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Hausse du carburant des pêcheurs : La pêche européenne a besoin d'une harmonisation sociale par le haut

Par domik27 :: 19/05/2008 à 22:21


Lundi 19 Mai 2008 - 18:13

Les pêcheurs sont en colère face à la hausse continue des carburants. Et ils ont raison de l'être. A très court terme, toute la filière française est menacée de disparition. Le prix du pétrole n'en finit pas de monter et cette hausse n'est pas prête de s'arrêter

Hausse du carburant des pêcheurs : La pêche européenne a besoin d'une harmonisation sociale par le haut
Il est temps aujourd'hui de mettre en place une politique basée sur une autre logique, bien différente, et beaucoup plus ambitieuse, que celle qui consiste à équiper les bateaux de moteurs plus économes en gasoil comme le propose le gouvernement.

La hausse vertigineuse du pétrole met à nu le véritable scandale : les pêcheurs sont d'abord victimes du dumping social qui les rend incapables de lutter contre les prix imposés par une concurrence internationale qui économise sur les salaires et les droits de ses salariés. Il est temps d'imposer au niveau européen, une traçabilité de toute la filière pêche en Europe incluant une clause d'harmonisation sociale par le haut. C'est la seule solution à long terme qui garantissent un réel avenir à une filière pêche dans notre pays et une garantie de revenu pour les pêcheurs.

Parti communiste français

Devedjian (UMP) ou la voix de Parisot (MEDEF)

Par domik27 :: 19/05/2008 à 22:03


Lundi 19 Mai 2008 - 18:25

Aujourd'hui la fin des 35 heures, demain la fin des 39 heures, après demain le retour aux 40 heures puis aux 48 heures. La France de l'UMP c'est le “grand bon en arrière”

Devedjian (UMP) ou la voix de Parisot (MEDEF)

 

Le secrétaire général de l'UMP Patrick Devedjian (ancien membre du groupe fasciste “Occident”) a demandé “avec force”, lundi 19 mai, au nom du parti majoritaire le démantèlement des 35 heures. Il a demandé que la durée du travail soit déterminée “par la négociation sociale, entreprise par entreprise“, lors du point de presse hebdomadaire.

La négociation sociale fixerait la durée contractuelle du travail dans chaque entreprise” et “fixerait le régime des heures supplémentaires par rapport à cette durée locale du travail”. Il n'a par ailleurs pas exclu de limiter dans le temps la “durée contractuelle du travail” au sein de chaque entreprise : “la négociation sociale pourrait déterminer une durée du travail dans l'entreprise, peut-être pour une durée déterminée d'ailleurs, pas pour une durée éternelle”.

C'est Laurence Parisot, patronne du MEDEF qui avait émis cette hypothèse.

Nicolas Maury

Les collectifs anti franchises médicales fleurissent

Par domik27 :: 19/05/2008 à 21:40

L’arnaque Sarkozy : Les salariés paieraient plus des retraites qu’ils ne prendraient pas !

Par domik27 :: 19/05/2008 à 21:18


Mis en ligne : 19 mai
Sarkozy propose de passer à 41 ans la durée de cotisations pour ouvrir le droit à la retraite. On vit plus vieux, il faudrait donc cotiser plus longtemps. Derrière une apparence bêtement logique, on retrouve cette devise que le gouvernement applique déjà au RSA, financé par une partie de l’argent de la « prime à l’emploi », ou aux franchises médicales : malheur aux pauvres !

Un système de solidarité nationale fondé sur l’effort de reconstruction d’un pays en ruine à la Libération a permis à la France de se redresser puis de rester un pays riche et développé. Alors, pour le pouvoir, s’attaquer à un élément fort du contrat social suppose quelques précautions oratoires. La chose est particulièrement vraie quand, à peine un an après le temps des promesses, revient en boomerang celui d’un profond mécontentement social sur lequel Sarkozy avait surfé et qui n’a jamais disparu depuis le retour de la droite au pouvoir à la faveur de 2002. Désormais dans la chute du Président dans les sondages, les retraités prennent leur part. 50% des retraités touchent une pension inférieure au SMIC ; les salariés ont de plus en plus de mal à atteindre le nombre d’années de cotisations ; l’espérance de vie d’un ouvrier est inférieur à celui d’un cadre. L’aumône qui est faite aux retraités, après le double racket du 1,1% de revalorisation des pensions au 1er janvier et de l’assujetissement d’une partie des personnes âgées dépendantes à des cotisations patronales sur l’emploi d’aide à domicile, est un outrage supplémentaire. La première phrase de la note établie par le ministre du travail sur la question des retraites indique donc toute la contradiction de la situation : « Les Français sont très attachés à leur système de répartition ». C’est bien là tout le problème !

Le mensonge principal du gouvernement est qu’il ne veut pas sauver les retraites par répartition mais bien faire de ce dossier un élément parmi d’autres de son offensive sur les droits des salariés, en activité, au chômage ou à la retraite. Prétendre développer « l’emploi des seniors » en ciblant en premier « les salariés ayant eu une longue carrière et de faibles revenus » est déjà tout un programme de société. Alors que le MEDEF fait durer les négociations sur la pénibilité, c’est précisément aux salariés ayant eu à exercer les travaux les plus durs que l’on va demander de mourir au travail. « Le relèvement progressif des conditions d’âge pour bénéficier d’une dispense de recherche d’emploi » va avoir pour effet immédiat de faire tomber ces salariés âgés sous le couperet des autres mesures que prépare le gouvernement : obligation d’accepter un emploi payé à 70% de son précédent salaire et situé à deux heures de chez soi sous peine d’être radié. Quant au financement, le gouvernement prévoit de le faire peser encore un peu plus sur les cotisations des salariés et sur la branche famille de la Sécu. Bref : « Salariés, payez encore plus des retraites que vous ne prendrez pas ! ».

L’autre mensonge du pouvoir porte sur le chiffrage. A ne retenir que l’enjeu, bien réel, de la part de plus en plus importante des plus de soixante ans dans la population d’ici à 2030, le gouvernement escamote une donnée essentielle : l’évolution des richesses créées qui permettent ou non d’y faire face. Si la part du PIB affecté aux retraites était de 5% en 1960 et de 12% en 2007, elle devrait être de 18% en 2040. Or si les richesses créées ont doublé entre 1960 et 2007 pour atteindre 1500 milliards d’euros, elles devraient encore doubler dans la période à venir pour s’établir à 3000 milliards d’euros en 2040. Toute la question dans cette affaire, comme sur toute la politique de cette majorité de droite, est de savoir si l’on va établir une autre répartition de ces richesses ou bien continuer à faire payer au plus grand nombre le choix que leur écrasante majorité soit accaparée par le tout-financier.On voit bien là, retrospectivement, que l’attaque contre les régimes spéciaux de l’automne était bel et bien le prélude à une nouvelle offensive contre l’ensemble des salariés.

Pour le PCF, il existe une réponse à la question du financement : faire cotiser au même niveau que les salaires les revenus financiers. Cela permettrait de répondre à l’ensemble des besoins et même au-delà. Ensuite, parler de réformes des retraites sans aborder la question de l’emploi est irresponsable. Là encore, les statistiques démontrent l’échec de la politique du gouvernement : un tiers des emplois créés sont précaires, et la chasse aux chômeurs contribuent pour beaucoup à faire disparaître les chômeurs des chiffres sans pour autant les conduire à l’emploi. Il faut au contraire instaurer un système de sécurité de l’emploi et de la formation permettant d’assurer à chacun un emploi en rapport avec ses qualifications et un bon salaire. La réforme des retraites de Sarkozy, dans la droite ligne des précédentes, est une machine infernale qui n’a qu’un objectif : abolir le droit à la retraite.

site du P.C.F

Il y a des pavés qui se perdent !

Par domik27 :: 19/05/2008 à 4:53
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