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blog de soutien a la campagne électorale de MARIE-GEORGE BUFFET
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Vendredi 16 Mai 2008 - 20:25
Le parti d'extrême-droite devra verser 15.000
euros à la fille du photographe cubain Korda. Le Che Guevara est
communiste pas fasciste !

Le Front national a été condamné vendredi 16 mai
pour avoir utilisé, sans autorisation, la célèbre photo du “Che au
béret et à l'étoile”. Le parti d'extrême-droite devra verser 15.000
euros à la fille du photographe cubain Korda, a-t-on appris de source
judiciaire.
Depuis 2001, son héritière, Diana Diaz-Lopez, multiplie en effet les
procès, avec succès, pour contester l'utilisation abusive de ce cliché,
réalisé par Alberto Diaz Guttierez, dit Korda, en 1960. En mars 2004, elle l'avait notamment emporté contre l'organisation Reporters sans Frontières (RSF).
Dans un jugement rendu mardi, la 3e chambre civile du tribunal de
grande instance de Paris a estimé que “l'association Front national
avait utilisé sans autorisation” la photographie en question, “en la
modifiant, en la détournant et en la publiant sur le site internet du
FNJ
Le Front national de la jeunesse y avait remplacé
le visage du Che par celui du président du FN, Jean-Marie Le Pen. Le
tribunal a rappelé que la photo du Che était “protégée pendant 80 ans
après le décès de Korda et n'était donc pas tombée dans le domaine
public”, comme l'affirmait le FN.
“Opposé aux positions politiques du FN”
En outre, les magistrats ont donné raison à Diana Diaz-Lopez qui
avait relevé que son père, resté toute sa vie fidèle à Cuba, était
“opposé aux positions politiques du FN”, et que “l'utilisation de cette
photographie pour en faire du matériel de propagande politique
constituait un dénigrement et aggravait l'atteinte à son droit moral”.
Ils ont ainsi condamné l'association Front national à verser 10.000
euros de dommages et intérêts à Diana Diaz-Lopez au titre de son
préjudice moral, ainsi que 5.000 euros de frais de justice.
Nicolas Maury
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Non à la casse méthodique des services publics
Par Jean-Claude Danglot - 15 Mai 2008 |
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Monsieur le Président, Monsieur le Premier Ministre, Mesdames et messieurs les ministres, Mes chers collègues,
Ma question s’adresse à Monsieur le Premier Ministre. Elle concerne la situation de l’emploi dans notre pays.
Monsieur le Premier Ministre, aujourd’hui des centaines
de milliers d’agents des services publics, issus de la fonction
publique de l’Etat, hospitalière et territoriale manifestent dans tout
le pays pour vous exprimer leur refus de la politique que vous menez et
qui vise, de fusion en restructuration, d’externalisation en
privatisation et de flexibilité en précarité à accélérer la casse
méthodique des services publics.
La « Révision Générale des Politiques Publiques »-la
RGPP- est le dernier outil que vous avez créé pour mener vos opérations
de casse de la fonction publique en répondant ainsi parfaitement aux
aspirations du MEDEF.
Votre action repose en fait sur un postulat purement
idéologique qui considère l’action publique comme une dépense mais
jamais comme une source de richesse et de développement.
Plus personne ne peut aujourd’hui contester qu’il
manque des milliers d’emplois dans les écoles, les lycées, les
collèges, les hôpitaux, les maisons de retraite, dans le secteur
social, dans la police, la justice, dans les DDE, les douanes, les
Anpe, les Inspections du Travail…
Votre feuille de route est bien définie et Monsieur le
premier Ministre l’a clairement résumée le 10 Octobre 2007 : « la
réforme de l’Etat supposera que chacun de nous accepte qu’il y ait
moins de services, moins de personnel, moins d’Etat sur son territoire
».
L’argument qui consiste à affirmer que moins de
dépenses publiques pourrait favoriser l’emploi dans le secteur privé ne
tient pas. Dans ma Région, le Nord Pas de Calais sous administré, nous
avons perdu 42000 emplois dans l’industrie. Des filières entières qui
font la fierté de notre région comme le textile, l’habillement, les
équipementiers automobile, la chimie.. ont été durement touchées ou ont
disparu. Monsieur le Premier Ministre on en arrive même à proposer 300
euros aux salariés d’une entreprise- STAF à Hénin-Beaumont- pour
travailler au Brésil puisque l’entreprise délocalise dans ce pays pour
être plus « compétitive ». Ce n’est pas une anecdote c’est aussi cela
l’économie réelle que vous défendez au nom du principe de la «
concurrence libre et non faussée » et du Pacte de stabilité de l’Europe
libérale.
Monsieur le Premier Ministre, ma question sera simple
et directe : « Quand allez vous entendre le mécontentement et les
propositions que formulent les syndicats de fonctionnaires ? »
Allez vous renoncer à votre plan dit de « Révision
Générale des Politiques Publiques » qui prévoit la suppression de
160000 emplois de fonctionnaires de l’Etat en quatre ans ? Allez vous
enfin investir pour l’intérêt général en développant les services
publics afin de répondre aux attentes légitimes de nos concitoyens au
lieu de servir les intérêts d’une minorité de privilégiés ? | | |
urgent rafle a montreuil rassemblement comissariat tout de suite

rafle a montreuil
rassemblement comissariat tout de suite
Rafle autour d’un foyer à mairie de montreuil commencée il y a environ une demie heure
Arrestation d’au moins une personne rassemblement de le commissariat tout de suite metro mairie de montreuil
merci de relayer les comités Resf et à tout les réseaux anti rafles formels ou informels
De : non aux rafles
vendredi 16 mai 2008
site BELLACIAO
Vendredi 16 Mai 2008 - 18:34
Corinne Dupont, Maire PCF de Mitry-Mory (Seine et Marne - 77), prend un arrêté anti-expulsion

On est encore loin du droit opposable au logement
! Corinne Dupont, Maire PCF de Mitry-Mory, prend de nouveau un arrêté
anti-expulsions locatives. Depuis le 15 Mars, les expulsions locatives
ont repris, entraînant une véritable discrimination sociale. Le droit
de vivre dans la dignité ne peut être réel qu'avec le droit au logement.
Le Préambule de la Constitution de 1946 pose que” La Nation assure à
l'individu et à la famille les conditions nécessaires à leur
développement… Tout être humain qui, en raison …de la situation
économique, se trouve dans l'incapacité de travailler a le droit
d'obtenir de la collectivité des moyens convenables d'existence, ainsi
que la loi n° 2007-290 du 5 mars 2007 instituant le droit au logement
opposable et portant diverses mesures en faveur de la cohésion sociale,
publiée au Journal Officiel du 6 mars 2007 , le droit au logement est
clairement institué.
Pourtant ce sont des milliers de ménages qui
risquent de se retrouver dans la rue, sont d'abord les victimes de la
politique gouvernementale de la droite qui réduit le pouvoir d'achat,
développe la précarité et le chômage et qui fait flamber le prix des
loyers. L'expulsion des familles est inhumaine et indigne d'une société
moderne. L'Etat n'est plus présent aujourd'hui pour prévenir les
expulsions, les coupures d'eau ou d'énergie, les dérives sociales.
Toute l'action gouvernementale vise à ce que l'Etat fuit
systématiquement ses missions de solidarité nationale. Nul n'est assuré
de ne pas subir un « accident de la vie » : chômage, précarité,
maladie… La solution avancée par le gouvernement aujourd'hui est de
sortir les classes moyennes du logement social et faire ainsi, de ces
parcs d'habitat de vrais ghettos. « Je suis pour un service public du
logement, parce qu'aujourd'hui il n'est plus supportable que des
personnes se retrouvent à la rue. »
Depuis qu'elle est élue et dans la continuité de ses prédécesseurs,
Corinne DUPONT a signé des arrêtés anti-expulsions et coupure
d'électricité et de gaz. Ces arrêtés ont toujours été annulés. Pourtant
et fidèlement à ses engagements électoraux, Corinne DUPONT signera de
nouveau cet arrêté contre ces expulsions.
Nicolas Maury
Le bouffon de l’Elysée a encore parlé…pour insulter lycéens, enseignants et parents !

Le jeudi 15 mai 2008, 60 % des enseignants étaient
en grève, il y avait dans la rue 60 000 manifestants rien qu’à Paris et
300 000 dans toute la France (fonctionnaires, enseignants, lycéens,
parents, citoyens).
Cette mobilisation d’ampleur participant de la lutte
contre les attaques sans précédent du gouvernement qui voudrait
détruire le service public l’éducation et toute la fonction publique de
manière générale. Le gouvernement a pris la responsabilité de remettre
en cause la réussite scolaire de millions de jeunes simplement pour
répondre à ses dogmes libéraux. Le gouvernement a par ailleurs pris la
responsabilité de priver de cours, et d’une préparation de qualité aux
examens, les milliers de jeunes qui depuis de nombreuses semaines
manifestent pour une école de qualité.
Le gouvernement a enfin pris la responsabilité
d’exprimer tout son mépris pour les enseignants en annonçant à l’avance
une dégradation majeure de leur statut et un refus de toute
revalorisation salariale. Les déclarations provocatrices et insultantes
qui se multiplient montrant par ailleurs la qualité du dialogue dans
lequel s’enferme le gouvernement.
La crise dans l’Education Nationale est donc arrivée à
un point critique. L’annonce d’une déclaration du président de la
République a donc laissé espérer (quelques minutes) que le chef de
l’Etat en prendrait la mesure. Las, Sarkozy a décidé de ne répondre sur
aucun point, ni même d’évoquer une possible discussion. Bien au
contraire, il a décidé de participer au grand concours d’insultes lancé
par son gouvernement à l’égard des manifestants.
Alors que nous réclamons plus de moyens pour, par
exemple, assurer les remplacements dans le premier et le second degré,
alors que, autre exemple, un préavis de grève a été déposé au moins 5
jours avant la grève du 15 mai 2008 (et que nous sommes dans la
mobilisation depuis le mois de novembre 2007 !) afin de permettre au
gouvernement d’ouvrir des discussions, Sarkozy a annoncé une loi avant
l’été sur le service minimum incluant l’obligation pour les enseignants
de se déclarer grévistes 48 h à l’avance ! Il s’agit d’une attaque
majeure contre un droit fondamental de la République. Sarkozy réinvente
le délit d’opinion et crache au visage de toutes celles et tous ceux
qui se battent, chaque jour, dans la rue et dans les classes, pour
offrir à tous les jeunes de France une école de la réussite pour tous.
La CGT-Educ’Action académie de Créteil n’accepte pas
que les enseignants, jeunes et parents soient ainsi insultés et
méprisés. Elle appelle l’ensemble des personnels à mettre en débat la
reconduction de la grève dès le 16 mai 2008 là où c’est possible. Elle
appelle à participer massivement aux prochains temps forts de la
mobilisation (manif nationale le 18 mai, grève interprofessionnelle le
22 mai, manif régionale avec les parents le 24 mai). Nous serons dans
la mobilisation jusqu’à ce que le gouvernement recule.
http://cgteduc.creteil.free.fr/uase…
De : CGT Educ'Action Créteil
jeudi 15 mai 2008
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