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L'exaspération sociale est le ressort du mouvement au Tibet .

Par domik27 :: 11/04/2008 à 22:54

 

« L’exaspération sociale est le ressort du mouvement au Tibet »


L'image “http://www.reseau-asie.com/publication_standard/martens_g.jpg” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.Entretien avec Élisabeth Maertens, auteur d’une Histoire du bouddhisme tibétain. La compassion des puissants.

Élisabeth Martens renvoie un autre éclairage de ce qui se joue depuis plusieurs centaines d’années sur le Toit du monde.

Comment êtes-vous venue à la Chine et au Tibet ?

Élisabeth Martens. Je suis partie durant trois ans en Chine, de 1988 à 1991 après des études de biologie en Belgique, pour me spécialiser en médecine traditionnelle chinoise. J’ai voyagé dans le pays et au Gansu et j’ai été interpellée par la culture et le bouddhisme tibétains au grand monastère de Labulang si différents de la culture chinoise des Han. Je suis retournée régulièrement au Tibet et dans les régions voisines où vivent des communautés tibétaines, Sichuan, Gansu, Qinghai et Yunnan. La dernière fois, en été 2007.

Qu’est ce qui vous a amené à avoir aujourd’hui un discours qui porte un autre regard sur la question tibétaine telle qu’elle est présentée en Occident ?

Élisabeth Martens. Quand je suis revenue en Europe, on parlait énormément du bouddhisme tibétain parce que le dalaï-lama avait reçu le prix Nobel de la paix en 1989. J’ai été touchée de la différence entre ce qui se disait ici et ce que j’avais vécu. Il y avait et c’est toujours le cas un discours du « politiquement correct » sur le Tibet qui fait fi des sources historiques de ce conflit. Il n’est pas facile de faire entendre une autre voix. C’est comme s’il y avait deux camps qui s’affrontent. Je n’ai pas envie d’être considérée comme appartenant à l’un ou l’autre. Je ne suis pas plus prochinoise que protibétaine. Mais les événements actuels forcent à une réflexion pour sortir de cette confrontation caricaturale dans un débat biaisé.

Depuis des siècles, le Tibet est un enjeu entre les différentes puissances régionales puis mondiales. Quel est le contenu de cette dimension politique ?

Élisabeth Martens. Au XIIIe siècle, le Tibet est annexé à la Chine par les Mongols, et au XVIIIe les Mandchous ont divisé leur empire chinois en 18 provinces, dont la province tibétaine. Fin du XIXe, l’empire britannique envahit le Tibet et y installe ses comptoirs de commerce. Le dalaï-lama de l’époque, prédécesseur de l’actuel, voit dans l’occupation anglaise du Tibet une opportunité pour revendiquer l’indépendance. Or la Chine du début du XXe est soumise à un dépeçage mené par les pays occidentaux. Épisode toujours vivant dans la mémoire chinoise et la République reste inflexible. En 1949, avec l’avènement de la République populaire, le gouvernement de Pékin réaffirme les frontières chinoises. Dès 1956, une rébellion armée est organisée dans plusieurs monastères tibétains Cette rébellion armée est dès ces débuts soutenue financièrement et logistiquement par la CIA. Un rapport de l’Office des affaires étrangères américain de l’époque est explicite : « Le Tibet devient stratégiquement et idéologiquement important. Puisque l’indépendance du Tibet peut servir la lutte contre le communisme, il est de notre intérêt de le reconnaître comme indépendant. (…) Toutefois, ce n’est pas le Tibet qui nous intéresse, c’est l’attitude que nous devons adopter vis-à-vis de la Chine. » Les émeutes qui ont eu lieu ce mois de mars 2008 doivent être analysées dans un contexte économique en tout premier lieu mais sans oublier que le Tibet reste un des terrains de combat entre les États-Unis et la Chine, depuis longtemps.

Certains Tibétains réclament l’indépendance, d’autres l’autonomie. Quel est le rapport de force au sein du mouvement ?

Élisabeth Martens. Au sein de la communauté tibétaine en exil, une scission est de plus en plus évidente : d’une part, il y a les modérés, dont le dalaï-lama, qui parle « d’autonomie poussée ». C’est une fraction majoritaire au sein du gouvernement en exil, et il y a les radicaux qui exigent une indépendance totale. Jusqu’à présent la demande d’indépendance a été sans suite : ni les Nations unies ni aucun pays n’ont jamais reconnu le Tibet comme État indépendant.

On a parlé de génocide du peuple tibétain, qu’en est-il ?

Élisabeth Martens. Après la révolte de 1959, les autorités du bouddhisme tibétain en exil ont avancé le chiffre de 1,2 million de morts. Plusieurs études démographiques ont démontré par la suite qu’il y avait eu manipulation. Patrick French, ex-directeur de Free Tibet, a été vérifier sur place, à Dharamsala. Après avoir compulsé longuement les documents « officiels » qui ont servi à avancer ce nombre, il s’est rendu compte de la falsification et a démissionné de ses fonctions. Il raconte cet épisode dans son livre Tibet, Tibet.

Vous réfutez l’opposition ethnique des émeutes et mettez l’accent sur une colère sociale ?

Élisabeth Martens. Si les manifestations ont été aussi fortes c’est qu’elles étaient aussi nourries par l’exaspération économique et sociale qui est le ressort interne du mouvement. Beaucoup de Tibétains en majorité des jeunes sont des laissés-pour-compte des avancées économiques de la Chine. Comme partout dans le pays, les inégalités se font de plus en plus criantes. Mais il y a une spécificité du Tibet. Beaucoup de Chinois han et hui (musulmans) viennent s’y installer pour travailler et surtout y gagner de l’argent. Ceux qui profitent du gros des énormes investissements que le gouvernement central injecte dans la province. Beaucoup de jeunes Tibétains sont chômeurs. Ils manquent d’instruction et de qualification. Ils viennent de la campagne et ont juste suivi l’école primaire. Les Han qui viennent travailler au Tibet sont des techniciens qualifiés, des universitaires ou des cadres, et bien sûr des commerçants. Amener les Tibétains à se former serait un moyen de diminuer l’inégalité sociale. Il ne s’agit pas du seul développement économique du Tibet mais aussi du développement social des Tibétains.

Entretien réalisé par Dominique Bari article paru dans l’Humanité du 8 avril 2008

Blog P.C.F ARRAS

OGM / Crise à droite : Le rôle de ( l'amendement Chassaigne )

Par domik27 :: 11/04/2008 à 22:33

Jeudi 10 Avril 2008 - 20:36

La droite a adopté dans la pagaille le texte sur les organismes génétiquement modifiés (OGM) dans une version profondément remaniée par rapport au projet de loi initial par plusieurs amendements issus de l'opposition

OGM/ Crise à droite : Le rôle de « l'amendement Chassaigne »
Un vote d'extrême justesse ( avec 20 voix d'écart) qui en dit long sur les proportions de la crise qui secoue le gouvernement Fillon et sa majorité. Une centaine de députés de droite se sont abstenus ou ont refusé de voter, ce qui équivaut à autant de « vote contre » selon le député UMP Grosdidier qui lui même a voté contre.

Le catalyseur de cette crise à droite est l'amendement des députés communistes sur l'exclusion des OGM de zones entières où sont implantées des filières agricoles de qualité ( AOC, Label rouge, label « non-OGM », etc...).Son adoption par la gauche et plusieurs parlementaires de la majorité n'en finit pas de déchaîner la colère des élus de droite les plus proches des lobbies des semenciers OGM.

Victime expiatoire désignée de ces querelles intestines, la secrétaire d'Etat à l'écologie et au développement durable, Nathalie Kosciusko-Morizet, coupable aux yeux des élus de droite de ne pas s'être opposée dans l'Hémicycle à l'amendement présenté par André Chassaigne. On s'est échangé des noms d'oiseaux entre leaders de droite (Borloo, Copé qualifiés de lâches) et finalement la ministre a dû présenté ses excuses.

Au delà de la polémique personnelle, l'épisode révèle que « l'origine des problèmes » à droite n'a que peu à voir avec Mme Morizet mais beaucoup avec les résistances qui se développent face aux prijets de la droite, à la mesure de la colère suscitée par le reniement des engagements, comme ceux pris lors du Grenelle de l'environnement.

Ce qui provoque des tensions inédites dans l'UMP. Furibard, Fillon a mis en cause nommément « l'amendement Chassaigne qui n'aurait pas dû être voté ».
Nicolas Maury

SENAT :Groupe Communiste ( Rapport Larcher : 16 mesures pour privatiser l'hôpital public .

Par domik27 :: 11/04/2008 à 22:16
 
 
 

Rapport Larcher : 16 mesures pour privatiser l’hôpital public

Par le groupe CRC - 11 Avril 2008

Le rapport sur l’hôpital public remis à Monsieur François FILLON par le sénateur Larcher n’est pas autre chose que « le petit guide de la privatisation de l’hôpital public en 16 leçons ».

Les sénatrices et sénateurs du groupe communiste républicain et citoyen ne peuvent que dénoncer une prose dogmatique dont l’un des objectifs est de faire croire aux français qu’il existe une contradiction de fond entre hôpital de proximité et hôpital de qualité.

Ce rapport, commandé par le Gouvernement tend également à faire croire que les structures privées sont des partenaires légitimes de l’hôpital public. Mais comme toujours en la matière, le partenariat voulu par la droite se construit en la défaveur du public : à lui la permanence des soins, les urgences et les opérations peu rémunératrices et aux cliniques privées les soins à fortes rétributions et les opérations ambulatoires.

La fermeture systématique des hôpitaux de proximité, la rémunération des médecins hospitaliers à l’activité, la suppression des règles de procédure des marchés publics et la labellisation des équipes sont autant de caractéristiques du privé que le gouvernement voudrait appliquer au public.

Le récent passage intégral à la T2A non compensée et l’annonce de la multiplication des délégations de gestion de service public aux cliniques sont autant de prémices de la mort annoncée de l’hôpital public de qualité au service de tous et de mettre plus encore les malades à contribution car il ne fait pas de doute que bientôt, de nouveaux efforts financiers leurs seront demandés.

Solidarité Kanaky .

Par domik27 :: 11/04/2008 à 21:54
Solidarité Kanaky : liberté  pour les 19 syndicalistes de USTKE.
Contre la répression anti-syndicale

Le collectif "Solidarité Kanaky" organise une soirée lundi 21 avril, à partir de 19h, à la Bourse du Travail à Paris (rue Charlot, salle Eugène Hénaff, métro République ou Filles du calvaire) pour informer sur ce qu’il se passe en Nouvelle-Calédonie et pour sensibiliser, plus généralement, sur la répression anti- syndicale.
Le 21 avril sera le jour où le Tribunal de Nouméa rendra son verdict pour les 19 syndicalistes, le procureur ayant réclamé des peines de 1 mois à 1 an de prison ferme.
Le soir du 21 avril, à Paris, à la Bourse du travail, des personnalités et des syndicalistes prendront la parole et témoigneront des atteintes aux libertés syndicales, à la liberté d’expression et au droit de grève en France et dans les colonies de ce pays qui se targue d’être le défenseur des Droits de l’Homme.... en Chine.
Bellaciao participe à l'organisation de cette rencontre.
Lire la suite ici:
http://bellaciao.org/fr/spip.php?article64582
http://solidaritekanaky.org


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Pétition citoyenne : Jouer avec nos vies, ça suffit ! Pas touche à nos retraites !
Pétition citoyenne pour réclamer une gestion scrupuleuse et conforme
du Fonds de Réserve pour les Retraites

SIGNER LA PÉTITION :
http://bellaciao.org/fr/spip.php?article=64550#sp64550

Le Canard Enchaîné du 9 avril 2008 a révélé en page 3 que le Fonds de Réserve des Retraites (FRR) créé en 1999 par le Gouvernement Jospin, et géré par la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC), venait de perdre 3.1 milliards d’euros suite à un placement boursier fort contestable et risqué.

Une note, dont un extrait est publié dans l’hebdomadaire, en date du 27 mars 2008, est pessimiste pour l’avenir et explique que "les risques portés par le FRR sont encore très concentrés sur les marchés actions, le rendant très vulnérable à un retournement" . En d’autres termes, les placements réalisés avec l’argent de ce Fonds ne sont pas sécurisés, et les pertes pourraient s’alourdir si la Bourse continuait à chuter et la crise à s’amplifier.

Contrairement à certaines interprétations journalistiques ou rumeurs,cette information n’a pas été réellement démentie par le FRR, qui s’est contenté de préciser que globalement, la performance annuelle du placement est bonne (6.3 % par an depuis 2003 selon le communiqué du FRR), et que le FRR n’a pas investi dans des "produits de titrisation" (c’est à dire, n’a pas investis sur des produits financiers directement liés aux subprimes).

Nous, salariés, chômeurs, retraités, nous rappelons au gestionnaire de ce fonds, ainsi qu’à l’Etat français que son devoir est avant tout d’assurer la pérennité et la viabilité de cette institution, de protéger ses contribuables, les salariés qui travaillent et cotisent en France, et non d’enrichir les banques ou les actionnaires privilégiés, ni les caïds des marchés boursiers.

Personne ne comprend que l’on puisse jouer ainsi avec les économies durement réalisées, dans un but de solidarité, sur des vies et des vies de travail, parfois pénibles et mal rémunérées, alors même que les salaires n’augmentent pas et que les régimes de retraites viennent d’être profondément modifiés, en défaveur des salariés !

Alors même que certains (200 personnes ? 500 personnes ? 1000 maximum ?) ont bénéficié récemment de 15 milliards de cadeaux fiscaux !

Pour celles et ceux d’entre nous qui sont syndiqués, nous exigeons également que les organisations syndicales de salariés représentées au FRR remplissent strictement leur mission de protection de nos intérêts, passés, présents et à venir, et ne s’improvisent pas "analystes financiers" ni "traders à la petite semaine".

Nous exigeons donc que la CDC et l’Etat trouvent immédiatement une solution à leurs frais (et pas à ceux du contribuable) pour dégager la somme actuellement présente au FRR et la placer dans des structures et des institutions sécurisées, sans penser à la rentabilité financière de cette somme d’argent, sans penser à l’utiliser comme une "simple ressource financière".

Nous exigeons aussi par la même occasion, que l’Etat tienne sa promesse d’abonder ce Fonds avec les recettes provenant des privatisations. Le Fonds devrait peser presque 300 milliards d’euros si le plan prévu avait été respecté annuellement depuis sa création, or, il ne comptabilise aujourd’hui que 30 milliards d’euros !

Enfin, nous interdisons formellement à l’Etat de toucher à ce Fonds de Réserve des Retraites avant 2020 et lui rappelons qu’il ne saurait servir à autre chose qu’à financer nos pensions.

Cet argent est NOTRE argent.

Nous l’avons cotisé, il a été prélevé sur notre travail et il doit servir à nos retraites !

ARRETEZ DE JOUER AVEC NOS VIES !
PAS TOUCHE A NOS RETRAITES !

Nb : Cette pétition sera adressée aux personnes concernées et notamment au Gouvernement, à la CDC et aux syndicats.

SIGNER LA PÉTITION :
http://bellaciao.org/fr/spip.php?article=64550#sp64550

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Bellaciao convoqué au tribunal de Rennes (en appel)
suite à la publication d’un communiqué de l’USM-CGT (ST Nazaire)

Vendredi 16 mai 2008 , Roberto Ferrario, de Bellaciao, est convoqué par le Tribunal d'Appel de Rennes.

En décembre 2005, une plainte pour diffamation a été déposée par les "Chantiers Navals de St Nazaire" suite à la publication sur le site du collectif Bellaciao du communiqué de l’USM-CGT du 16 septembre 2005 intitulé "Flibusterie des temps modernes" (consultable ici : http://bellaciao.org/fr/spip.php?article=18759).
Roberto Ferrario a été relaxé par le tribunal de Saint-Nazaire en octobre 2007. Les chantiers de Saint-Nazaire ont fait appel...

Pour nous aider à faire face aux frais déjà engagés et à venir, vous pouvez envoyer un don :
http://bellaciao.org/souscription.php
Soutenez le Comité pour la Liberté d’Expression :
http://bellaciao.org/fr/soutien-bellaciao.php#petition

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Silvio mon amour (vaff...) - Vidéo
Italie, législatives des 13 et 14 avril prochains...

En exclusivité mondiale et intergalactique sur Bellaciao, le collectif vous présente la première vidéo réalisée (des nuiiiiiitttss de labbbeeeuuurrr) par Sirieix, le Collectif Bellaciao, 3x0, Le Scarabée et cie enregistré et mixé @Farra Vox :
"Silvio mon amour"
(Sarko bling-bling remix’08)
A voir et écouter ici :
http://bellaciao.org/fr/spip.php?article64055


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Mai 68, ce n'est toujours qu'un début
"Tous ces mots terribles", album hommage à François Béranger

Écoute en avant première mardi 15 avril à Confluences, Paris 20ème.
En savoir plus :
http://bellaciao.org/fr/spip.php?article64600

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Collectif Bellaciao
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avec dans le sujet :
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Manifestation lycéens : Quand la jeunesse parle d'avenir,Darcos répond réduction des coûts .

Par domik27 :: 11/04/2008 à 21:15

Par : Bureau de presse
Mis en ligne : 10 avril

Aujourd’hui, dans Le Parisien, Xavier Darcos oppose une fin de non-recevoir aux revendication du mouvement étudiant en usant d’un paternalisme pour le moins poussiéreux.

Quand les lycéens parlent d’avenir et de solidarité, le Ministre répond « suppression de postes ». Non, ce n’est pas archaique de refuser les suppressions de postes pour diminuer le nombre d’élève par classe quand on a pour objectif un enseignement de qualité. A l’évidence, cette jeunesse fait preuve de maturité, et d’une lucidité qui devrait conduire Xavier Darcos à faire preuve d’un peu plus d’humilité.

Le PCF exprime son soutien total aux lycéens, étudiants et enseignants qui se mobilisent et participera avec ses élus aux nombreuses mobilisations.

Parti communiste français

Paris, le 10 avril 2008.

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