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blog de soutien a la campagne électorale de MARIE-GEORGE BUFFET

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La postière aux 247 CDD obtient gain de cause .

Par domik27 :: 07/02/2008 à 23:50

Justice . Le tribunal des prud’hommes d’Albi a condamné La Poste à verser 66 000 euros à une ancienne employée ayant cumulé des emplois précaires depuis 1976.

Tribunal d’Albi, au pied des marches. Devant les caméras, Odile Guibert, cinquante-deux ans, répète patiemment son parcours, enfin soulagée. Le petit bureau de poste de Cordes-sur-Ciel, dans le Tarn, elle y est d’abord rentrée en 1976, comme femme de ménage, via un CDD. Elle n’a alors que vingt et un ans mais s’intègre très vite et grimpe les échelons : tour à tour, La Poste lui proposera de devenir guichetière, puis agent de tri, puis factrice… Mais ne lui proposera jamais de passer en CDI. En tout, elle va accumuler deux cent quarante sept contrats à durée déterminée. Jusqu’à ce jour d’octobre 2006, où son responsable lui fait comprendre que c’est la fin, qu’il ne la rappellera plus pour de nouvelles missions. « À ma place, j’ai appris qu’ils avaient embauché un jeune de vingt-quatre ans, en CDI ! j’étais verte, moi, ça faisait trente ans que je l’attendais, mon CDI, trente ans que j’acceptais un coup de fil le matin ou le soir pour le lendemain. » Odile attaque en justice.

« c’est une victoire totale »

Hier matin, le conseil des prud’hommes d’Albi a condamné La Poste à lui verser 66 000 euros de dommages et intérêts, ainsi qu’à reconstituer sa carrière depuis 1990, date du changement des statuts de La Poste. « Je suis très satisfaite, mon travail a été valorisé, a déclaré la plaignante. Je suis rassurée sur mon avenir, notamment sur ma retraite et le calcul de mes points. » À l’issue du verdict, Me Emmanuel Gil, l’avocat de La Poste, a de son côté préféré nuancer : « Le tribunal a retenu que la rupture du contrat était imputable à Mme Guibert dans la mesure où elle avait refusé dix propositions de CDI ailleurs dans la région. »

Néanmoins, pour Thomas Barba, délégué syndical CGT à La Poste, « c’est une victoire totale ». Thomas Barba, dans le Tarn, c’est un peu le « Monsieur Plus » de tous ceux qui ont subi des cumuls de CDD à La Poste. « L’intermittence à La Poste qui a été instaurée par la convention collective de 1991, c’est une ineptie ! s’emporte-t-il. D’ailleurs, cinq arrêts de la Cour de cassation l’ont confirmé fin 2007. En France, huit mille salariés, surtout des femmes, ont été ainsi abusés au niveau de leurs contrats. » Depuis 2003, ce syndicaliste court de tribunal en tribunal pour faire entendre justice et régulariser « toutes » les situations de la région. En quatre ans, il est parvenu à faire dédommager une cinquantaine de salariés. Face à l’injustice, il ne compte pas ses heures, dit-il. Alors en contrepartie, il s’autorise des coups de gueule contre toutes ces fédérations syndicales, y compris la sienne, qui « parlent de politique générale » et « oublient de faire du syndicalisme de proximité ». « Au niveau national, aucun syndicat n’a su appréhender cette précarité sociale à La Poste. Résultat, on va à la bataille en file indienne, pas du tout coordonnés, alors les procès s’enchaînent, mais La Poste ne tremble pas. » Pourtant, s’alarme le cégétiste, il y a urgence : « Quand un employé qui a entamé une démarche aux prud’hommes se fait convoquer par son directeur régional pour le dissuader de continuer, moi, je trouve que c’est dangereux pour la démocratie. »

La poste en mauvaise posture

Pour l’heure, dans le Tarn, les affaires de CDD abusifs s’enchaînent. Quelques heures après le délibéré concernant Odile Guibert, c’était au tour de onze postiers de passer devant le conseil des prud’hommes d’Albi. Sept ont été déboutés et condamnés à payer 500 euros au titre de remboursement de frais de justice. Pour les quatre autres, le tribunal a condamné La Poste à verser à chacun des dommages et intérêts allant de 1 500 à 15 000 euros. Des sommes auxquelles s’ajoutent des rappels de salaires, là aussi variables selon les cas. En tout, La Poste doit payer à chacun entre 10 000 et 21 000 euros.

Christelle Chabaud

l' Huma du 06 / 02 / 08

Le scandale des petites retraites .

Par domik27 :: 07/02/2008 à 23:24

Protection sociale . Nicolas Sarkozy annonce aujourd’hui le calendrier 2008 des réformes. Il promet d’augmenter le minimum vieillesse, mais « oublie » les millions de petites retraites.

Le chef de l’État réunit cet après-midi à l’Élysée les représentants des syndicats et du patronat pour fixer l’agenda 2008 des « réformes » de la protection sociale. Retraites, assurance maladie, dépendance, famille : dans sa boulimie de remises en question du modèle social, Nicolas Sarkozy veut ouvrir l’ensemble de ces chantiers quasi simultanément. Dans l’immédiat, à quelques longueurs d’une échéance électorale qui pourrait s’avérer délicate pour la majorité UMP, il est probable que, comme le redoutent les syndicats, le rendez-vous d’aujourd’hui se résume à une séance d’affichage, l’annonce des décisions douloureuses étant renvoyée après le scrutin. C’est particulièrement vrai s’agissant des retraites. On sait, ici, l’intention du gouvernement d’imposer, lors du « rendez-vous d’étape » de la réforme de 2003, prévu pour le printemps prochain, un allongement de la durée de cotisation à 41 ans d’ici à 2012, ce qui laisse présager, en l’état actuel de l’emploi, une dégradation du niveau des pensions.

13 millions de retraites,en recul constant
Mais, aujourd’hui, à - l’Élysée comme à Matignon, on préfère mettre l’accent sur la promesse, réitérée hier à l’Assemblée par François Fillon, de revaloriser de 25 %, à partir de cette année et d’ici à 2012, le minimum vieillesse et de porter à 60 %, au lieu de 54 % actuellement, le niveau des pensions de réversion. Six cent mille personnes, n’ayant pas ou peu travaillé en général, touchent cette prestation, qui n’est pas une retraite mais un minimum social, comparable au RMI (voir encadré), et qui s’élève à 628,11 euros. Non négligeable, l’effort annoncé doit être relativisé : ainsi augmenté, le minimum vieillesse resterait au-dessous du seuil pauvreté. Surtout, il laisse entier le problème du pouvoir d’achat des 13 millions de retraites, en recul constant depuis des années. Et là, le gouvernement n’est pas parti pour inverser la tendance : pour 2008, les pensions ont été royalement relevées de 1,1 %, soit moins que le rythme actuel de l’inflation (2,5 %). Quant aux basses pensions proprement dites, abusivement assimilées dans son discours au minimum vieillesse, Nicolas Sarkozy n’a, à ce jour, rien promis de précis. Or elles sont légion.

le coût des réformes Balladur et Fillon

Selon la dernière étude officielle réalisée sur le sujet, un salarié sur deux, ayant une carrière complète à son actif, part actuellement avec le minimum contributif, soit moins de 600 euros par mois, à quoi il faut ajouter une retraite complémentaire estimée en moyenne à 150 euros. Et le phénomène est en croissance régulière : les bénéficiaires du minimum contributif représentaient seulement 33 % des pensions attribuées en 1990, 40 % en 2000. Explication ? C’est le résultat de la précarité croissante de l’emploi, dont les femmes font les frais plus souvent qu’à leur tour, et des réformes Balladur et Fillon qui, en modifiant le calcul des pensions (notamment par la prise en compte des « 25 meilleures années »), en dégrade le niveau année après année. Pourtant, retraité ou actif, personne ne peut vivre avec moins que le SMIC (à peine plus de 1 000 euros net), souligne-t-on à la CGT, tout en réclamant une mesure de « rattrapage » immédiate de 200 euros pour toutes les pensions. Le « président du pouvoir d’achat » sera jugé à l’aune de ces attentes.

Yves Housson

l' Huma du 06 / 02 / 08

MINORITES AGISSANTES,par Raymond Devos ( 2 )

Par domik27 :: 07/02/2008 à 22:57

Je complète avec 2 poèmes de Bertolt Bretcht (l’Arche éditeur, poèmes 7, p102-103) :

« MAITRE, APPRENDS !

Ne dis pas trop souvent que tu as raison, maître !

Laisse à l’élève le soin de le voir !

Ne fais pas violence à la vérité :

Elle ne le supporte pas.

En parlant, écoute ! »

« QUESTION

Comment bâtir l’ordre nouveau

Sans la sagesse des masses ? Des gens

Livrés à eux-mêmes ne peuvent pas trouver

La voie qui convient au grand nombre.

Grands maîtres, en parlant

Pensez à écouter ! »

Jamais 2 sans 3, encore celui-ci : le fameux poème de Brecht, dont aujourd’hui tout le monde se réclame, à commencer par Le Pen, sans nommer évidemment son auteur, où il « propose une solution » au « problème » que constitue la première grande secousse ouvrière, en République Démocratique Allemande :

« LA SOLUTION »

« Après l’insurrection du 17 juin,

Le secrétaire de l’Union des Ecrivains

Fit distribuer des tracts dans la Stalinallée.

Le peuple, y lisait-on, a par sa faute

Perdu la confiance du gouvernement

Et ce n’est qu’en redoublant d’efforts

Qu’il peut la regagner. Ne serait-il pas

Plus simple alors pour le gouvernement

De dissoudre le peuple

Et d’en élire un autre ? »

Je termine par ce conseil de Paul Eluard, essentiel à la « Démocratie Participative » : de se transformer en celui ou celle A QUI L’ON PARLE , afin d’être entendu…

AdLc.

cite BELLACIAO

MINORITES AGISSANTES,par Raymond Devos .

Par domik27 :: 07/02/2008 à 22:32


Vous savez que, jadis, je faisais de la politique

comme tout le monde.

Je m’occupais de minorités agissantes.

J’organisais des réunions publiques clandestines.

Et au cours d’une de ces réunions,

tandis que j’exposais mon programme,

alors que la majorité de la minorité était d’accord

avec mes idées,

je remarquais, à côté de moi, un homme qui ne

disait rien.

Inquiétant, non, un homme qui ne dit rien ?

Je ne sais pas si vous l’avez constaté,

Mais quand un homme ne dit rien

alors que tout le monde parle,

on n’entend plus que Lui !

Redoutable !

Je n’en continuais pas moins mon exposé…

Mais je commençais à faire attention à ce que je disais.

De temps en temps, je me tournais vers celui qui ne

disait rien,

pour savoir ce qu’il en pensait…

Mais comment voulez-vous savoir ce que pense

Quelqu’un qui ne dit rien… et qui en plus écoute…

Car, de plus, il écoutait !

Je me dis : « Il est en train de saper ma réunion.

Agrégeons ! »

J’ai dit :

- Mes amis,

puisque vous êtes tous d’accord avec mes idées…

Quelqu’un s’est levé.

Il m’a dit :

- Monsieur,

toute réflexion faite, nous serions plutôt de l’avis

de ce monsieur qui n’a rien dit.

Et ils ont quitté la salle !

Sauf celui qui n’avait rien dit.

… Restés seuls, je lui ai dit :

- Monsieur, bravo !

Je viens de parler à des gens pendant une heure et

Ils ne m’ont pas écouté.

Vous, vous n’avez rien dit et

Ils vous ont entendu !

Chapeau !

Il m’a regardé, il a sorti sa carte, y a griffonné

quelque chose dessus et me l’a tendue.

Et j’y ai lu :

« Bien que sourd et muet,

je suis entièrement d’accord avec vos idées. »

Alors depuis…

Je ne m’occupe plus que de la majorité silencieuse.

- ( Extrait de « Matière à rire », L’intégrale, Edition Olivier Orban )

De : Aubert du Lac
jeudi 7 février 2008

cite BELLACIAO

CSP19 : ARRESTATION DE DIALLO ISSA vice président du CSP19 .

Par domik27 :: 07/02/2008 à 18:56

Chers amis, camarades, soutiens, le Vice-président du CSP19 DIALLO ISSA, est placé en garde à vue depuis ce mercredi 06/02 dans l’après midi à la Cité à PARIS. Nous demandons de l’aide et le soutien de tous afin d’obtenir la libération de notre  délégué.Vous pouvez appeler au 01 53 73 45 59 pour demander sa libération.

 


 

ZPAJOL liste sur les mouvements de sans papiers

De : zpajol
jeudi 7 février 2008

cite BELLACIAO

Exclusif : l'autre affaire qui embarrasse la Société Générale .

Par domik27 :: 07/02/2008 à 15:51


de Laurent Léger

Selon les informations de « Bakchich », le soupçon d’une affaire de blanchiment massif dans des investissements immobiliers inquiète la banque, qui a identifié 900 comptes suspects et transmis un dossier à Tracfin. Fâcheuse loi des séries : un procès en cours, un trader qui fait la plonger, des rumeurs d’OPA… rien ne va plus à la Générale !

Depuis plusieurs mois, les responsables de la Société Générale sont sur le qui-vive, et pas à cause des agissements d’un certain Jérôme Kerviel, le trader qui a coûté à la banque 4,9 milliards d’euros. Pas non plus à cause du procès du Sentier qui démarre ce lundi 4 février, pendant lequel Daniel Bouton, son Pdg, et d’autres cadres, seront jugés dans une vaste affaire de chèques entre la France et Israël aux côtés de quelque 130 autres prévenus.

Non, la haute direction de la banque sue à grosses gouttes depuis que ses experts de la lutte contre les fraudes ont relevé de curieuses anomalies concernant le fonctionnement de près de 900 comptes bancaires ouverts dans des agences parisiennes et en Ile-de-France. Par cette galaxie de comptes sont passées des centaines de millions d’euros, dont l’origine semble bien douteuse aux dirigeants de la Générale. Suffisamment douteuse pour qu’une déclaration de soupçon de blanchiment circonstanciée soit adressée à Tracfin, le service anti-blanchiment de Bercy, en décembre 2007. Des milliardaire de Londres ont investi massivement dans l’immobilier

Les suspicions, de trois types, font craindre aux dirigeants l’existence d’une méga lessiveuse d’argent sale au travers de leur banque. Les sommes ont été investies dans d’innombrables programmes immobiliers en France : des tours à La Défense à des centres commerciaux, en passant par des immeubles de bureaux et autres projets immobiliers de grande ampleur. L’ensemble de ces investissements relève d’une kyrielle de sociétés - dont certaines existent depuis des dizaines d’années -, toutes ces sociétés elles-mêmes liées à un groupe investissant dans la pierre de rapport.

Tout d’abord, des milliardaires basés à Londres, deux frères, ont pris le contrôle de ce groupe. Selon les présomptions de la Générale - qui méritent d’être confirmées par une enquête officielle - c’est leur argent qui aurait transité par les comptes bancaires litigieux avant d’irriguer nombre de réalisations immobilières. Discrets mais richissimes, au point de figurer dans les classements des personnalités les plus riches de Grande-Bretagne, ces frères ont fait fortune dans l’aluminium en Russie, au moment où la bataille pour les matières premières a opposé les oligarques russes. Associés à un clan, ils ont possédé, au faîte de leur gloire, 5% des ressources mondiales d’aluminium.

Au cours de leurs pérégrinations, ces messieurs ont croisé du beau monde, ce qui leur a valu d’apparaître dans quelques articles les associant parfois à des pratiques peu recommandables. Pas très étonnant, à force de fréquenter les doux requins que sont, par exemple, Roman Abramovitch, l’actuel propriétaire du club de foot de Chelsea, ou d’autres magnats de l’alu comme Oleg Deripaska et Lev Tchernoy. D’effrontés journalistes ont voulu associer ces deux frères à la mafia. Pour des businessman qui recourent aux services des plus grands cabinets d’avocats de Londres, Genève et Paris, quelle insolence ! Ils ont beau jeu de rappeler qu’ils n’ont jamais été condamnés par un quelconque tribunal pour de vilaines histoires de ce type. 900 comptes et des sociétés offshore en pagaille

Cela n’empêche pas la Société générale de se poser quelques questions. D’origine improbable, les fonds transitant sur les comptes bancaires n’ont pas suivi non plus un parcours très clair. L’argent arrivait du Luxembourg après être passé aux Pays-Bas, au nom de sociétés dont les ayant droits ne sont pas toujours ceux qu’on croit. Le Luxembourg et les Pays-Bas appartiennent à l’Union européenne et sont intégrés au Gafi (le groupe de travail des pays industrialisés sur le blanchiment), mais la transparence y reste encore aujourd’hui un concept assez élastique. Et nos amis milliardaires ont un goût prononcé pour les sociétés off-shore aux Bermudes, au Luxembourg, en Suisse…

Deuxième inquiétude des banquiers de la SocGen : les 900 comptes, détenus par des dizaines de SCI, semblent avoir été ouverts dans une grande confusion. Le système des procurations aurait été massivement utilisé, selon un processus complexe : les patrons de sociétés de services oeuvrant pour le compte de sociétés d’investissement dont ils étaient également gérants, sans en être les associés, se chargeaient d’ouvrir les comptes et de rencontrer les agences bancaires au nom de leurs sociétés clientes, qui, elles, réalisent vraiment les investissements. De curieux tours de passe-passe. La direction générale des impôts enquête depuis 2006

Alors que les banques ont un devoir de vigilance et de connaissance précise de leurs clients et de leurs activités, le procédé a semble-t-il permis d’organiser un joli écran de fumée. En 2006, une perquisition menée à l’initiative de la Direction centrale de la police judiciaire dans les locaux de l’une des principales sociétés en question, dans le XVIème arrondissement de Paris, pour une autre affaire, a mis la puce à l’oreille des autorités fiscales. Une enquête est donc menée par la Direction générale des impôts depuis cette année-là.

Pour finir, quelques problèmes de chèques, endossés pas comme il faut en bout de chaîne, ont rappelé à la banque la vilaine affaire qui vaut à ses dirigeants de se retrouver prévenus au procès qui s’ouvre ce lundi. Heureusement pour Bouton et les autres, leur cas ne devrait pas être examiné avant les 26 et 27 mai.

Cette gigantesque affaire de soupçon de blanchiment dans des investissements immobiliers tombe bien mal pour la banque, qui accumule les soucis. Un procès en cours, un trader qui fait plonger la banque, des salariés et clients inquiets, des rumeurs d’OPA… Fâcheuse loi des séries ! Contactée par Bakchich, la direction spécialisée dans le lutte contre les fraudes à la Société générale se refusait, en fin de semaine dernière, à tout commentaire.

http://www.bakchich.info/article2542.html

De : Laurent Léger
jeudi 7 février 2008

cite BELLACIAO

C.G.T Cheminots : 42,10 % ( + 2,10 % )

Par domik27 :: 07/02/2008 à 15:30

jeudi 7 février 2008 (01h02) :
CGT Cheminots : 42,10 % (+2,10%)

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UN VOTE CGT REVENDICATIF PORTEUR D’EXIGENCES ET DE PERSPECTIVES POUR L’AVENIR !

Avec 42,10 % des voix (+ 2,10 % par rapport aux élections des Comités d’Etablissement de 2006). La CGT obtient 3 sièges d’Administrateurs salariés sur 6 en passe d’en gagner un quatrième, dans l’attente des résultats définitifs.

Avec 42,10% tous collèges confondus, la liste des candidat(e)s présentée par la CGT à l’élection des représentants des salariés au Conseil d’Administration de la SNCF du 05 Février 2008 conforte et de loin la CGT à sa place de première organisation syndicale dans l’entreprise, loin devant la deuxième. Signe manifeste de l’adhésion à un syndicalisme d’action, porteur de propositions alternatives aux politiques socio-économiques, qui ouvre des perspectives à l’ensemble des salariés.

Ce résultat est à apprécier au regard des évolutions importantes intervenues dans l’entreprise depuis 5 ans (date des dernières élections CA), les multiples restructurations touchant la consistance de 50 % des établissements, le renouvellement conséquent du corps électoral et la diminution des effectifs de 17 500 cheminots.

En participant au scrutin à 61,83 %, les cheminots ont témoigné leur attachement au fait syndical. Ils démontrent ainsi leur volonté de « compter » dans les décisions à venir les concernant et dans une période où vont s’engager des discussions avec le Gouvernement sur la représentativité syndicale.

La progression de la CGT dans le collège Cadres, traduit l’exigence de ceux-ci que soit pris en compte leur avis dans les choix stratégiques de l’entreprise. En plaçant la CGT comme deuxième organisation dans le 3ème collège, les cadres ont envoyé un message fort à la Direction de la SNCF quant à la politique managériale qu’elle leur demande de mener et contre laquelle ils se sont aussi mis en grève ces derniers mois. La démarche de la CGT alliant contestations, mobilisations, propositions et négociations sur tous les dossiers d’actualité dans l’entreprise tel l’avenir du régime spécial de retraite, les salaires, l’emploi, le budget 2008, l’avenir du Fret, est validée à l’occasion de cette élection.

Le processus revendicatif entamé par la puissante grève du 18 octobre 2007, la place centrale occupée par la CGT dans la mobilisation contre la réforme des régimes spéciaux de retraite, les résultats obtenus, la Manifestation Nationale du 22 janvier 2008 à Paris, ont constitué autant de signes positifs pour la stratégie de la CGT et ont contribué à ce bon résultat électoral.

C’est un élément supplémentaire de confiance pour la réussite des rendez vous revendicatifs à venir dans les prochaines semaines.

En votant majoritairement pour la CGT, et en attribuant 3 sièges d’Administrateurs sur 6, les cheminots et les salariés du groupe SNCF, se sont dotés d’administrateurs qui porteront, au plus haut niveau de l’entreprise et du gouvernement, leurs aspirations et revendications.

Direction et Gouvernement doivent en tenir compte et s’engager vers d’autres choix que la suppression massive d’emplois, la remise en cause des acquis sociaux, la casse de l’activité Fret, la déréglementation sociale et le démantèlement du Service Public.

Sur la revalorisation des salaires et pensions, la CGT exigera de la Direction l’annonce de mesures significatives lors de la table ronde nationale du 19 février 2008.

Lors des prochaines réunions relatives au cycle de négociations sur « la pénibilité » en lien avec la réforme du régime spécial de retraites, la Direction de la SNCF se doit de faire de nouvelles propositions en termes de rémunération et d’abondement en temps, permettant d’impacter le niveau des pensions, les conditions de départ à la retraite et d’améliorer les conditions de vie et de travail de tous.

La Fédération CGT des cheminots remercie tous ses électeurs cheminots et salariés du groupe, ses militants et invite toutes celles et ceux qui ont choisi le bulletin de vote CGT à rejoindre l’organisation comme l’on fait 244 cheminots depuis le début de l’année 2008 pour renforcer leur engagement dans la défense de leurs revendications sociales et le développement du Service Public.

Montreuil, le 06 février 2008 à 11 heures

http://www.cheminotcgt.fr Ensemble des revendications à portée de voies !

De : Cgtiste
jeudi 7 février 2008

cite BELLACIAO

Traité de Lisbonne : Il ne pourrait ne pas passer l'irlande .

Par domik27 :: 07/02/2008 à 15:05

L'Irlande est-il le seul pays démocratique en Europe ? Le grand parti républicain irlandais, le Sinn Féin est le seul parti politique a faire campagne pour le NON au traité de Lisbonne

Traité de Lisbonne: Il pourrait ne pas passer l'Irlande

 

Le sort du traité de Lisbonne sur les institutions européennes dépend maintenant du choix des quelque trois millions d'électeurs irlandais. La République d'Irlande est en effet le seul pays européen dont la constitution l'oblige à passer par un référendum avant de pouvoir ratifier le fameux mini traité.

Selon un sondage de l'institut TNS paru dans le Irish Times le 14 juin 2005, 45 % des irlandais souhaitent qu'une consultation ait lieu, 34 % ne le souhaitent pas et 21 % sont indécis. Si ce référendum avait lieu, 35 % rejetteraient la constitution tandis que 30 % l'accepteraient. Ce même sondage donne les motivations des irlandais : conserver son indépendance (45 %) à l'inverse, favoriser une union (36 %)

En 2001, les électeurs irlandais avaient rejeté par référendum le traité de Nice, avant de le ratifier deux ans plus tard. Aujourd'hui seuls 26 % des Irlandais déclarent vouloir voter «oui» au traité de Lisbonne sur les institutions européennes.


Il est vrai que le sujet ne passionne pas les médias, sans doute parce que tous les grands partis politiques irlandais ont pris position en faveur du oui. Seul le Sinn Féin (7 % des voix aux dernières législatives en 2007) s'y est déclaré opposé.

Pour Mary Lou McDonald (députée européenne du Sinn Féin, groupe GUE/NGL avec le PCF) “le Traité de Lisbonne est une mauvaise affaire pour l'Irlande. Elle a déclaré «Cette campagne référendaire va être très différente des précédents référendums européen. Les gens savent que l'Irlande a sa place dans l'UE et qu'il est possible de soutenir l'UE tout en étant contre le traité de Lisbonne. Les gens voterons en fonction des conséquences du traité sur l'Irlande.” Cela va éclairer le débat pour les mois à venir. “

Sinn Féin estime que l'Irlande a sa place en Europe. La coopération avec les partenaires européens est précieuse et doit se poursuivre. Le Sinn Féin a appuyé les mesures de l'UE qui vont dans l'intérêt de l'Irlande notamment pour l'agriculture irlandaise, pour l'environnement, pour l'égalité, pour le processus de paix en Irlande et pour le développement des infrastructures. Pour les républicains irlandais ce traité constitue une atteinte a la souveraineté de l'Irlande, et un grand recul pour l'Europe.

Les dix bonnes raisons de rejeter le traité de Lisbonne pour le Sinn Féin:

1. Il met en péril le droit automatique à un référendum sur les futurs changements liés aux traités existants.

2. Il donne à l'UE trop de pouvoir et réduit la capacité de veto des États

3. Il donne des pouvoirs additionnels aux 105 de l'UE sur des questions telles que les relations internationales, la sécurité, le commerce et la politique économique. Et dans plus de 60 de ces domaines, la perte de nombreux pouvoirs législatifs des pays membres

4. Il crée un ministre des affaires étrangères et une union commune de la défense et de la politique étrangère, et permet à l'UE d'agir sur la scène internationale, au même titre que les États et de pouvoir parler en leurs noms

5. Il place les pays sous la tutelle belliciste de l'OTAN et oblige les États a augmenter les dépenses militaires

6. Il réduit de moitié le poids de l'Irlande au Conseil Européen.

7. Il fait perdre à l'Irlande le droit automatique à un commissaire européen.

8. Il compromet gravement les droits des travailleurs et les services publics.

9. Il donne mandat à l'UE de promouvoir l'énergie nucléaire.

10. Il compromet l'engagement de l'UE dans sa lutte contre les inégalités et la pauvreté

Nicolas Maury

Syndicats C.G.T des Cheminots du HAVRE .

Par domik27 :: 07/02/2008 à 5:19

119 cours de la république 76600 LE HAVRE

      Tél : 02 35 25 39 75 - poste 129

     Fax : 02 35 25 14 03

   Courriel : chemcgtlehavre@wanadoo.fr

 







Usagers et Cheminots, Unissons-nous !



 

 

 

 


Depuis plusieurs mois, l’axe Paris – Rouen - Le Havre est régulièrement perturbé : trains mis à quai tardivement, en retard, supprimés, bondés, sales, sans éclairage, sans chauffage… Ceci dans l’incompréhension totale ! Bien que Mme Idrac, Présidente de la SNCF, soit venue rassurer M. Le Vern, Président de la Région Haute-Normandie, rien ne change !!!

 

D’année en année, notre région voit ses effectifs chuter et les investissements hors TER disparaître. Les premiers échos sur le budget 2008 de la SNCF n’ont rien de rassurants.

 

Depuis septembre 2005, la qualité et la régularité sont absentes sur les relations Paris - Normandie. Régulièrement, les associations d’usagers, les élus politiques et notre organisation syndicale pointent les insuffisances et les dysfonctionnements de l’exploitation des trains sur les axes normands. L’entreprise minimise les incidents, détourne leurs causes et évoque sa volonté de s’engager durablement pour une amélioration vers la capitale.

 

Les agents des gares, les contrôleurs et les conducteurs subissent, comme l’ensemble des usagers de cet axe, les mêmes désagréments liés à ces dysfonctionnements et ils en ont ras-le-bol !

 

Les cheminots ne tolèrent pas d’être montrés du doigt, alors que la situation ne relève en aucun cas d’un manquement à leur travail. Ils refusent de faire le tampon entre les usagers et la direction SNCF !

 

Le service sur les axes normands est loin de correspondre aux attentes légitimes des usagers. La CGT le réaffirme : la réponse à ces problèmes ne peut que reposer sur une politique d’investissement conséquente en terme de matériel, d’infrastructures et d’augmentation des moyens humains et financiers afin d’améliorer et de développer les services rendus aux usagers, l’entretien du matériel et des installations ferroviaires !

 

La SNCF, RFF, l’Etat doivent assumer leur rôle, répondre à leurs obligations de Service Public et d’aménagement du territoire, ne pas céder à la seule rentabilité financière !

 

Usagers et Cheminots, nous avons les mêmes exigences et des intérêts communs. Soyons solidaires et non adversaires pour ensemble faire cesser cette situation !

 

Les Syndicats CGT des Cheminots du Havre invitent les usagers à interpeller la Direction Régionale SNCF pour leur faire part de leurs doléances, à l’adresse suivante :

 

M. Le Directeur de Région SNCF Normandie

19, rue de l’avalasse

B.P. 696

76008 Rouen Cedex

 

 

Le Havre, 6 février 2008

L'indécision irlandaise met en danger le minitraité .

Par domik27 :: 07/02/2008 à 4:57


Selon un sondage de l’institut TNS paru dans le Irish Times le 14 juin 2005, 45 % des irlandais souhaitent qu’une consultation ait lieu, 34 % ne le souhaitent pas et 21 % sont indécis. Si ce référendum avait lieu, 35 % rejeteraient la constitution tandis que 30 % l’accepteraient. Ce même sondage donne les motivations des irlandais : conserver son indépendance (45 %) à l’inverse, favoriser une union (36 %)

Referendum en Irlande

Tout le monde n’ayant pas la chance et le bonheur d’etre Irlandais, je ne peux que me rejouir qu’un referendum ait lieu prochainement en Irlande pour ou contre la ratification du “Traité de Lisbonne”.

Personnellement, je vais voter NON et j’encourage tous les souverainistes d’Europe à venir faire campagne dans mon pays et aussi à le connaitre.

Si les sondages donnent un avantage en faveur du NON, tous les dirigeants union-européeniens feront egalement le voyage en argumentant sur les aides européennes comme si un vote pouvait s’acheter.

-http://forums.dna.fr/view.php?bn=dn…

L’indécision irlandaise met en danger le minitraité

Cyrille Vanlerberghe, correspondant à Londres
28/01/2008 | Mise à jour : 21:09 |

En 2001, les électeurs irlandais avaient rejeté par référendum le traité de Nice, avant de le ratifier deux ans plus tard.

En 2001, les électeurs irlandais avaient rejeté par référendum le traité de Nice, avant de le ratifier deux ans plus tard.

Seuls 26 % des Irlandais déclarent vouloir voter «oui» au traité de Lisbonne sur les institutions européennes. Les indécis sont en revanche très majoritaires.

Le sort du traité de Lisbonne sur les institutions européennes dépend maintenant du choix des quelque trois millions d’électeurs irlandais. La République d’Irlande est en effet le seul pays européen dont la constitution l’oblige à passer par un référendum avant de pouvoir ratifier le fameux minitraité. Or une immense majorité des Irlandais les deux tiers selon un sondage paru ce week-end dans le quotidien Irish Times se disent encore indécis. Avec cette proportion d’électeurs hésitants, la faible avance du oui sur le non (26 % contre 10 %) pourrait bien basculer d’ici le jour du scrutin.

En 2005, les sondages sur l’ancien projet de constitution européenne donnaient une bien plus large avance au oui, avec 46 % des intentions de vote. Après le non de la France et celui des Pays-Bas, le référendum prévu en Irlande avait été annulé.

Cette fois, les Irlandais sont les seuls à voter, et la pression monte, car le référendum doit absolument avoir lieu avant la fin de l’année 2008. Or le débat sur le traité de Lisbonne n’a pas réellement commencé en Irlande, et la date du vote n’a pas encore été donnée par le gouvernement du premier ministre Bertie Ahern.

Le mauvais souvenir de 2001 est encore dans tous les esprits : les électeurs irlandais avaient alors rejeté le traité de Nice, avant d’être appelé à un nouveau référendum sur le même sujet deux ans plus tard. La question de la neutralité de l’Irlande avait été au passage précisée. Et les Irlandais ont finalement accepté le traité…

«Campagne agressive d’information»

«Il est urgent que le gouvernement lance une campagne agressive d’information et de discussion sur les enjeux du traité de Lisbonne», tonne Lucinda Creighton, députée et porte-parole pour les affaires européennes du Fine Gael, le principal parti d’opposition. «C’est la responsabilité du gouvernement de tenir des réunions publiques sur le sujet, d’imprimer des prospectus, de monter des sites sur Internet, et d’organiser des débats, car la majorité du public ignore ce qui est dans la balance. Et pour lancer cette campagne réellement, le mieux serait de fixer une date rapidement pour les élections.»

Dick Roche, ministre des affaires européennes, a affirmé de son côté à l’Irish Times que la campagne était bien lancée, et que le gouvernement « devait continuer d’informer le public d’une manière équilibrée sur les bénéfices politiques et économiques que ce traité aura pour l’Europe et l’Irlande».

Et pourtant, selon le sondage de l’Irish Times, 68 % des personnes interrogées estiment ne pas être suffisamment informées sur le contenu du traité. Il est vrai que le sujet ne passionne pas les médias, sans doute parce que tous les grands partis politiques irlandais ont pris position en faveur du oui. Seul le Sinn Féin (7 % des voix aux dernières législatives en 2007) s’y est déclaré opposé.

Il y a dix jours, le traité a tout de même fait l’objet d’une polémique en Irlande : Jean-Marie Le Pen a été invité par une association étudiante de l’University College de Dublin pour venir parler prochainement de son opposition au minitraité. Cette invitation a provoqué des protestations unanimes de la part des politiques, y compris du Sinn Féin. -http://www.lefigaro.fr/internationa…

De : Lolita
mercredi 6 février 2008

cite BELLACIAO

Le Grand Bluff de Fillon : Les retraités pauvres le resteront .

Par domik27 :: 07/02/2008 à 4:29

Le Premier ministre, François Fillon, a annoncé aujourd'hui, qu'il allait « proposer » pour 2008 une augmentation de 5% du minimum vieillesse, l'ASPA, l'allocation de solidarité versée aux personnes de plus de 65 ans les plus défavorisées

Le Grand Bluff de Fillon : les retraités pauvres le resteront
Le gouvernement propose de maintenir le minimum vieillesse sous le seuil de pauvreté européen jusqu'en 2012. De qui se moque la droite ? Les retraités apprécieront.

Le seuil européen de pauvreté est fixé à 817€. Pour sortir les retraités pauvres de leur misère actuelle, il faut donc une augmentation de 30% immédiatement. Cette mesure de solidarité élémentaire coûte trois milliards d'euros. La seule question qui vaille est donc celle du financement.

Le Parti communiste français propose un prélèvement sur les revenus financiers des entreprises et des banques de cotisations au même taux que celles prélevées sur les salaires. Elles sont jusqu'ici exemptées de toute contribution au financement de la protection sociale, y compris des retraites.

Au moment où les banques jouent à coup de milliards sur les places boursières, il est urgent de rappeler que ces masses colossales d'argents pourraient sortir les retraités de la misère.

Parti communiste français

Soutien du P.C.F à l'action des démocrates Syriens .

Par domik27 :: 07/02/2008 à 4:13

 

Le Parti communiste français apporte son soutien à l'initiative du Comité de la Déclaration de Damas en France qui agit en faveur de la démocratie en Syrie et notamment pour la libération de l'ensemble des détenus politiques, qu'ils appartiennent à l' Appel de Damas ou qu'ils soient membres de l'opposition démocratique.

Le Comité de la Déclaration de Damas en France appelle légitimement au respect des Droits de l'homme en Syrie et à la levée de l'état d'urgence qui s'applique dans ce pays depuis mars 1963. Le PCF réaffirme sa solidarité avec l'ensemble des progressistes syriens et de toutes les forces qui agissent pour les libertés et pour un Etat de droit en Syrie.

Parti communiste français

Paris, le 5 février 2008

Tchad : déclaration de Nicolas Sarkozy.Réaction du P.C.F

Par domik27 :: 07/02/2008 à 3:53

 

Le Président de la République, lors d’un déplacement à la Rochelle vient d’affirmer son soutien au régime d’Idriss Deby au Tchad. Nicolas Sarkozy, déclare que la France ferait si nécessaire son devoir pour protéger le régime tchadien, ce qui sous-entend la possibilité d’une intervention militaire.

Il dit, pour cela, s’appuyer sur une déclaration du Conseil de Sécurité des Nations Unies en soutien aux autorités tchadiennes qu’il a lui même fait voter.

Cette simple déclaration du Conseil de sécurité n’autorise pas la France ou tout autre pays à engager une opération militaire.

Le Régime du Président Deby est certes passé par les urnes, mais il doit son installation au pouvoir en 1991, à une offensive militaire du même type que celle des rebelles aujourd’hui. Idriss Deby s’est légitimé par les urnes dans le cadre d’un régime corrompu, non démocratique et soutenu en permanence par la France. Une opération militaire française n’aurait pas grand chose à voir avec l’exigence de respect du droit et de la démocratie.

Le Parti communiste considère qu’une initiative militaire française serait dangereuse et inacceptable. Il soutien toutes les initiatives permettant un cessez-le-feu et un règlement politique qui permettent au peuple tchadien de retrouver dans l’immédiat la paix et la sécurité nécessaire.

Parti communiste français

Paris, le 5 février 2008

REMISE EN CAUSE DU RMI .

Par domik27 :: 07/02/2008 à 2:26

bandeau


Style simple Style neutre Style sablée

Remise en cause fondamentale du RMI, de l’API et de la CMU, où comment faire des économies sur les plus vulnérables !!!

lundi 4 février 2008


AC !, APEIS, Collectif National Droits des Femmes, le DAL, le MNCP…

Mardi 5 février 2008

à 10h30, au Ministère de la crise du logement 24, rue de la Banque (M° Bourse)

Conférence de presse

Remise en cause fondamentale du RMI, de l’API et de la CMU, où comment faire des économies sur les plus vulnérables !!!

Le Ministère du budget, des comptes publics et de la fonction publique, a déposé, discrètement, un décret relatif aux modalités d’évaluation des biens et des éléments de train de vie des personnes éligibles aux minima sociaux (RMI et API)

Concrètement, dans le cadre d’une évaluation, un barème sera retenu pour définir l’éligibilité des personnes à ces allocations sociales. Ce barème prendra en compte un certain nombre d’éléments (propriétés bâties ou non bâties, moyens de transport, équipements hi-fi, vidéo, informatique…)

Conséquences attendues : suppression de l’allocation et, par extension, de la CMU (Couverture Maladie Universelle) pour toutes les personnes dont le train de vie sera jugé trop confortable !!!

Il est clairement précisé, dans ce décret, que « le droit au RMI est remis en cause lorsque le montant de l’évaluation est supérieur ou égal à la moitié du montant annuel du RMI »

Nous nous insurgeons face à cette démarche inacceptable et inconsidérée au regard des situations de vie des personnes concernées, du chômage de masse persistant et du déficit d’emploi dans un marché du travail plus que morose.

On ne devient pas RMIste par vocation, on le devient faute d’emploi ou faute de droits ouverts au chômage. Près de 1,2 millions de foyers sont concernés (+ de 3 millions de personnes, avec les ayants-droit) et durcir les conditions d’éligibilité à ce revenu de survie, c’est, à nouveau, pénaliser les plus vulnérables.

Quelle cohérence avec ce décret et le Grenelle de l’Insertion qui se déroule actuellement ? Comment favoriser l’insertion professionnelle quand l’insertion sociale est rendue impossible ? Comment justifier ces nouveaux contrôles alors que le droit des affaires serait dépénalisé ?

Nous souhaitons vous exprimer nos vives inquiétudes sur ce recul historique en matière de protection sociale et vous convions à une conférence de presse le :

Mardi 5 février 2008

à 10h30, au Ministère de la crise du logement

24, rue de la Banque (M° Bourse)

Contacts : Jean-Pierre GUENANTEN : 06 15 12 14 42

Marc MOREAU : 06 68 50 78 67

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