Calendrier

« Avril 2008 »
LunMarMerJeuVenSamDim
 123456
78910111213
14151617181920
21222324252627
282930 

domik27

blog de soutien a la campagne électorale de MARIE-GEORGE BUFFET

Blog

Derniers billets

Compteurs

Liens

Fils RSS

Le Monde a besoin de ses salariés .

Par domik27 :: 12/04/2008 à 22:56


Par : Bureau de presse
Mis en ligne : 11 avril
La direction du journal Le Monde a annoncé le 4 avril dernier la suppression de 130 postes, dont deux tiers de journalistes. Pour la première de l’histoire de ce journal, un appel à la grève a été lancé par l’intersyndicale et voté par l’immense majorité des salariés. Le Parti Communiste Français apporte son soutien aux personnels en lutte.

Cette situation est d’abord le résultat d’une gestion catastrophique, longtemps orchestrée par le duo Minc / Colombani : dérive financière, conformisme, projets avortés d’introduction en bourse ou rachats inconsidérés d’autres titres, sensés garantir son avenir. Cette logique de financiarisation a bien au contraire affaibli le groupe.

Preuve que le Monde semble devenu une entreprise comme les autres, ce sont les salariés qui trinquent les premiers, et notamment les journalistes. L’information de référence, le travail d’investigation, l’analyse des sources, tout cela nécessite au contraire de préserver ce qui fait la première richesse d’un titre : ses salariés.

Pour le Parti Communiste Français, les entreprises de presse et les médias jouent un rôle trop précieux dans la vie démocratique pour qu’ils soient livrés aux appétits d’une poignée d’affairistes en mal de tribune. Il appelle à la tenue d’un grand débat national, notamment sur l’avenir de la presse quotidienne, de l’audiovisuel public et du tiers secteur.

Parti communiste français

Paris, le 11 avril 2008.

Rupture ou simple entrac dans une gestion anti-démocratique ?

Par domik27 :: 12/04/2008 à 22:45

Communauté urbaine d’Arras


Rupture ou simple entracte dans une gestion anti-démocratique ?

Pour la première fois depuis qu’existent la Communauté urbaine d’Arras et le district qui l’a précédée, les notions de droite et de gauche y ont fait surface.

Pour la première fois la désignation du président a donné lieu à une véritable élection avec deux candidats en lice.

C’est une rupture historique avec des décennies d’une pratique consensuelle qui voulait qu’on s’arrange en coulisses pour se partager le gâteau.

Ulcéré par sa déconfiture aux municipales d’Arras, et tirant les leçons d’une trop apparente connivence avec la droite au sein de la CUA, le parti socialiste a chargé J.P. Deleury, le maire de St Laurent-Blangy, de rompre les amarres. Il a fait, au nom de ses camarades, acte de candidature contre le président sortant dont il s’accommodait depuis 13 ans.

Il tint à donner publiquement une signification politique à sa décision, tout en affirmant cependant qu’il s’engageait à poursuivre une gestion consensuelle de la Communauté.

JM Vanlerenberghe, le sénateur maire MODEM d’Arras, après avoir vanté le bon travail réalisé ensemble jusqu’à présent, réitéra sa volonté de continuer comme par le passé, récusant tout caractère politique de sa candidature

Ils avaient tous les deux, dans les jours précédents, fait le tour des popotes pour s’assurer les voix des maires, surtout ceux des petites communes dont les appartenances politiques sont moins affichées.

On devinait que ce serait serré, et ce le fut à souhait, puisque cela se joua à une voix près et suite à deux tours et beaucoup de palabres et tractations dans les couloirs.

Finalement, la droite qui ne veut pas dire son nom, l’emporte par 37 voix contre 36.mais le reste de l’exécutif est à nouveau reconstitué sur la base du consensus

Pour mener quelle politique ?

Tout le monde l’ignore car les quelque 90 000 habitants de la CUA n’ont jamais eu leur mot à dire sur la gestion et les projets d’une collectivité territoriale qui pèse de plus en plus sur leur devenir.

Les candidats aux municipales, appelés à devenir conseillers communautaires sont restés partout muets sur ce qu’ils feraient une fois désignés à ce poste.

La CUA, gère un budget de 100 millions d’€ et ses compétences (plans d’occupation des sols, l’environnement, écoles, voieries, développement économique etc…) surplombent de plus en plus celles des communes. Or les populations sont tenues dans l’ignorance des choix de leurs mandataires à ce .niveau.

Les 2 candidats se sont contentés de dire qu’ils étaient tous deux opposés à l’élargissement de la CUA. On sait pourtant que celle-ci qu’elle s’est constituée apparemment de bric et de broc mais en réalité au gré des exigences de la CCI qui lorgnait avant tout vers les communes en bordure des autoroutes.

Jusqu’où l’épisode de l’élection du président laissera-t-elle des traces, on ne sait, mais il serait temps d’en finir avec une gestion manifestement anti-démocratique où, sous prétexte d’un consensus hypocrite, tout se décide en dehors des citoyens.

Personne n’a jamais pu expliquer pourquoi ce qui est de gauche ou de droite à Arras Achicourt ou St Laurent-Blangy deviendrait sans couleur ni saveur au-delà.

 

C .L

Blog P.C.F ARRAS

Déssin : Fanch .

Par domik27 :: 12/04/2008 à 22:25

 



www.fanch-bd.com

Dessins politiques :
http://calepin.fanch-bd.com
Dessins (presque]) au jour le jour

http://blog.fanch-bd.com

Communiqué de presse de la C.G.T -Educ'Action .

Par domik27 :: 12/04/2008 à 22:04

Communiqué de presse de la CGT-Educ’Action : Rassemblement en soutien à Rodolphe

Communiqué de presse du samedi 12 avril 2008 à 11h00

Rassemblement en soutien à Rodolphe Juge, enseignant stagiaire poursuivi injustement

L’intersyndicale de la Région Parisienne (CGT-Educ’Action, SNES-FSU, SNUEP-FSU, SNEP-FSU, SNFOLC, Sud-Education et CNT-Education) appelle a un rassemblement le jeudi 17 avril 2008 à 9h00 devant le Palais de Justice de Paris afin de soutenir Rodolphe Juge, enseignant stagiaire de maths-sciences au lycée Denis Papin à La Courneuve, injustement poursuivi pour sa participation à une manifestation lycéenne le jeudi 3 avril 2008.

La CGT-Educ’Action, auquel Rodolphe Juge appartient (il est d’ailleurs élu représentant des stagiaires de l’IUFM de l’académie de Créteil) est à l’origine de cette action et a déposé un préavis de grève national à cette occasion.

Rodolphe Juge est accusé d’actes de violences lors d’une manifestation qu’il encadrait. Plusieurs témoignages lors de cette audience démontreront l’absurdité de ces accusations.

Plusieurs médias ont fait état de cette histoire, dont l’Humanité :

http://www.humanite.fr/2008-04-08_Societe_-On-t-a-repere-t-as-dix-secondes-pour-degager

L’intersyndicale de la Région Parisienne invite par ailleurs tous les personnels, élus et citoyens à continuer à signer la pétition en faveur de Rodolphe Juge. Au samedi 12 avril 2008, la pétition a recueilli 440 signatures sur internet et 250 sur papier soit un total provisoire de 690 signatures.

La signature peut être signée en ligne ou téléchargée :

http://cgteduc.creteil.free.fr/uasen/spip.php ?article1248

Contact presse :

Matthieu Brabant

Secrétaire académique CGT-Educ’Action académie de Créteil

Professeur de maths-sciences au lycée Denis Papin à La Courneuve

06 77 81 34 83

cgteduc.creteil@wanadoo.fr

Bourse du travail de Saint-Denis

9/11 rue Génin

93200 Saint-Denis

De : Matthieu Brabant
samedi 12 avril 2008

site BELLACIAO

Les députés communistes aux côtés des lycéens .

Par domik27 :: 12/04/2008 à 21:47

Actions des Députés et Sénateurs Communistes

Vendredi 11 Avril 2008 - 16:03

Question au gouvernement de Pierre GOSNAT, Député PCF du Val-de-Marne

Les députés communistes aux côtés des lycéens

 

Ma question s'adresse à M. Darcos, ministre de l'éducation nationale.

Depuis plusieurs semaines, des luttes s'amplifient dans le pays pour exiger du Gouvernement qu'il revienne sur ses décisions concernant l'éducation nationale. Elles rassemblent des professeurs, des lycéens, des parents d'élèves et, à partir de demain, des étudiants. Un grand nombre d'élus locaux sont à leurs côtés. Monsieur le ministre de l'éducation nationale, allez-vous rester « droit dans vos bottes », sans prêter attention au message qui vous est adressé ni engager de concertation avec les organisations syndicales ?

C'est une erreur de vouloir minimiser l'ampleur de ce mouvement, voire de chercher à le discréditer en soufflant sur les braises de la provocation et de la répression. Nous assurons la jeunesse de notre solidarité.


C'est également une erreur de vous cantonner à répéter que le budget a été voté et que rien n'y changera. C'est vrai, le budget a été voté, mais il ne prévoyait pas d'envoyer un contingent supplémentaire de sept cents hommes en Afghanistan ! Pourquoi ne pas privilégier l'éducation plutôt que la guerre ? (Applaudissements sur les bancs du groupe de la Gauche démocrate et républicaine. – Exclamations sur les bancs du groupe de l'Union pour un mouvement populaire.)

Vous répétez sans cesse que la réduction des effectifs d'enseignants se justifie par la baisse de la démographie scolaire. Mais cette litanie est irrecevable, d'abord parce qu'il existe déjà un déficit important d'enseignants, ensuite parce que vous savez que, dans les prochaines années, il y aura un afflux important de jeunes et d'enfants à scolariser. Pourquoi mettre ainsi en péril notre système d'éducation, dont tout le monde s'accorde à reconnaître les mérites ?

En réalité, la démographie n'est qu'un prétexte pour mettre délibérément en œuvre une politique insensée de réduction du nombre d'enseignants et, de manière générale, du nombre de fonctionnaires, au nom des économies budgétaires. Quand le Premier ministre déclare que les caisses sont vides, ce n'est pas vrai : vous trouvez toujours l'argent pour favoriser les plus fortunés (« Ah ! » sur les bancs du groupe de l'Union pour un mouvement populaire) ou pour envoyer des militaires à l'autre bout de monde. Vous avez donc des marges de manœuvre.

Quand allez-vous décider de vous asseoir à la table des négociations avec ceux qui vous pressent de faire de l'éducation une priorité nationale, un droit pour tous et un facteur essentiel de lutte contre les inégalités sociales ?

Nicolas Maury

BOURSES ETUDIANTE : Question écrite de Jacqueline Fraysse,députée P.C.F du 92 .

Par domik27 :: 12/04/2008 à 21:29

 

Actions des Députés et Sénateurs Communiste

Vendredi 11 Avril 2008 - 16:25

Mme Jacqueline FRAYSSE attire l'attention de Mme la ministre de la Recherche et de l'Enseignement Supérieur sur la réforme des bourses étudiantes sur critères sociaux

Bourses étudiantes: Question écrite de Jacqueline Fraysse, députée PCF du 92

 

Rapport après rapport, on constate depuis des années une dégradation structurelle des conditions de vie et d'étude des jeunes. Beaucoup se trouvent dans des situations de grande précarité, ce qui met en cause leur devenir et donne lieu à des perceptions particulièrement pessimistes de lavenir, comme l'indique la dernière enquête internationale de la Fondation pour l'Innovation Politique, pour ceux qui construiront la France, l'Europe et le monde de demain.

Les difficultés pour se loger, financer ses études, se nourrir et se cultiver sont de plus en plus grandes pour la majorité des étudiants de notre pays. La loi LRU, votée en urgence lété dernier vient d'ailleurs aggraver ce phénomène puisque, comme c'est déjà le cas à lUniversité Dauphine par exemple, les frais d'inscription vont considérablement augmenter à la rentrée 2008.


Une réforme des bourses est annoncée pour le mois de septembre prochain. Elle prévoit la création d'un 6ème échelon pour le calcul de leur montant. Cette mesure devrait permettre à 100 000 étudiants issus des familles les plus modestes de bénéficier d'une augmentation de 19 euros mensuelle de ce qu'ils perçoivent actuellement.

Ce 6ème échelon est certes une avancée, mais qui reste insuffisante au regard des besoins. Pour avancer significativement face aux inégalités devant les savoirs, il est impératif de fixer des objectifs ambitieux tels que, par exemple, d'importants programmes de construction de logements étudiants, la mise en place de l'allocation tant attendue par les jeunes qui veulent prendre leur autonomie, des mesures concrètes permettant l'accès à la culture

Outre ces graves insuffisances, cette réforme contient deux mesures très préoccupantes. D'une part, elle prévoit la suppression de la prise en compte du handicap, de la présence d'un enfant à la charge de l'étudiant et du fait qu'il soit issu d'une famille monoparentale. D'autre part une mesure vise à minorer la prise en compte du critère d'éloignement du lieu d'étude par rapport au domicile parental.

Ces deux dispositions ne sont pas acceptables, car de nombreux étudiants verront les aides qu'ils perçoivent diminuées et d'autres, actuellement boursiers ou susceptibles de lêtre, seront exclus de l'accès à ce droit. Ainsi, le gouvernement, qui se targue d'accorder 19 euros en plus par mois à 100 000 étudiants, va en réalité faire des économies sur tous les autres ! Il s'agit donc d'une nouvelle duperie qui vient s'ajouter aux promesses politiques et budgétaires non tenues envers les différentes composantes du système universitaire public, que ce soit les étudiants, les enseignants, les personnels dencadrement ou les chercheurs. C'est d'autant plus inadmissible que dans un pays comme le notre, des moyens existent pour permettre aux jeunes de vivre et détudier dans des
conditions décentes !

Mme FRAYSSE demande donc à Mme la Ministre de la Recherche et de l'Enseignement Supérieur, parallèlement à la création du 6ème échelon et dans l'attente de dispositions correspondant réellement aux besoins, de maintenir en l'état les critères sociaux individuels d'attribution des bourses étudiantes.

Nicolas Maury

rassembler la gauche - Blog créé avec ZeBlog