore temps. En votant « non » au Congrès, le 7 juillet prochain, la gauche est assez nombreuse pour faire échouer le plan de Sarkozy.

 Une nouvelle République

Au lieu de concentrer encore plus de pouvoir entre les mains d’un seul, les communistes proposent de donner beaucoup de pouvoirs nouveaux aux citoyennes et aux citoyens. Pour se faire entendre réellement. Pour que les décisions soient prises dans l’intérêt de tous, et non de quelques uns.

● Une République démocratique où le Parlement retrouve sa légitimité et ses pouvoirs

✗ Élections à la proportionnelle
✗ Limitation du cumul des mandats et parité
✗ Droit de vote des étrangers résidents aux élections locales et européennes
✗ Obligation de consulter le Parlement sur les choix européens et internationaux
✗ Profonde démocratisation du Sénat
✗ Respect du pluralisme par les médias, notamment le service public

● Une république participative, où les citoyen-nes aient des pouvoirs réels d’intervention directe

✗ Rendre la démocratie participative constitutionnelle et doter les collectivités des
moyens pour favoriser la participation citoyenne ;
✗ Associer les citoyens aux décisions budgétaires des collectivités et rendre obligatoires des comptes rendus réguliers de mandat des élus ;
✗ Reconnaître le droit au référendum d’initiative citoyenne (localement et nationalement)

● Une république sociale, où les salarié-es puissent faire respecter leurs droits et leurs intérêts dans les entreprises

✗ élargir les droits collectifs des syndicats et des institutions représentatives du personnel ;
✗ permettre aux salariés et à leurs syndicats d’intervenir sur les choix et proposer des stratégies alternatives,
✗ permettre aux représentants de la collectivité de faire valoir les aspects territoriaux et environnementaux.
✗ mise en place d’un cadre public légal de contrôle des grandes entreprises, permettant notamment de conditionner les subventions ou marchés publics au respect de clauses sociales et environnementales.

Plus de pouvoirs au Président ? Non ! Plus de pouvoirs aux citoyens ? Oui !

Ecole et internet : réaction de Jérome Relinger suite à la remise du rapport « E-educ »

Par domik27 :: 30/05/2008 à 4:37


Mis en ligne : 29 mai
La mission d’étude « e-Educ » sur les Technologies de l’information et de la communication pour l’enseignement (TICE) présidée par Jean Mounet a remis son rapport au ministre de l’Éducation nationale le 21 mai 2008.

S’il y a un domaine où le choix du Logiciel Libre prend une dimension exemplaire, et où la prescription publique en faveur de l’Open Source a valeur d’engagement vis à vis des générations montantes, c’est bien l’Éducation Nationale.

L’école du 21e siècle n’est pas celle du papier et du crayon : l’ordinateur est omniprésent dans la société. Il en résulte un défi et une ambition pour l’école, à savoir réussir l’intégration des TIC, dans toutes leurs dimensions. Dans le système éducatif, les TIC sont plurielles : instrument pour la pédagogie, outil de travail personnel et collectif pour les enseignants et les élèves, point d’appui pour la modernisation de l’administration, outil de l’enseignement à distance, facteur d’évolution des disciplines, dans leurs contenus et leurs méthodes, par exemple dans les enseignements techniques et professionnels, élément de la culture générale scolaire scientifique et technique.

Cette transversalité plaide pour des socles de mutualisation rassemblant sur une même plate forme des outils complémentaires et transverses. C’est la définition même des ENT.

Nous constatons que malgré de réels efforts d’équipement (supportés en large partie par les collectivités locales), la France obtient un classement moyen dans les comparaisons internationales. Des disparités fortes existent entre les niveaux d’enseignement, avec notamment un retard préoccupant du primaire, et entre les régions. Surtout, les contenus et les usages pédagogiques ne seraient pas aux niveaux de qualité et d’exigence observés dans les pays qui obtiennent les meilleurs résultats.

L’une des pistes de l’amélioration de ces usages n’est-elle pas justement le développement mutualisé de socles ENT Libres, et librement redistribuables d’une Région à une autre, d’un rectorat à un autre, d’une académie à une autre, d’un établissement à un autre ?

Or pour l’instant le gouvernement prend systématiquement les mauvaises directions, avec pour seule stratégie la distribution de l’argent public aux transnationales du loisir et de la cultures, aux éditeurs de logiciels propriétaires hégémoniques et au mastondontes cablo-opérateurs.

1- Haut et très haut débits : l’Etat ne met pas un euro.* Pire, il ne pilote rien.

Pour la première fois, un grand réseau stratégique se déploie sans vision partagée, ni stratégie publique. Or, le marché ne peut pas tout : face au surinvestissement dans les zones denses, et à l’abandon des zones blanches, il faut additionner l’investissement privé et l’initiative publique pour aller vers la couverture numérique universelle. La loi de modernisation de l’économie, si elle crée des règles utiles, ne donne pas l’impulsion nécessaire.

2- L’impasse et les illusions de la loi Albanel (HADOPI) en préparation.

Une nouvelle fois, 3 ans après la loi DADVSI, le gouvernement s’égare dans la voie répressive, instituant en priorité la «  chasse au pirate ». Internet n’est pas hors du droit, mais le recours à des lois archaïques bien éloignées d’un réel consensus ne rend service à personne, ni aux artistes, ni aux producteurs, ni aux internautes. Pourtant, les nouveaux financements de la création sont à construire, ils sont à portée (notre proposition de plate forme numérique

Signez : "Téléchargement illégal / L’appel de SVM contre la future loi Hadopi"

3- La société de surveillance généralisée pour des citoyens traçables.

Passeports biométriques et fichiers échappant au contrôle de la CNIL, tentation de filtrage, fichage des élèves, surenchère sécuritaire, sont devenus le quotidien d’un pouvoir anxiogène.

4- La fracture culturelle et sociale s’est installée dans la société numérique

Une famille française sur deux n’a pas d’accès au net. Internet pour tous reste un mirage. De l’école aux lycées, les collectivités locales sont conduites à se substituer à l’absence durable de l’Etat, pour répondre à l’exigence d’égalité.

5- Le sous-investissement français a été signalé par un rapport récent…du secrétariat d’Etat à l’évaluation des politiques publiques.

L’investissement des entreprises françaises dans les TIC est de 50% moins élevé que dans les pays européens en tête du peloton. Aucune mesure nationale crédible n’est venue apporter un soutien à ces investissements stratégiques.

Jérome Relinger
- Responsable du Parti communiste français au TIC

Prix de l’essence et racket pétrolier

Par domik27 :: 30/05/2008 à 4:27


Mis en ligne : 29 mai

Ceux qui se lèvent tôt prennent souvent leur voiture. Ils paieront leur essence de plus en plus cher et « ça ne va pas s’arranger » leur a promis Sarkozy. Tout juste a-t-il consenti un fonds d’aide (encore faut-il voir à l’usage) à ceux qui sont les plus plongés dans la misère.

Pour les autres, 85% des Français, ils paieront plein pot l’augmentation du baril de brut mais aussi les profits faramineux des compagnies pétrolières, les bénéfices des fonds spéculatifs qui jouent les carburants à la hausse et l’envolée de la TVA ou de la taxe sur les produits pétroliers.

Le gaz a déjà augmenté de 9,5% cette année et il pourrait encore croître, afin de combler les appétits des actionnaires qui s’apprêtent à faire main basse sur GDF. Paradoxalement, ne pas avoir de pétrole peut rapporter gros et pas seulement des idées à cette petite minorité qui, un jour, préfère miser sur le blé, le mois plus tard les carburants, hier les métaux, demain - qui sait - l’eau. La moindre pénurie, une récolte médiocre, un brin de famine deviennent des aubaines pour ces fonds prédateurs.

C’est la règle du marché libre, de ce libéralisme auquel hélas quelques ténors de gauche trouvent toutes les vertus. Ces financiers ont des alliés de poids. Grâce au bouclier fiscal qui a exonéré les gros héritages, réduit leurs impôts et allégé les cotisations patronales, les habitués de Wall Street ou de notre Bourse ont trouvé des ressources supplémentaires pour aggraver les spéculations. Ces capitaux jouent contre la consommation qu’ils étranglent, le pouvoir d’achat qu’ils compriment, les salaires qu’ils bloquent. Aussi surprenant qu’il semble, les émeutes de la faim qui courent l’Afrique et la révolte qui gagnent les côtes européennes après avoir mobilisé tous les ports français ont la même origine et les mêmes auteurs : cette mondialisation capitaliste que trop de forces politiques regardent comme les vaches voient passer les trains.

Pire encore, ce racket pétrolier a été voulu et même planifié par les ministres européens des Finances qui réunis en septembre 2005 à Manchester avaient déjà répudié les mesures qui empêchent « l’ajustement nécessaire » des pays consommateurs au pétrole cher. Et les choix énergétiques et de transports, adoptés à Lisbonne par l’Union européenne ou décidés à Paris, vont à l’encontre de l’intérêt commun et des besoins publics. Le fret ferroviaire est délaissé par la SNCF qui a laissé le champ libre aux opérateurs privés. Les transports en commun sont de plus en plus soumis à des règles de l’offre et de la demande qui en augmentent furieusement les coûts et en limitent l’essor.

Le pouvoir sarkozyste choisit de limiter la dépense publique en n’investissant qu’au compte gouttes pour mieux emballer ses cadeaux à ses soutiens du CAC 40. Sarkozy avait promis aux pêcheurs qu’il les sortirait de la mouise comme il l’avait garanti aux ouvriers d’Arcelor-Mittal... Mais les seules promesses dont il se souvient sont celles qui pressurent le monde du travail, les jeunes, les retraités, les chômeurs. Et celles faites à ses amis, les riches.

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