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domik27

blog de soutien a la campagne électorale de MARIE-GEORGE BUFFET

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Les affameurs

Par domik27 :: 01/05/2008 à 22:34

Les prix grimpent. Partout. Et ce depuis plusieurs années. Partout, la révolte gronde. Il est de plus en plus difficile de se nourrir, de se loger, de s’habiller... de vivre.

Dans notre pays, si les prix augmentent, ce n’est le cas ni des salaires, ni des retraites, ni des allocations... Et cet argent va toujours grossir les mêmes porte-monnaie, pour servir toujours à la spéculation. C’est à dire à faire monter les prix et à faire baisser les salaires ! Par dessus le marché, les banques, ne pouvant plus spéculer autant qu’avant sur l’immobilier ont choisi d’autres valeurs pour le faire : le contenu de notre assiette. C’est la loi du système, c’est la loi de quelques uns qui décident pour tous.

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Avec ces étrangers « morts pour la France »

Par domik27 :: 01/05/2008 à 22:17

Étape symbolique de la marche des sans-papiers : le cimetière de Notre-Dame-de-Lorette.

Envoyée spéciale.

Une rumeur s’approche peu à peu. Elle se fait de plus en plus audible. Du haut de la colline où trône la nécropole Notre-Dame-de-Lorette, on distingue un point rouge. En toile de fond, les terrils ressemblent à des fourmilières. D’un simple coup d’oeil, on balaye un paysage marqué par l’histoire minière. La guerre non plus n’est pas loin. Ce samedi 26 avril, les sans-papiers ont choisi de rendre hommage aux tirailleurs morts pour la France. À quelques pas de l’entrée du cimetière, le groupe de marcheurs continue à chanter : « Combattants de la liberté, nos parents étaient des sans-papiers… Comme les tirailleurs marocains, comme Manouchian l’Arménien, comme les résistants du Vercors… On a sauvé la France. » Béret bleu vissé sur la tête et costume assorti, les gardes d’honneur observent la scène. Ils guideront les marcheurs vers le carré musulman, dont les tombes ont été profanées il y a quelques semaines.

Accompagnés par une poignée de sympathisants du collectif, syndicalistes et militants, les sans-papiers ont rangé pancartes et banderoles, le temps du recueillement. « Benatou Pen Zihen, mort pour la France le 26-1-15 », « Larbi Ben Matti, soldat 1er BTM, mort pour la France, le 30-5-15 »… Devant les tombes, les sans-papiers ont observé une minute de silence. Salim, un des porte-parole de la marche, a lancé quelques mots : « Nous sommes ici pour rendre hommage aux grands-parents et aux parents tombés pour la liberté de la France. Nous sommes aussi là pour défendre les valeurs de liberté, d’égalité et de fraternité. » Pour Youssef, second porte-parole, « Nicolas Sarkozy veut expulser les étrangers, et pourtant les sans-papiers enterrés ici sont morts pour la France. Il ne devrait pas l’oublier. »

Silencieux, émus, les marcheurs ont quitté le cimetière, retrouvé leurs pancartes et donné une conférence de presse. Alain Pruvost, délégué régional de la Ligue des droits de l’homme, a rappelé le double discours du gouvernement : « Avant-hier, le représentant de l’État, en la personne de Jean-Marie Bockel, chargé des Anciens Combattants, dénonçait ici même, lui aussi, à l’occasion des cérémonies du 90e anniversaire de la Grande Guerre, une manifestation d’islamophobie (à propos des tombes profanées). Certes ! Mais n’est-il pas temps de cesser de tenir un double langage quand toute la politique menée au plus haut sommet de l’État encourage la chasse aux “clandestins” assimilés à des délinquants potentiels (…) ? Où est passée la France des droits de l’homme, celle que nous aimons, celle qui fit l’admiration du monde entier pour ses valeurs et ses idéaux républicains ? » Et d’ajouter : « Belle leçon de citoyenneté en vérité que votre présence ici, à Notre-Dame-de-Lorette, vous qui êtes victimes du racisme et de la xénophobie, victimes de la répression gouvernementale, alors que vous contribuez à nous enrichir, vous dont les ancêtres sont allés parfois jusqu’au sacrifice suprême, celui de leur vie, pour défendre notre pays et ses valeurs. »

Les sans-papiers arriveront le samedi 10 mai à Paris, journée de - commémoration de l’esclavage et anniversaire de l’expulsion de l’église Saint-Ambroise. Le CSP 59 propose qu’une manifestation unitaire du 10 mai soit dédiée « à la mémoire de feu Aimé Césaire, combattant émérite de la cause des esclaves, des colonisés, de l’antiracisme et pour l’égalité entre les humains et les peuples ».

I.D.

l' Huma du 30 / 04 / 08

Primaire : les syndicats s’inquiètent, le ministre se fâche

Par domik27 :: 01/05/2008 à 21:54

Éducation . Les transformations opérées dans la version finale des programmes présentée hier n’ont pas suffi à résorber l’inquiétude des enseignants. Ce qui agace Xavier Darcos.

Il suffit ! Xavier Darcos ne l’a pas caché, hier, au moment de présenter la version finalisée des nouveaux programmes de l’école primaire : il est agacé. À l’heure où certains manifestent leur mécontentement dans la rue, le ministre de l’Éducation a exprimé le sien face à des journalistes venus en masse prendre connaissance des textes qui seront appliqués dès la rentrée prochaine.

Les enseignants qui lui réclament toujours plus de moyens, les pédagos qui critiquent ses consignes, les - fédérations de parents d’élèves qui taxent ses propositions de projet libéral : tous le fatiguent, pour ne pas dire plus, quand leurs griefs, affirme— - - - t-il en substance, reposent sur une mauvaise foi évidente. « On me dit que les programmes de 2002 n’ont pas eu le temps de faire leurs preuves. Mais je ne vois pas l’utilité de sacrifier une génération supplémentaire pour avoir la preuve de leur inefficacité », fustige le ministre, se référant aux 15 % d’échecs graves constatés à l’issue du primaire. « On me dit que ma démarche s’est faite sans concertation, poursuit-il. Or, nous avons consulté 380 000 enseignants et réalisés 1 100 synthèses de ces consultations. » Au reste, continue le ministre, « une enquête réalisée à notre demande par la SOFRES révèle que 81 % des parents d’élèves interrogés sont favorables au recentrage sur les fondamentaux ». Assez, donc, des polémiques qui n’ont d’autres ressorts que les « clivages idéologiques ». « La question n’est plus de savoir si l’on est de droite ou de gauche, mais si l’on est conservateur ou réformiste », a assené le ministre, classant, sans les nommer, syndicats d’enseignants, FCPE et mouvements pédagogiques dans la première catégorie.

Une réforme ramenée à 36 pages

Réformer : Xavier Darcos se montre bien décidé à le faire, même si la dernière mouture des futurs programmes révèle une prise en compte des avis exprimés depuis le mois de février (lire ci-après). L’apprentissage « par coeur » (vocabulaire, calcul mental et grandes dates historiques), qui faisait redouter une mécanisation des enseignements, est relativisé, quand les nouveaux textes insistent un peu plus sur l’expérimentation et le travail autonome des élèves. De même, la notion de cycle qu’affectionne le corps enseignant est, elle, réaffirmée.

Cela dit, l’essentiel ne change pas. Ramenés à 36 pages au lieu d’une centaine précédemment, les textes recentrent les apprentissages sur les fondamentaux que sont les maths et le français. Les chapitres concernant l’instruction civique et morale, qui valorisent l’apprentissage de maximes (« La liberté de l’un s’arrête où commence celle d’autrui »), de symboles de la République (la Marseillaise, le buste de Marianne) ou de l’Union européenne (hymne européen) occupent toujours une place conséquente, mordant, singulièrement, sur l’histoire-géographie.

Appel à la grève le 15 mai

« Le ministre a été obligé de reculer sur certains aspects », reconnaît Gilles Moindrot, secrétaire général du SNUIPP-FSU, principal syndicat du primaire. « Son renoncement à faire de la maternelle un pré-CP est une amélioration incontestable. » Le syndicat ne valide pas pour autant le projet ministériel, dont il continue d’exiger la remise à plat. « Des aspérités ont été gommées, mais un problème essentiel demeure, insiste Gilles Moindrot. Les programmes sont globalement plus lourds tandis que le volume horaire des enseignements est en baisse : cela crée un malaise professionnel sérieux. » Il devrait s’exprimer le 15 mai prochain, alors que les syndicats du primaire maintiennent leur appel à la grève.

Marie-Noëlle Bertrand

l' Huma du 30 / 04 / 08

LA RETRAITE VERSION SARKOZY : travailler plus pour gagner moins

Par domik27 :: 01/05/2008 à 21:24

Après le RSA financé par une partie de l’argent de la “prime à l’emploi”, après les franchises médicales sur les malades, le gouvernement persiste et signe sur les retraites : malheur aux pauvres.

Un système de solidarité nationale fondé sur l’effort de reconstruction d’un pays en ruine à la Libération a permis à la France de se redresser puis de rester un pays riche et développé.

S’attaquer à un élément fort du contrat social suppose quelques précautions oratoires. La chose est particulièrement vraie quand, à peine un an après le temps des promesses, revient en boomerang celui d’un profond mécontentement social sur lequel on avait surfé et qui n’avait jamais disparu depuis le retour de la droite au pouvoir à la faveur de 2002.

Désormais, dans la chute inouïe dans les sondages d’un président un an après son élection, les retraités prennent leur part. L’aumône qui leur est faite, après le double racket du 1,1 % de revalorisation des pensions au 1er janvier et de l’assujettissement d’une partie des personnes âgées dépendantes à des cotisations patronales sur l’emploi d’aide à domicile, est un outrage supplémentaire. La première phrase de la note établie par le ministre du Travail indique donc toute la contradiction de la situation : “ Les Français sont très attachés à leur système de répartition ”. C’est bien là tout le problème.

Le mensonge principal du gouvernement est qu’il ne veut pas sauver les retraites par répartition, mais bien faire de ce dossier un élément parmi d’autres de son offensive sur les droits des salariés, en activité, au chômage ou à la retraite. Prétendre développer “ l’emploi des seniors ”, en ciblant en premier “ les salariés ayant eu une longue carrière et de faibles revenus ”, est déjà tout un programme de société.

Alors que le MEDEF fait durer les négociations sur la pénibilité, c’est précisément aux salariés ayant eu à exercer les travaux les plus durs que l’on va demander de mourir au travail. “ Le relèvement progressif des conditions d’âge pour bénéficier d’une dispense de recherche d’emploi ” va avoir pour effet immédiat de faire tomber ces salariés âgés sous le couperet des autres mesures que prépare le gouvernement : obligation d’accepter un emploi payé à 70 % de son précédent salaire et situé à deux heures de chez soi sous peine d’être radié. Quant au financement, le gouvernement prévoit de le faire peser encore un peu plus sur les cotisations des salariés et sur la branche famille de la Sécu. Bref : ” Salariés, payez encore plus des retraites que vous ne prendrez pas ! ”.

L’autre mensonge porte sur le chiffrage. À ne retenir que l’enjeu, bien réel, de la part de plus en plus importante des plus de soixante ans dans la population d’ici à 2030, le gouvernement escamote une donnée essentielle : l’évolution des richesses créées qui permettent ou non d’y faire face. Si la part du PIB affecté aux retraites était de 5 % en 1960 et de 12 % en 2007, elle devrait être de 18 % en 2040. Or, si les richesses créées ont doublé entre 1960 et 2007 pour atteindre 1 500 milliards d’euros, elles devraient encore doubler dans la période à venir pour s’établir à 3 000 milliards d’euros en 2040. Toute la question dans cette affaire, comme sur toute la politique de cette majorité de droite, est de savoir si l’on va établir une autre répartition de ces richesses ou bien continuer à faire payer au plus grand nombre le choix que leur écrasante majorité soit accaparée par le tout-financier.

On voit bien là, rétrospectivement, que l’attaque contre les régimes spéciaux de l’automne était bel et bien le prélude à une nouvelle offensive contre l’ensemble des salariés. L’affaire est “ gravissime, estime la CGT. En effet, ce 1er Mai vient de trouver une cause supplémentaire de nourrir ses cortèges.

Et les syndicats, comme la gauche, sont face à leurs responsabilités dans ce débat de société.

Un mauvaits coup pour le logement social .

Par domik27 :: 01/05/2008 à 21:06

La signature d’une promesse de vente des locaux de l’ancienne école d’infirmières à Bouygues Immobilier pour y réaliser une opération de promotion immobilière est un mauvais coup pour le logement social. Cette décision initiée par l’ancien Maire et ex-Président du conseil d'administration du CHU Pierre Albertini, illustre la politique libérale de la précédente municipalité qui a préféré durant son mandat soutenir la promotion immobilière de standing au détriment du logement social. Elle témoigne également de la situation inacceptable qui est faite à l’hôpital public incité à vendre une partie de son patrimoine pour assurer l’équilibre de sa gestion. La responsabilité de l’ancien Maire est d’autant plus lourde qu’il disposait d’une étude diagnostic préparatoire à l’OPAH de renouvellement urbain du secteur Ouest de Rouen qui pointait du doigt la nécessité de soutenir le parc locatif social, notamment à vocation étudiante, dans un secteur qui compte seulement 5% de logements sociaux. La création d’une résidence étudiante de 200 logements à proximité de l’UFR de droit dans le cadre d’un partenariat Habitat 76-Crous était une opportunité soulignée par l’étude. Si le projet de Bouygues Immobilier va jusqu’à son terme, il devra préalablement s’affranchir de l’obligation de réaliser dans cette opération 25% de logement social dans le cadre de la réglementation du Programme local d’urbanisme que la municipalité va faire modifier prochainement en ce sens. La municipalité de gauche a inscrit la réhabilitation et la construction de logements à vocation sociale comme une des priorités de son mandat. Cela passe notamment par une politique foncière maîtrisée par la ville qui permettra de favoriser l’équilibre financier et le montage des opérations dans les différents quartiers de la ville. Afin de rattraper le déficit en logements sociaux étudiant sur le territoire de la ville, il est nécessaire de construire au moins 700 logements nouveaux en partenariat avec le Crous et les bailleurs sociaux.

1er MAI de ripostes sociales .

Par domik27 :: 01/05/2008 à 19:16

30.000 manifestants à Marseille pour ce 1er MAI .

Par domik27 :: 01/05/2008 à 18:39

Jeudi 01 Mai 2008 - 16:01

30.000 manifestants à Marseille pour le défilé du 1er Mai, une manifestation qui annonce une forte mobilisation sociale

30.000 manifestants à Marseille pour ce 1er Mai
La manifestation organisée à l'appel de la CGT, la CFDT, l'UNSA, la FSU, Solidaires et l'UNEF avait aussi reçu le soutien du Parti Communiste Français, ainsi que d'ATTAC, des associations de défense des sans-papiers ou du DAL (Droit au Logement). Force Ouvrière ne participait pas au rassemblement unitaire.

En tête du cortège, des employés de Coca Cola et de STMicroelectronics défilaient regroupés sous une même banderole: "pour les salaires on a lutté, pour les salaires on a gagné" rappelant que les salariés des Pennes Mirabeau et de Rousset venaient, chacun de leur côté, de sortir gagnants d'un conflit avec leurs entreprises pour des augmentations de salaires.

Etaient également présents des représentants des professions du port de Marseille, dockers ou agents du port autonome, qui continuent leur grève perlée contre la réforme des ports. A leur arrivée en fin de manifestations, les collectifs de sans-papiers ont été fortement applaudis par l'ensemble des participants. Plusieurs autres manifestations se sont déroulées dans les Bouches-du-Rhône regroupant 1.000 personnes à Martigues, 450 à Port de Bouc et à La Ciotat et 400 à Arles, selon les organisateurs.
Nicolas Maury

Menace d'un coup d'Etat en Bolivie .

Par domik27 :: 01/05/2008 à 18:19

 

Mercredi 30 Avril 2008 - 13:01

 

 

Les multinationales pétrolières et autres n'acceptent d'avoir “perdu” la Bolivie. Les Etats-Unis s'efforcent donc de renverser le président légalement élu, Evo Morales

 

Menace d'un coup d'Etat en Bolivie

 

 

Après avoir tenté un coup d'Etat militaire contre Chavez en 2002, après avoir saboté l'échange de prisonniers en Colombie et menacé militairement les pays voisins, Washington utilise à présent le séparatisme pour faire éclater la Bolivie. L'ambassadeur US parle de la “République de Santa Cruz” dont les riches propriétaires terriens refusent les réformes sociales et l'émancipation des Indiens. Les multinationales pourraient ainsi récupérer une partie des richesses du pays.

Et d'où provient cet ambassadeur US ? Pendant dix ans, Philip Goldberg a servi en Yougoslavie où il a contribué à provoquer les séparatismes et les guerres civiles servant les intérêts des Etats-Unis. Son expérience ressert. Et rappelons que la CIA déverse des dizaines de millions de dollars en Bolivie à travers ses ONG-paravents : NED, USAID, Freedom House…

Le 4 mai, avec un prétendu « référendum », se prépare une journée de provocations. Et de désinformation internationale. C'est donc la responsabilité de chacun de nous de faire circuler l'info - avant et pendant - pour déjouer ces manoeuvres. Le 4, de jeunes Français émettront en radio en continu depuis Caracas. En français et en anglais.

Nicolas Maury

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