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domik27

blog de soutien a la campagne électorale de MARIE-GEORGE BUFFET

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Les sacrifiés de Cap 3000 .

Par domik27 :: 24/03/2008 à 17:38

Commerce . Cinquante-quatre emplois dans la restauration populaire liquidés pour faire place nette dans ce centre commercial haut de gamme.

Saint-Laurent-du-Var

(Alpes-Maritimes),

correspondant régional.

« Trente-six ans d’esclavage et voilà le remerciement : une lettre de licenciement, la fermeture de mon restaurant-gril et une proposition de reclassement dans un Flunch quelconque. Moi, faire bouffer du surgelé, c’est pas mon métier ! » Annie, serveuse à 800 euros net pour 30 heures par semaine, s’accroche comme à une bouée de sauvetage au piquet de la banderole CGT qui ouvre la petite manif (« La moitié des collègues occupent les locaux ! ») qui arpente la rue principale de Saint-Laurent-du-Var. Direction la mairie. Car, ainsi que le clame à la sono Didier Turini, secrétaire général de l’UD-CGT qui a appelé à un soutien interprofessionnel, « le maire ne peut pas se désintéresser de la situation de l’emploi dans sa commune ! ». En l’occurrence, il s’agit de 54 emplois qui pourraient être liquidés dans le centre commercial Cap 3000, un ensemble de boutiques haut de gamme proche de l’aéroport Nice-Côte d’Azur qui, au regard de son chiffre d’affaires, se situerait, selon la CGT, en haut du classement européen des centres commerciaux de ce type.

Alors pourquoi cette suppression d’emplois que les principaux intéressés ont d’ailleurs appris, voilà un mois, par le bouche-à-oreille ! Ce sont trois établissements de la galerie marchande, un restaurant, un bar, une pizzeria, très fréquentés par une clientèle qui veut se restaurer sur place en faisant ses courses, qui devraient mettre la clé sous la porte le 31 mars. Propriétaire des murs, la société des Galeries Lafayette exigerait un loyer en nette hausse versé par le gérant, la société Les Gourmands Disent, elle-même filiale du groupe Agape, propriété de Flunch, qui appartient à Auchan. Le bail a donc été rompu. Un peu vite, selon Jean-Lin Larroque, barman et délégué syndical CGT, qui prévoit la substitution rapide des trois établissements par autant de boutiques de fringues de luxe. La fédération CGT du commerce et des services a eu vent d’un projet de pôle restauration haut de gamme piloté par le groupe Accor dans une aile en déshérence de Cap 3000 où se trouve néanmoins une piscine.

En grève totale depuis trois semaines, les salariés n’ont eu leur mot à dire ni sur ces projets, ni sur leur avenir professionnel. Seul choix proposé : une prime de licenciement correspondant à un dixième de mois par année d’ancienneté ou le reclassement dans un Flunch quelque part en France avec un contrat à durée non précisée de 24 heures de travail par semaine, alors que pour la plupart ils font, en CDI, au moins six heures de plus. Aucun n’ayant accepté, les lettres de licenciement sont parties en début de semaine et les portes des restaurants ont été autoritairement fermées bien avant donc la date de fin de bail. Aussitôt, les locaux ont été occupés et la manif de jeudi, organisée. « Il faut que la population sache ce qui se trame », y disait une jeune gréviste, badge CGT tout neuf sur le coeur, découvrant qu’un bac à frites retourné faisait un excellent tambour…

Philippe Jérôme

l' Huma du 22 / 03 / 08

Sarkozy tenté par le bouton nucléaire ?

Par domik27 :: 24/03/2008 à 17:25

Défense . Le chef de l’état n’exclut pas de procéder à des « avertissements nucléaires », à « des frappes limitées » contre des pays qui menaceraient « nos intérêts vitaux ».

« J’exclus de baisser la garde. Le budget de la Défense est le deuxième budget de l’État. Il le restera, il ne baissera pas. » Le propos est martial. Il n’est pas facile en effet de concilier l’affirmation que « les caisses sont vides » à propos du pouvoir d’achat et de convaincre de la nécessité de doter l’arsenal nucléaire militaire d’un nouveau sous-marin de deux milliards d’euros selon les fourchettes les plus basses. Nicolas Sarkozy était donc hier à Cherbourg à l’occasion du lancement du dernier-né des sous-marins nucléaires lanceurs d’engins (SNLE) : le Terrible devrait être opérationnel en 2010 et s’ajouter aux trois appareils existants, le Triomphant (1997), le Téméraire (1999) et le Vigilant (2004). Plus silencieux, plus performant, le Terrible sera armé du nouveau missile nucléaire M51, de plus longue portée.

dangereux infléchissement

Depuis la fin de la guerre froide, « le monde est plus instable, moins prévisible », a fait observer le chef de l’État pour justifier le dangereux infléchissement de la politique de dissuasion nucléaire de la France. Dans la conception qu’en avait le général de Gaulle, l’arme atomique avait avant tout un rôle politique : tout agresseur éventuel s’exposait à une riposte d’une telle puissance destructrice que l’aventure ne méritait pas d’être tentée. Le but de l’arme de dissuasion était précisément de ne pas être employée. On n’en est plus là aujourd’hui. Nicolas Sarkozy a certes réaffirmé que le recours à l’arme nucléaire ne peut s’envisager que « dans des circonstances extrêmes de légitime défense », mais il envisage la possibilité de procéder à des « avertissements nucléaires » (*), à des « frappes limitées » quand « les intérêts vitaux » sont en jeu. La puissance atomique passe du domaine défensif à la potentialité offensive, en même temps qu’elle devient une arme de champ de bataille. Cette évolution stratégique n’est pas tout à fait nouvelle. Elle était contenue dans le discours de Jacques Chirac à l’Île-Longue, en janvier 2006. « La dissuasion nucléaire, affirmait le président, n’est pas destinée à dissuader des terroristes fanatiques. Pour autant, les dirigeants d’États qui auraient recours à des moyens terroristes contre nous, comme tous ceux qui envisageraient d’utiliser d’une manière ou d’une autre des armes de destruction massive, doivent comprendre qu’ils s’exposent à une réponse ferme et adaptée de notre part. Cette réponse peut être conventionnelle. Elle peut être d’une autre nature. »

Cette banalisation de l’arme nucléaire trouve aux yeux du président de la République sa justification dans les menaces nouvelles de la prolifération - Nicolas Sarkozy a mentionné l’Iran -, mais elle fait courir le risque redoutable d’encourager en retour la prolifération. Afin d’adapter la Défense aux nouvelles menaces, Nicolas Sarkozy plaide pour un ajustement du dispositif nucléaire. Il a annoncé que la composante aéroportée serait réduite d’un tiers, mais avec des appareils Rafale plus performants que les soixante Mirage 2 000 N et des missiles de dernière génération. L’arsenal français s’élèverait alors à « moins de trois cents têtes nucléaires ». Une attitude, selon le président français, « exemplaire », face à laquelle il réclame la réciprocité. Il propose la discussion d’un accord bannissant les missiles sol-sol de courte portée (qui ne figurent pas dans l’arsenal français), l’ouverture de négociations en vue de l’interdiction de la production de matières fissiles à usage militaire et invite les autres puissances nucléaires à ratifier le traité d’interdiction des essais nucléaires.

L’avis des partenaires européens

Nicolas Sarkozy suggère un autre infléchissement à la doctrine de dissuasion nucléaire : son européanisation. S’appuyant sur le traité de Lisbonne, il propose d’engager avec les partenaires de l’UE qui le souhaitent un dialogue sur le rôle de la dissuasion nucléaire et « notre sécurité commune ». Il n’est pas sûr que les partenaires européens souhaitent partager le bouton nucléaire, en premier lieu l’Allemagne où l’opinion publique est majoritairement hostile à l’arme atomique. Nouveau sujet d’irritation avec la chancelière Angela Merkel. ? Va-t-elle lui rétorquer « Atombombe ? Nein, danke ! »

(*) Il pourrait s’agir de recourir à l’effet IEM (pour impulsion électromagnétique), consistant à faire exploser une

ou plusieurs têtes nucléaires

à haute altitude, ce qui a pour effet de paralyser de manière irréversible l’ensemble

des systèmes d’informations (ordinateurs, Internet, téléphone, télévision, radio…) sur plusieurs dizaines, voire plusieurs centaines

de milliers de kilomètres carrés.

Jean-Paul Piérot

l' Huma du 22 / 03 / 08

Tibet : ( l'ordre ) selon Pékin .

Par domik27 :: 24/03/2008 à 17:11

Lhassa . Les autorités chinoises, qui reconnaissent désormais avoir tiré sur des manifestants, cherchent à accélérer un retour à la normale.

Alors que la presse étrangère reste interdite d’accès aux régions touchées par la contestation, Pékin, une semaine après les émeutes sanglantes de Lhassa, affirme contrôler le Tibet et les zones avoisinantes. Les médias chinois insistent sur le retour à la normale dans la capitale tibétaine, une image trahie par l’envoi massif ces derniers jours de troupes militaires et d’unités antiémeute.

ultimatum lancé aux émeutiers

La tension reste extrêmement forte. Les autorités, qui avaient nié dans un premier temps avoir eu recours aux armes à feu pour réprimer, ont jeudi reconnu avoir tiré sur des manifestations dans le district de Ngwaga au Sichuan dimanche dernier et blessé quatre personnes. Version contestée par des Tibétains du Sichuan qui parlent, eux, de plusieurs morts lorsque des manifestants s’en sont pris à un commissariat et des édifices publics. La lumière pourra-t-elle être faite sur ce qui s’est passé et sur qui se trame encore à huis clos à l’ouest de la Chine ? La France a appelé le gouvernement chinois à « rouvrir sans délai le Tibet à la présence étrangère », et en particulier « aux journalistes ».

Renouant avec une pratique utilisée au lendemain de l’intervention militaire à Pékin en 1989, la sécurité chinoise a publié sur les principaux portails Internet, comme sina.com ou yahoo.com, les portraits de 19 manifestants les plus recherchés par la police, accompagnés d’une notice de la police avec un numéro de téléphone pour communiquer d’éventuels indices. Les photos ont été prises lors des manifestations de vendredi dans la capitale tibétaine.

Dans la nuit de lundi à mardi, à l’expiration de l’ultimatum lancé aux émeutiers pour se rendre et bénéficier d’une certaine clémence, la police avait lancé 21 mandats d’arrêt à l’encontre des manifestants considérés comme les plus importants, a indiqué vendredi le Quotidien du Tibet. Selon ce dernier, deux sont déjà entre les mains de la police, l’un a été interpellé, l’autre s’est constitué prisonnier. Selon l’agence Chine Nouvelle, au total 170 personnes s’étaient constituées prisonnières jusqu’à mercredi soir. Les groupes pro-tibétains à l’étranger affirment que plus d’un millier de personnes ont été arrêtées.

Les troubles se sont étendus bien au-delà de Lhassa dans des régions où vivent des minorités tibétaines. Après le Sichuan, le Qinghai, le Gansu, ce serait au tour du Yunnan, province méridionale du centre où vivent de multiples ethnies non han qui serait touchée. Hier, selon l’AFP, bien qu’aucune manifestation n’y ait été signalée jusqu’à présent, la police patrouillait dans les villes et les villages et il était conseillé aux habitants de ne pas se rassembler.

Pékin n’a pas encore répondu à la proposition faite jeudi par le dalaï-lama de reprendre le dialogue. Appel soutenu par vingt-six lauréats du prix Nobel qui exhortent les autorités chinoises à mettre fin à la répression et à chercher le plus tôt possible « une solution pacifique et bénéfique aux deux parties ». Autre soutien au chef spirituel tibétain, mais beaucoup plus politique, celui de la présidente démocrate de la Chambre des représentants américains, Nancy Pelosi, venue rencontrer hier à Dharamsala le leader bouddhiste.

le dalaï-lama et la carte américaine

Accompagnée de parlementaires américains, Mme Pelosi, très chaleureusement applaudie par 2 000 jeunes Tibétains, bonzes et nonnes, rassemblés sous des bannières chérissant « l’amitié américano-tibétaine », a rappelé que le dalaï-lama, lauréat 1989 du prix Nobel de la paix, était « un vieil ami des États-Unis » depuis que dans les années quarante, il avait reçu une montre en or offerte par le président Franklin D. Roosevelt. « Sa Sainteté possédait un morceau d’Amérique lorsqu’il a fui le Tibet » en mars 1959 à la suite de l’échec d’un soulèvement antichinois.

Un rappel de l’histoire qui remet en mémoire le rôle de Washington dans l’organisation de l’opposition clandestine tibétaine contre le pouvoir de Pékin. Après sa fuite de Lhassa en 1959, le dalaï-lama en exil a continué à jouer durant la guerre froide la carte américaine pendant que la CIA entraînait et armait des commandos, organisait ici et là des soulèvements, tout en aidant financièrement la hiérarchie tibétaine en exil ; jusqu’en 1972, date à laquelle le président Nixon se rendait en Chine en pleine Révolution culturelle. En octobre 2007, le président Bush remettait au dignitaire bouddhiste la médaille du Parlement, la plus haute distinction civile du Congrès américain. Considérée comme l’une des critiques les plus féroces de Pékin au sein du Congrès américain, Nancy Pelosi n’en a pas pour autant mordu le trait en assurant qu’elle « n’appelait pas au boycottage des jeux Olympiques ».

Dominique Bari

l Huma du 22 / 03 / 08

Les ouvriers grecs d'Elbe poursuivent leur grève de la faim...

Par domik27 :: 24/03/2008 à 12:04
Les ouvriers grecs d’Elbe poursuivent leur grève de la faim... (videos)
samedi 22 mars 2008 -21:10
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de Saint-Nazaire

La réunion de négociations n’a rien donné hier. Les tractations reprendront désormais mardi. Boris Athanassiadis, Leonidas Theocares et Nikos Aslamazidis poursuivent, eux, leur grève de la faim à l’hôtel de ville.

Quatre heures durant, les débats ont eu lieu en présence du sous-préfet de Saint-Nazaire Louis-Marie Bonté, de la première conseillère de l’ambassade de Grèce en France ; de Dominique Pinault-Pinay, consul de Grèce à Nantes ; de Osman, patron de la société allemande Elbe basée à Brême (comme son donneur d’ordres Freese) ; du directeur adjoint de la Direction départementale du travail ; de l’inspecteur du travail de Saint-Nazaire et de trois membres de la CGT.

"La direction d’Elbe a décidé de licencier ses trois salariés par un courrier en date du 17 mars, lettre qu’ils n’ont jamais reçue puisqu’ils sont en grève de la faim à la mairie", souligne André Fadda, secrétaire de l’USM-CGT.
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La crise va déferler........

Par domik27 :: 24/03/2008 à 11:42

dimanche 23 mars 2008 (20h14) :

LA CRISE VA DEFERLER…… Article de Bernard Lamirand

Les élections municipales et cantonales étant terminée, le pouvoir revient à la charge pour mettre en œuvre et accélérer sa politique de terre brûlée en ce qui concerne les acquis sociaux.

Ce soir, le débat à l’émission de Moatti « Ripostes » a révélé ce que le président de la république et son gouvernement s’apprête à faire pour le libéralisme économique.

Une politique d’austérité dépassant les vieilles recettes de rigueur exercées par des gouvernements de droite comme de gauche, où les principales victimes seront les salariés et les retraités.

D’entendre le ministre chargé des relations avec le parlement indiquait que le crise allait être dure ; affirmation reprise par d’autres participants de droite, qui en rajoutaient, pour en faire une obligation de se serrer la ceinture, montre que ce pouvoir a des objectifs clairs qu’il cache derrière des histoires de personnes qui font, en quelque sorte, que de constituer un écran de fumée pendant que les dépeceurs du social agissent.

La crise nous viendrait des Etats-Unis et rien ne pourrait l’arrêter.

C’est une crise financière ont-ils dit, ce qui est exact, mais on oublie de préciser qui en est le responsable : le système capitaliste et la spéculation financière qui ronge les économies capitalistes. Marx a vraiment raison.

Chacun y allant de son couplet pour avertir le peuple qu’elle est à nos portes et à celles de l’Europe et que nous n’y pouvons rien au niveau de la France.

Une façon de préparer Monsieur tout le monde français à de nouveaux sacrifices.

Seul le président de la république quand il dirigera l’Europe, à partir du second trimestre pourra faire des propositions dont on peut douter qu’elles seront pour toucher à la caisse les « richards européens » qui l’entourent .

Mélenchon, seul participant de gauche à ce débat, a tenté de définir les responsabilités du système capitaliste mondialisé, je m’interroge d’ailleurs s’il ne devrait pas prendre sa carte au PCF, ses propos marxistes étaient justes.

Cette crise n’est pas en effet imbattable si la France prend des mesures pour atteindre les coupables : ceux qui spéculent et que défend Strauss-kahn ou encore Ségolène Royal qui ont tous deux défendu le traité constitutionnel européen permettant justement à ces spéculations financières de se répandre dans le monde à travers les grosses banques, les assurances, les fonds de pensions et les multinationales.

Tous ces gens de droite présents à cette émission, notamment Jean François Khan, dans leur dithyrambe contre Sarkozy, n’ont qu’esquivé la vrai question : la faillite du capitalisme.

Les réformes viseront essentiellement à faire payer les pauvres et à protéger les riches dans cette crise du capital où la social-démocratie française et européenne est prête à se coucher devant le « dollar roi » et les Etats-Unis.

Il est évident que la première des réformes qu’ils visent en France : c’est la sécurité sociale et les retraites.

L’obligation de passer à 65 ans est d’or et déjà inscrite dans le programme gouvernemental comme la réduction des dépenses de santé qui toucheront les plus exposés aux risques de la maladie. L’emploi sera à nouveau sous une pression maximale pour abaisser les salaires et accentuer la précarité et les cadences de travail.

Le chômage servira pour mettre en concurrence les salariés.

La manifestation syndicale de samedi prochain doit donc être un premier avertissement et il importe que nous soyons nombreux dans la rue pour dire non à la casse de notre système de santé et de retraite que veut nous imposer le gouvernement Fillion et le MEDEF.

Le combat continue donc et le PCF a toutes les raisons de prendre la tête de ce combat pour que cette droite soit battue avant les échéances de 2012.

Et pourquoi pas, même si l’histoire ne se répète pas, de créer les conditions d’une telle mobilisation du peuple que le pouvoir Sarkozien soit obligé de rendre les armes et de procéder à de nouvelles élections avant cette date.

Le peuple peut changer la donne.

La rue est les occupations des lieux de travail sont aussi une façon d’exprimer le départ de cette droite.

VOIR
http://ber60.over-blog.com/

De : babeuf 42
dimanche 23 mars 2008

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